Les productions ARCADIA GRAPHIC STUDIO

Bonjour.

J’ignore si je suis au bon endroit, mais j’ouvre ce sujet pour parler des actualités de ce qui n’est pas un éditeur de comics en VF, mais plutôt d’une association de créateurs essentiellement amateurs, mais passionnés de comics : ARCADIA GRAPHIC STUDIO.
Lien du site : http://arcadiagraphicstudio.blogspot.com/

Lancée en 2011, cette initiative vise à proposer une plateforme de création et d’édition à divers créateurs. Plusieurs produits sont ainsi édités, que ça soit sous format papier ou sur Internet, mais le coeur d’Arcadia demeure le magazine FORGOTTEN GENERATION, ainsi que des publications plus irrégulières de traductions de comics libres de droits.

FORGOTTEN GENERATION est le magazine qui publie les créations d’Arcadia, et 7 numéros sont sortis depuis 2012, avec une relance au #1 après les 3 premiers :



En parallèle, Arcadia a aussi édité un volume de prose illustrée et une traduction de comics du Golden Age de Black Terror, libres de droits :

FORGOTTEN GENERATION publie plusieurs types de séries ou de créations, mais un tronc commun se dégage :

Bien évidemment, Arcadia ne se fait pas d’illusion sur son “niveau” : tout cela reste joyeusement amateur, mais cela offre un vivier de créateurs qui tentent et réussissent à se détacher des influences souvent si prégnantes dans le fanzinat ou le french comics.

Mais si je vous parle de tout cela, c’est surtout parce que j’y participe. :slight_smile:
J’ai en effet eu le plaisir de voir mon personnage Lord Corlatius être édité dans Arcadia, et dans FG V1 #3, FG V2 #1-3-4, ainsi que dans la prose illustrée APOCALYPSE PLEASE.

Ce personnage me suit depuis plus de 10 ans : initialement grandement inspiré de Dr Who, avec un nom influencé par un personnage de Neverwhere, il m’a hanté pendant des années avant que je parvienne à en faire quelque chose. Sans corps “à lui”, Lord Corlatius saute de corps en corps, d’hôte en hôte (rarement volontaire), pour aller sur plusieurs Terres parallèles, afin d’empêcher ou de stopper les attaques de Liktalzzz, abominables créatures détruisant toute vie (pensez aux Kromagg des Sliders, en “pire”). Evidemment, il y a un secret derrière tout cela… un secret qui sera révélé dans FORGOTTEN GENERATION #5, après le trépas de Lord Corlatius, en héros, dans le #4.

Arcadia Graphic Studio n’est clairement pas un “grand” éditeur, mais les créateurs y ont une volonté de produire des choses fraîches et intéressantes dans le domaine du “french comics”. Je me permets donc d’ouvrir ce sujet, autant pour vous informer de leur existence que pour promouvoir, “doucement”, les futurs projets.
A ce titre, je signale que le personnage Black Terror, libre de droits, sera repris par Arcadia… et par mes soins. :smiley: Outre les traductions d’anciens épisodes, nous allons en effet produire du matériel neuf, que j’écrirais.
Mais je vais en parler juste en bas. Merci de votre attention pour cette initiative encore amateur, mais pleine de bonne volonté et de fraîcheur. :wink:

Comme je le disais au-dessus, Arcadia Graphic Studio va reprendre le personnage de Black Terror. Celui-ci est apparu en 1941, accompagné du jeune Kid Terror. Il sera repris par plusieurs éditeurs, dont ABC ou Dynamite, qui le réutilise régulièrement.

Le pharmacien Bob Benton, timide et gêné dans sa vie quotidienne, met au point une formule “spéciale” avec l’aide du jeune Tim Roland. Tous deux respireront les effluves du résultat… et obtiendront des super-pouvoirs ! Bob sera Black Terror, Tim sera Kid Terror, et ils combattront les vilains classiques des années 40 comme les Terror Twins.

Arcadia n’entend pas reprendre les éléments apportés par d’autres éditeurs, évidemment.
Notre projet est plus simple, mais plus novateur pour le personnage : nous allons proposer trois Black Terror… sous trois formats différents !

