Bon. Contrairement à certains philistins en ces lieux, je connaissais Nextwave de réputation mais je n’ai pu le lire qu’avec cette édition. J’en suis à quatre épisodes mais je tiens à décerner le grand prix de la découverte 2020 de Lord à cette série rien que pour le personnage de Dick Angers
Qui suis-je pour contredire l’ordonnance d’un infirmier tel que @tsouin ? Hein, qui suis-je ?
(ouais, un chat qui pose des questions, mais ça, on le savait déjà)
Bon, il était grand temps que je ressorte mes 100% (oui, ami lecteur de moins de 20 ans d’expérience, il a existé, en ce début du siècle, des albums souples à rabats, où l’on pouvait lire 6 épisodes de haute qualité pour 12 balles ! Unglaublich, isn’t it ?).
La mémoire de presque vingt ans, d’un truc que je n’ai lu qu’une fois, évidemment, ça marche moins bien … et c’est d’autant plus de plaisir retrouvé, quand on lit ça en décalage avec l’humeur du moment.
Quel plaisir de retrouver Stuart Immonen et son style anguleux de l’époque, quel plaisir de retrouver un Ellis qui se fout des convenances, et qui veut faire du fun. Certes, le fan de continuité va être perdu avec la Monica qui se moque de sa père et qui brûle des chats, mais je pense quand même que cette série a eu un impact, ne serait-ce que pour Machine Man (ouais, héros de 3ème zone, mais héros qui ne s’est pas remis de son passage par le scénariste anglais).
Dès le 1er épisode, on est pris dans cette tornade qu’est Nextawave, avec une capacité à résumer la situation qui ferait pâlir ses contemporains, un rythme qui va à 100 à l’heure, construit en intrigue de 2 épisodes.
C’est fun, c’est toujours frais graphiquement et scénaristiquement, et c’est parfait pour lutter contre la morosité !
Si tu te prends la tête pour le goût de ta bûche, prends un Nextwave et ça ira mieux !
(je vous laisse avec ce dernier avis de l’année, y a Ellie et Tabitha qui m’attendent pour le second 100%.. toujours à 12 balles, les jeunots ! Et on se retrouve de l’autre côté du 25 !)
Je l’ai relu ce week-end suite à cette discussion. Je dois avoir l’omnibus je crois ou le truc qui fait office de. C’est quand même très rebelle cette mini. J’aurai bien dit punk mais je ne sais pas si ça colle.
Irrévérencieux, ça c’est sûr (bébé Elsa et son cinglé de père c’est hilarant, comme toutes ces scènes où les membres de l’équipe se remémorent chacun leur tour leur passé peu glorieux).