LES INDES FOURBES (Alain Ayroles / Juanjo Guarnido)

Indes fourbes

Date de parution : 28/08/2019 / ISBN : 978-2-7560-3573-4

Résumé

De l’ancien au Nouveau Monde, la fabuleuse épopée d’un vaurien en quête de fortune… En 160 pages au très grand format, le dessinateur de Blacksad et le scénariste de De Cape et de Crocs nous offrent cet album d’exception qui constitue leur Livre d’Or !

Fripouille sympathique, don Pablos de Ségovie fait le récit de ses aventures picaresques dans cette Amérique qu’on appelait encore les Indes au siècle d’or. Tour à tour misérable et richissime, adoré et conspué, ses tribulations le mèneront des bas-fonds aux palais, des pics de la Cordillère aux méandres de l’Amazone, jusqu’à ce lieu mythique du Nouveau Monde : l’Eldorado !

Le scénariste de De cape et de croc associé au dessinateur de Blacksad ?
Purée, comment passer à côté de ça !

Jim

Premier aperçu :

Purée, ça tabasse !

Jim

Nom de Zeus (bon, le titre ne m’inspire pas, mais quelle équipe).
Et c’est combien ?

Rien que les premières pages, et leurs textes épatants, m’emballent !

Jim

Oui, le dessin et le rythme me parle !

34,90 EUR. Une édition N&B est également prévue pour octobre, au prix de 45 EUR.

À ce prix, j’imagine que la pagination est élevée (j’ai peut-être scrollé trop vite, mais je ne crois pas avoir vu l’info).
Et à ce prix, la version noir & blanc est bien tentante.

Jim

C’est dans le texte de présentation. 160 pages, très grand format…

Oui, c’est pour ça que je posais la question du prix !

Ah ouais, j’ai scrollé trop vite.
Belle rasade !
J’en serai !

Jim

l’album qui va démarrer la rentrée sors mercredi.

Purée, la pression !!!

Jim

C’est effectivement une des très grosse attente de la rentrée, un titre qui doit tourner jusqu’à noël normalement. Les attentes sont grandes. Pour un premier numéro tu prends rarement 100 bouquins hors là c’est le cas, les commandes sont assez importantes.

J’ai déjeuné avec Olivier Delcroix, du Figaro (ce qui m’a permis de lire le papier consacré à Zorro, lundi dernier, et pour lequel j’avais répondu par téléphone à ses questions), et sur son bureau, il y avait l’album. J’ai pris le temps de le feuilleter, et c’est proprement magnifique.

(À part ça, l’immeuble du Figaro, c’est une succursale du SHIELD : sous des allures hausmanniennes, il cache des locaux modernes et brillants, un gigantesque puits de lumière, un portique de détection de métaux digne du Pentagone, des tourniquets à badges, des portes sécurisées, des hôtesses d’accueil avec oreillettes… J’avais l’impression d’être Dum Dum Dugan qui s’assoit chez le barbier…)

Jim

Euh … Jim, comment te dire …

Oui, je sais, c’est la société moderne, c’est toutes les entreprises comme ça, me casse pas mes rêves, tu veux : moi, j’aime les vielles rédactions bordéliques, les petits escaliers serrés, les couloirs mal éclairés, les immeubles qui n’ont pas changé depuis deux cents ans…

Jim

Tiens, j’étais au resto ce soir (un excellent, du côté de St Jean Pied de Port), et la patronne notait l’ensemble de la note sur un papier avec un crayon, prenait sa calculette pour la somme et me faire la TVA … j’ai trouvé ça excellent mais j’ai hésité à la payer en anciens francs.

Tu aurais dû, ça lui aurait fait chaud au cœur.

Moi, j’aime bien le monde classique. L’univers RFID (et variantes) qu’on se prépare me semble moins sympa.
Le bouquiniste de Saint-Lô (qui a pris sa retraite la semaine dernière : j’ai eu le temps de le délester de ses Galaxie et de ses Fiction, mais ça va me manquer de plus aller dans sa boutique) m’avait parlé d’une épicerie dans un petit village à quelques dizaines de bornes de chez moi, où la patronne, sans doute aussi vieille que les murs, avait conservé l’ensemble dans son jus années 1950, jusqu’à la balance à poids et la caisse-enregistreuse avec les cartons des sommes qui s’agitent. Faut vraiment que je trouve le temps d’y aller, quand même…

Jim