Black Terror I est Bob Benton, l’original. Il apparaîtra uniquement dans les comics du Golden Age, libres de droits et traduits par nos soins.
Black Terror II est Tim Roland, l’ancien Kid Terror. Il apparaîtra uniquement dans des nouvelles illustrées, situées dans les années 50, après la mystérieuse disparition de Bob. Comme si Robin avait remplacé Batman.
Enfin, Black Terror III apparaîtra en BD, dans l’univers partagé d’Arcadia publié dans FORGOTTEN GENERATION. Le mystère reste entier sur ce futur personnage, héritier de ses prédécesseurs…

Et, pour accompagner ce billet rapide, je vous propose la première nouvelle illustrée de Black Terror II, que j’ai rédigée pour me mettre en jambes. Voyez cela comme une grande “preview”. :slight_smile:
Encore une fois, merci de votre attention et de votre intérêt pour cette “petite” passion qui m’obsède depuis 15 ans ! (d’écriture de BD et de nouvelles)

Anaheim, U.S.A. – 16 juillet 1955 : l’enlèvement
par Ben Wawe

« Lai… laissez-moi tranquille… », murmure l’homme. Apeuré et perdu, il tente de comprendre ce qu’il se passe, alors qu’il vient de se réveiller en sursaut, et dans la peur ; sa vision est floue, tout est sombre. Mais un coup s’abat violemment sur le sac apposé sur son crâne, comme seule réponse, et vient impacter douloureusement sa joue. Il halète sous le choc – puis tressaille, en se rendant compte qu’il ne voit rien.
L’obscurité la plus complète ; les ténèbres, les plus absolues. La peur l’étreint… terrible, entêtante, étouffante, agressive.
La peur du noir. Un relent de l’enfance, de cette enfance à laquelle il tient tant et qu’il veut servir – mais dont il aurait bien évacué cet aspect.
« La ferme », réplique une voix lourde et brutale, appartenant à celui qui le soulève en glissant des mains massives sous ses aisselles. L’homme tente bien de bouger, de se défendre, mais il en est empêché par des cordes, qui enserrent poignets et chevilles ; il ne peut pas grand-chose.
« Mais… mais je… j’ai… », tente-t-il encore, en essayant de bouger pour se défaire de ce qu’il sent être un sac, sur son crâne. Son tissu sec et rêche se colle de plus en plus à sa peau. S’il pouvait réfléchir posément, il se dirait qu’il transpire, qu’il respire mal, et c’est pour cela que le sac se rapproche et l’étouffe ; mais il ne peut pas raisonner, là – il panique. « Laissez… LAISSEZ-MOI ! », hurle-t-il aussi fort que possible.
« Braillard, va. Ferme-la ! », répond son geôlier, à l’accent vulgaire et familier. Ce dernier le fait lourdement tomber, face contre terre. Le choc est rude, mais moins que celui provoqué par un coup violent dans ses reins, qui le fait geindre de douleur. Se recroquevillant sur lui-même, l’homme tente de faire face et de supporter la souffrance – mais sa respiration haletante, sa peur et le reste sont de trop ; il craque.
Des larmes envahissent ses yeux, des gloussements faibles s’échappent de ses lèvres, et son corps entier est secoué de spasmes. Il a peur, il a peur de mourir, d’être encore frappé, de finir ici – il a peur de ne pouvoir finir ce qu’il a commencé, de ne pouvoir ouvrir ce parc qui compte tant pour lui.
Il panique, il craque, et il a mal : cocktail infernal pour un preneur d’otage, déjà lassé par la situation.
« Put… mais qu’est-ce que tu fous ? », lance une autre voix, une deuxième voix ; un deuxième kidnappeur, à priori, apparemment surpris, mais qui dispose d’un ton plus distingué. « Tu devais l’endormir avec du chloroforme, bon sang ! »
« Ca a pas marché », réplique sobrement le premier enleveur. A ses côtés, l’homme lutte contre les larmes ; hors de question de les leur offrir. Il ne donne rien pour rien, jamais.
« Pas possible, crétin ! La dose était énorme ! Qu’est-ce que t’as fichu ? », lance, agressivement, le nouveau venu, dont la voix se rapproche.
« Ouais, ouais, ben… ben j’l’ai oublié, voilà ! », répond le premier, crispé.
« Mais… mais bon sang ! Ca devait être facile ! On l’enlève, on demande une prime, on le rend ! Il s’en serait même pas rendu compte ! T’as tout fait foirer ! », hurle le second, incapable de retenir sa frustration.
« Ouais, ben… ben on peut encore, et… euh… », tente le premier, qui réalise sa bourde.
« Mais non ! Il t’entend ! Il nous entend ! Il t’a peut-être vu ! Tout est fichu ! », conclue le second, en brassant de l’air comme s’il tournait encore et encore autour de la victime, qui tente quelques exercices de respiration ; ils ne fonctionnent pas.
