So let’s look at the hard numbers and figure out what’s happening. For simplicity’s sake, I’m going to track the sales of the Superman title and not all four titles. Man of Steel is a significantly better seller at first (I wonder how much of that was due to 12 issue subscriptions purchased when the title first launched), but its numbers fall to average range for the Superman Office during this time.
The issue of Superman I most recently reviewed hit shelves in June of 1992, so here’s what was happening just prior to that:
August 1991: Superman #60 is the 62nd best selling comic. (2)
January 1992: Superman #65 (Panic in The Sky) is the 50th best selling comic. (4)
February 1992: Superman #66 (Panic in The Sky) is the 59th best selling comic. (3)
May 1992: Superman #69 is the 96th best selling comic. (5)* note: these are the only months in this date range for which there is sales data available
That’s a hell of a drop after the small gains made by the Panic in The Sky event, but even before that, what we are seeing is a title (and, by logical extension, a series of four titles) selling reasonably well, but certainly not topping the charts. In an interview with Advance Comics in November, Mike Carlin will have the following to say:
Advance Comics: So Sales have been disappointing on the Superman titles?
Mike Carlin: No, they’re healthy, but Lobo sells more. Batman sells more. (1)
And that’s a mostly accurate statement. Justice League and Sandman are also routinely outselling the Superman titles, but that still makes Superman one of DC’s top selling titles at the time, and it makes the Superman Office (with four monthly titles) its second most profitable franchise and editorial office after Batman.
So the Superman Office itself is not really in trouble. Instead, we should look at the larger picture: how DC as a company is faring in this comic book market.
According to Capital City Distribution, DC accounts for 24% of all comic sales in March of 1992. By June, it’s dropped to 20%, and just prior to The Death of Superman, it will fall to an all-time low of 17%, with Image and Malibu rising to 11% in contrast. At this point, Marvel still accounts for 57% of all sales.(6-12)
Thus, while I have no doubt there was a little bit of ego on the part of The Superman Office playing into this decision (« let’s make folks finally start paying attention to us! »), this was never really about the Superman Office’s sales. Instead, The Death of Superman was likely far more about DC’s second most profitable franchise stepping up to the plate in an effort to save the company as a whole from obsolescence.
… alors que la majorité des autres blockbusters me semblent faire pschit, eux. ![]()
Jurassick world n a pas fait mieux que superman ?
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Oui, superman a fait mieux que tous les films qui ont fait moins bien que lui.
Sourire.
Et il y en a beaucoup plus qu’avant dans les blockbusters.
Je parlais des films
(La corrélation succès comics/film de Superman est fausse des 1978)
Dont le succès est pas énorme au vu des précédent opus
Est elle fausse ou le succès des superman de donner sont ils une exception ?
Dans les comics il me semble que superman perd sa première place de vendeur dc fin 70.
Fausse
Ou alors je découvre que les comics Superman de vendaient comme jamais en 1978
Ce n est pas new titans qui fait perdre au pôle superman sa première place ? Puis avec la revitalisation batman et dkr, batman prend la tête jusqu à ce jour mi 80.
Donc 78, ce serait les dernieres années de dominance de superman chez dc en terme de vente comics.
Mais Superman pouvait être le leader de son écurie mais comme celle-ci est à la traîne et ne remporte aucun quinté ca fait une belle jambe.
Vente comics // succès ciné => non donc.
Rien que le fait que le travail de Donner consiste à moderniser le personnage et le faire accepter a un public qui le considère comme vieillot ca donne une petite idée sur le fait que les ventes de BD c’est peau de zob
Et la Batmania de 1989 enfonce le clou concernant l’ascendance de Batman envers Superman.
Le Man of Steel de Byrne fait partie des records de ventes dans les 80’s et le nombre de séries régulières (pas moins de 4, histoire d’avoir sa dose à chaque semaine) durant la “triangle era” des 90’s suggère une bonne santé commerciale. Cependant, si le projet avorté Superman Now/2000 est lancé ensuite, c’est que le modèle précédent (les titres très connectés, obligeant à les suivre tous) a du finir par s’essouffler (l’éclatement de la bulle spéculative, le départ de l’editor Mike Carlin, la période guère populaire aux USA du Superman électrique bleu & blanc, etc).
Mettre en lien la capacité de superman à séduire des lecteurs ou des spectateurs ne me semble pas une démarche si stupide que tu sembles l affirmer, de plus de manière un peu incohérente si je t ai bien compris.
Reste que depuis les années 80, superman semble patiner dans sa réception public.
Est ce que le succès des films de donner est une exception pour le perso ou son feu d artifice final ?
Je veux bien etre bas du front sur ces sujets et n avoir pas la subtilité d analyse qui est la tienne en terme d analyse de box office, média ou autre mais tout de même, il ne faut pas etre grand clerc pour constater que superman ne cartonne plus ni en comics ni au ciné depuis les années 80.
Alors peut-être qu en regardant bien bien bien, les savants analystes du box office peuvent transformer les 600 000 de ce superman en enorme carton mais côté néophyte, ce serait plutôt le fait que superman se fasse battre par jurassique Park 7 qui ferait dire que le succès doit etre somme toute relatif tout de même.
Enfonce ?
C est ce qui etzit dit dans le lien que tu as posté avant : superman se maintenait mais n etait plus à la première place, au point de motiver l equipe à le tuer pour que superman attire enfin tous les regards.
Pour le coup, la phrase “la dernière fois que tu as inspiré le monde, c etait en mourant” fonctionnerait intra et extra diegetiquement.
Mais ce que je me demande c est : est ce que superman, passé le golden age, a su réellement cartonner ?
Réservé aux “cool kids” (ces sales gosses d’Image Boys).
La seule chose que j’affirme c’est qu’établir un parallèle entre la vente de comics et le succès cinématographiques est faux concernant Superman. Libre à toi ensuite de changer la donne comme tu sais si bien le faire tout en revêtant une cape d’outrée à la limite du méprisant dès qu’on pose des faits contredisant tes croyances.
Et à l’inverse la franchise Superman se panade de plus en plus avec en apothéose le 4ème volet en 1987 qui aurait du être un carton si on estime que :
Et cela se reproduit ensuite avec les 4 films Batman par la suite.


