Les Eternels 1
Seule la mort est éternelle
Auteur·e·s : Esad Ribić, Kieron Gillen Date de sortie : 3 nov. 2021 Type de produit : Comics Pages : 152 Format : 17X26 Reliure : Cartonné Pages intérieures : Couleurs Une nouvelle ère commence pour les plus anciens super-êtres de la planète. Bien avant les Avengers, bien avant que les humains n’apprennent à se tenir debout, Ikaris, Circé, Thena et les autres Éternels étaient déjà là, avec pour principale mission de protéger la Grande Machine que nous appelons la Terre. Mais aujourd’hui, quelqu’un tue les Éternels et la Machine ne parvient plus à les ressusciter ! Thanos est de retour, mais il n’agit pas seul. Y aurait-il un traître parmi les Éternels ? Kieron Gillen, le formidable auteur de Die, Dark Vador et Loki : Journey Into Mystery, est de retour chez Marvel pour prendre en main l’équipe qui envahira les salles de cinéma en novembre, dans un film réalisé par Chloé Zhao, lauréate de l’Oscar de la Meilleure Réalisatrice pour Nomadland. C’est Esad Ribic (Secret Wars, Thor : Le Massacreur de Dieux) qui l’accompagne. Très certainement l’un des chocs de la fin d’année.
Conseillé par la Vague.
Thanos tue les Éternels, et ils ne peuvent plus ressusciter ! Qui a lâché le Titan Fou sur Ikaris, Circé, Sprite et les autres ? Et quel terrible secret se cache derrière l’immortalité des Éternels ? Une saga qui va tout changer pour les nouvelles stars ciné de l’univers Marvel.
Contenu : Eternals (2021) 1-6, inédits
Et une vague de plaisir t’emportera.
Moi je suis toujours pas sur de ce que j en pense…
C est ultradecompresse et assez proche dans l approche des titres mutants avec graphiques… et une forme de redéfinition complète…
Ils continuent d’utiliser « Circé » plutôt que « Sersi » en VF ?
Sans l’aval de Blackie ?
Sisi j’ai été consulté 
Davis

Il se fait pas un peu rare ?
Carrément.
Bon eh bien j’ai lu ce premier tome et pour le coup c’était pas mal mais je trouve que ça sonne trop comme du sous Hickman. Parce que bon… le coup d’ajouter pleins de schémas plus ou moins complexe au milieu du récit ça y ressemble grandement mais c’est pas mal du tout, Esad fait le taff pour le côté épique même si je trouve que tous ses personnages ressemblent à des bonhommes (sauf pour Circé étonnamment).
Côté récit c’est quand meme assez bien foutu car je n’y connaissais rien de la franchise à part le film et les schémas aident pas mal à resituer la complexité de la chose et l’enquête derrière ces meurtres teintés de Titan violet permet aussi de découvrir les principaux eternels et leur caractères. La conclusion amène un élément fort intéressant, du coup je continuerai ça tranquillement dans mon coin avec unlimited
Plutôt que sous-Hickman, je trouve que Gillen fait ce que Hickman n’arrive pas à faire : du bon et du cohérent, dans le récit mais aussi vis-à-vis des personnages.
C’est bon ça, ce que tu dis.
C’est pas faux mais la puissance du récit est moins épique que du Hickman par contre.
Je trouve que c est assez equivalent
Au contraire, je trouve Gillen plus à l’aise pour créer un sentiment épique, avec l’aspect mythologique et légendaire.
Je ne suis pas certain que vous utilisiez le mot épique dans le même sens…
Tori.
Superficiellement, on ne peut que penser à Hickman et ses diagrammes, mais en fait il me semble que Gillen (s’il peut en user pour expliciter les forces en présence, effectivement) l’utilise de manière très différente, notamment cet effet de surprise (quantitatif) quand on découvre les deux pages consacrées aux Déviants…
Moi j’ai beaucoup aimé sa proposition, à Gillen (ce premier arc, en tout cas : j’ai pas encore lu la suite). C’est l’idée que je me fais de ce qu’il est capable de faire quand il est en forme, comme sur « Journey Into Mystery » ou « Young Avengers ». Là, ce qu’il nous pond est nettement moins original, et plus « classique », mais dans le meilleur sens du classicisme. De loin ça pue le pitch opportuniste (les héros du dernier film en date affrontent le meilleur méchant du MCU), mais en pratique c’est bien vu d’utiliser Thanos dans ce contexte… même si le Titan n’est pas forcément écrit de main de maître (ce serait ma petit réserve). Mais ça reste quand même sacrément bien usiné.
Et la révélation finale, qui rabat justement la fresque épique sur le drame intime, fait son petit effet je trouve.
Au niveau du dessin, par contre, je pense que c’est la pire prestation de Ribic à laquelle j’ai pu être exposé, même si le rendu de ses planches va comme un gant au titre. Mais on rigole quand même devant certaines tronches méchamment ratées (son point faible, indéniablement).
Ribic sur battle of the atom n était pas non plus très folichon.
Par contre, «effet de surprise quantitative», qu est ce à dire ?