« Ouais, ben… ben… », murmure le premier, dont la voix s’étouffe elle-même, comme un enfant pris la main dans le pot de confiture.
« Ben rien du tout, imbécile ! Le plan était parfait ! On allait… »
KLANG
« Bon sang, qu’est-ce que c’est ? », interroge le second, interrompu en pleine frustration.
« Ben… ben… », tente encore le premier, toujours troublé.
« Va voir ! Va voir, et rends-toi utile ! », ordonne le second – qui se fait obéir. Si l’homme enlevé ne peut toujours rien voir, il sent les mouvements autour de lui, dont les pas du kidnappeur qui claquent sur le sol ; ses sens reviennent, à priori. Ses sens, et son esprit.
Il commence à se souvenir, même si les images sont floues. Il était… chez lui. Non. A l’hôtel. Il était à l’hôtel. Il prenait un drink, dehors ; seul. Il méditait. Il rêvassait, en répétant encore son discours. Il préparait l’allocution du lendemain, la présentation, l’ouverture. Il vérifiait ses notes, pour que ça se passe au mieux. Surtout, il griffonnait en profitant du drink. Toujours le même dessin, bien sûr ; une vieille habitude. La souris ne le quittera jamais, et il aime la retrouver durant ses temps de solitude. Et… et…
Et il a été pris ; agressé. Une forme immense, massive, comme un boxeur – mais un des bas-fonds, une brute vicieuse et sadique. Des coups ont été portés, il a été projeté au sol, passé à tabac… puis, plus rien.
Plus rien, jusqu’à ce qu’il se réveille, et tente de s’échapper ; jusqu’ici.
Revenu à ses sens, plus conscient, plus intelligent aussi, l’homme décide de ne pas bouger, cette fois-ci ; de ne rien tenter. Il demeure sur son flanc, recroquevillé, en haletant moins difficilement qu’avant. Il tente d’en savoir plus, de comprendre ce qu’il se passe – mais il ne voit rien, toujours.
Tout juste peut-il compter sur ses autres sens. Le toucher, qui lui permet de sentir le béton, sous sa peau et ses mains ; du béton dur, brut, comme le sol d’un hangar. Une hypothèse qui se confirme, car son odorat lui révèle un relent fort, puissant, désagréable ; de l’essence, de l’essence pure. Et l’ouïe, bien sûr, l’ultime source d’informations, qui lui a permis d’entendre les échanges entre les deux kidnappeurs – et d’entendre la suite, maintenant.
« Mais qu’est-ce que… »
KAPOW
Un choc, brutal, vient interrompre le second kidnappeur, le cerveau. Mais, alors que la victime peut entendre un autre bruit, celui d’un impact contre ce qui pourrait être un mur, puis des objets qui tombent, il comprend – il comprend que ce premier choc est différent des autres ; plus sourd, plus lourd, plus… familier.
C’est un coup ; ce premier choc fut un coup. Porté contre le cerveau.
« Hey… HEY ! », hurle l’homme enlevé, en bandant ses muscles et en s’emparant d’une bouffée de courage. « HEY, AIDEZ-MOI ! »
« La… la ferme ! », réplique une voix qu’il connaît : celle de la brute qui l’a agressé lors du drink. Il frissonne en se remémorant les coups portés.
« Pas très poli, ça », lâche soudain une autre voix – une troisième, plus forte, plus intense, plus sûre ; plus jeune, aussi.
Mais, alors que la victime se préparait à subir de nouveaux coups, ou à entendre de nouveau quelques répliques… plus rien. Plus aucun bruit.
Alors qu’il demeure dans l’obscurité, que la peur du noir demeure, il pourrait paniquer – s’il ne sentait pas du mouvement, autour de lui. Il a l’impression de nombreuses bourrasques, de nombreux déplacements autour de lui… et, soudain, les bruits reviennent ; et confirment ce qu’il pensait.
BIM
KAPOW
ZLAM
Et bien d’autres, encore, même si son ouïe semble dépassée. Il halète encore, frissonne sous ce masque, mais tente de se redresser – de se relever. Pour fuir, ou profiter de l’événement.
Cependant, alors qu’il semble sur le point de réussir, de se remettre, il sent… quelque chose ; sur son épaule. Une présence. Une poigne. Une main.
Amie ou ennemie ?
Il n’a guère le temps de se poser la question – car son visage est, soudain, agressé d’une manière abominablement brutale ; mais merveilleusement réjouissante.
La lumière.
Son masque est arraché, ses yeux échappent à l’obscurité, et ses paupières battent pendant plusieurs instants, sous le choc ; mais, si douleur il y a, elle est agréable – et il en vient à soupirer, de soulagement, en entendant la fameuse troisième voix.
« C’est terminé, Monsieur », glisse celui qu’il a pensé être l’agresseur du cerveau et de la brute ; son sauveur. Sa vision retrouvée le lui confirme, même s’il ne tarde pas à en être stupéfait.
« Mais… mais vous êtes… », murmure l’homme enlevé en voyant mieux, entre le flou et les effets trop clairs. Il découvre la silhouette de celui qui l’aide à se relever et défait ses liens, en des gestes bien simples et rapides.
« Je suis ici pour vous aider, Monsieur », répond l’autre doucement, en formant un sourire simple. Lentement, la victime peut le détailler, et confirmer son sentiment ; c’est bien lui.
Il a toujours ce costume d’un noir profond, qu’on retrouve tant sur le masque domino et la combinaison, mais aussi sur les bottes, les gants et le caleçon long, même si les rebords de ceux-ci sont soulignés par un léger liseré jaune. Une ceinture et un tour de cou dorés prolongent l’allure, tandis qu’une cape bleue en extérieur, rouge en intérieur complète la vision qui s’offre à lui. Avec, évidemment, ce symbole blanc sur le torse, une tête de mort surmontant deux os en croix.
C’est bien lui, oui : Black Terror.
Héros de New York et de la Guerre depuis quatorze ans déjà, depuis les premières unes de 1941. Capable de voler, de soulever des tanks, de battre les sprinteurs à la course, de résister aux balles. Mais sa présence ici choque l’homme enlevé, elle le heurte, le choque, parce que…
« Vous… vous êtes mort ! », ne peut-il s’empêcher de glisser, alors qu’il réussit à tenir droit sur ses jambes, et n’en est pas peu fier.
« Ne croyez jamais les journaux, Monsieur », répond avec un sourire presque amusé son sauveur. « Ceux-ci le pensaient aussi, et voyez où ils en sont. »
Voyant le héros désigné une zone avec son index, l’homme se retourne – et découvre ce dont il parle ; ceux dont il parle.
Un homme, fin et aux vêtements distingués, inconscient au milieu de pièces de moteur, dérangées sur des étagères écroulées – le cerveau. Un autre, patibulaire et mauvais, allongé au sol, le visage en sang – la brute.
« Ils… ils… », commence-t-il en se crispant en les découvrant enfin de visu.
« Ils vous ont enlevé, en effet, et se préparaient à demander une rançon à votre frère Roy, Monsieur. J’ai eu vent de leur plan, et suis intervenu à temps », répond Black Terror avec une voix égale, serein.
« Mais… comment… », interroge-t-il en bégayant.
« J’ai mes sources, Monsieur. Ce n’est pas à vous que je vais rappeler qu’un magicien doit conserver le secret de ses tours, n’est-ce pas ? Mais je crois que le temps du départ est venu, Monsieur », avance le héros en levant ses yeux. L’homme fait de même, et découvre qu’ils sont bien dans un hangar… d’hélicoptères, en fait. Et le toit est ouvert.
« Le… le départ ? », interroge-t-il en n’étant pas en état de comprendre.
« Vous avez été enlevé en fin de soirée, Monsieur, et le jour va se lever. Vous êtes attendu pour une certaine inauguration – et je ne saurais accepter que les enfants soient déçus par l’événement », réplique Black Terror en glissant un bras musclé sous les aisselles de l’enlevé.
Celui-ci ne ressent pas, cette fois-ci, la moindre crainte. Le soulagement demeure… même s’il s’efface rapidement, quand le héros utilise ses pouvoirs et les projette dans les airs !
Il le ramène en quelques instants à son hôtel, vers ses proches qui l’attendaient. Bien entendu, Black Terror ne reste pas, et n’est plus vu dès qu’il a laissé l’homme à ses amis et ses assistants. Il a beau le chercher, demander à ce qu’on le retrouve… rien n’y fait.
Black Terror a disparu – et le programme de la journée reprend, malgré les perturbations.
Comme le héros l’a dit, une inauguration est annoncée, et les enfants en attendent beaucoup. Même enlevé, même maltraité, il refuse de les décevoir, ou de changer ce fameux programme.
Aujourd’hui, en ce 17 juillet 1955, il a été sauvé par Black Terror alors qu’on le croyait disparu – et il saura s’en souvenir ! Aujourd’hui, il va réaliser son rêve, transformer sa vie, ouvrir son parc et offrir un peu de joie aux enfants… parce qu’il le veut, et parce qu’il peut encore.
Et ce ne sont définitivement pas deux idiots avides d’argent, incapables de s’organiser, qui vont l’en empêcher… ou alors, il ne s’appelle plus Walter Elias Disney !


Plus tard.
Plus tard, à Anaheim, le parc Disneyland est inauguré par Walt Disney, qui réalise ainsi un de ses souhaits, et enclenche une nouvelle étape dans sa quête de divertissement. L’émission Dateline : Disneyland est un succès extraordinaire sur la chaîne ABC, et l’ouverture au public le lendemain est une réussite totale.
Tous les invités sont repartis ravis et enchantés de l’événement, mais aussi de l’émotion dégagée par Walt lui-même, qui a semblé encore plus humain, encore plus avide de profiter de l’instant et de faire plaisir aux autres.
Et, parmi ces invités, un jeune homme s’efface en esquissant un léger sourire ; mission accomplie, pense Tim Roland. Ce dernier fut jadis l’assistant du premier Black Terror et entend désormais prendre sa place, laissée hélas vacante par sa disparition.
Que tremblent les criminels, que les victimes se reprennent, que les faibles se réjouissent : la vague Noire de la Terreur, qui s’oppose au Mal, ne s’est pas arrêtée… elle a pris une pause, mais repart, et ne s’arrêtera pas avant d’avoir redressé tous les torts !


Black Terror est un personnage de comics, créé en janvier 1941 par Richard E. Hughes et Don Gabrielson, dans les pages d’Exciting Comics #9, publié par Nedor Comics.
Libre de droits, réutilisé par plusieurs éditeurs au fil de son histoire, il est désormais repris par l’auteur Ben Wawe chez l’éditeur Arcadia Graphic Studio, dans les pages de Forgotten Generation, via des traductions des comics originaux, des nouvelles illustrées et des bande-dessinées.

La vague Noire de la Terreur contre le Mal se soulève à nouveau – ne la manquez pas !

Je crois que je vais me laisser tenter par le Terreur Noire du Golden Age…
Merci d’avoir fait ta pub, je n’aurais pas eu connaissance de l’existence de cette traduction sans elle.

Tori.

Oui, vais suivre aussi !

Il s’en passe des choses, et on ne s’en rend pas toujours compte !!!

Jim

Merci de votre intérêt. :smiley:

Je suis… né en 1941.
Je suis… un personnage connu du Golden Age.
Je suis… régulièrement repris par des éditeurs, car je suis libre de droits.
Je suis… vu comme un croisement entre Batman, Superman et même le Punisher.
Je suis… désormais repris par un éditeur français, via des traductions de comics originaux, des nouvelles illustrées et des BD originales.
Je suis…

Black Terror !

Arcadia Graphic Studio annonce fièrement que, après avoir proposé les premiers épisodes VO du personnage en un volume, Black Terror bénéficiera d’histoires originales.
Signées par moi-même, elles se dérouleront via des nouvelles illustrées, mais aussi des BD originales.

Et, outre cette annonce, nous vous proposons une première nouvelle illustrée - Anaheim, USA - 16 juillet 1955 : L’enlèvement : http://arcadiagraphicstudio.blogspot.com/2019/04/prose-black-terror-anaheim-usa-16.html ! :slight_smile:

Après l’interview de Florian R. Guillon, fondateur et président d’Arcadia Graphic Studio, puis celle de Maxime Saint Michel, numéro 2 et rédacteur en chef du magazine Forgotten Generation… à mon tour d’y passer !
Mon interview (lien : http://arcadiagraphicstudio.blogspot.com/2019/06/interviews-arcadiennes-ben-wawe.html ) présente mes projets actuels au sein de la structure, notamment la fin de mon personnage Lord Corlatius et la relance de Black Terror. Elle présente aussi mes influences et mon parcours.