J’avais carrément oublié de citer Coipel pour le coup. Ces premières planches pour Marvel il les faisait depuis la France. Je pense qu’au final, c’est surtout des codes de narrations mais alors là j’avoue être paumé.
D’accord avec Blackie.
En tous cas le sujet est intéressant car beaucoup d’avis divergent.
Et un comics dessiné par un italien scénarisé par un allemand édité par Marvel tu le classes dans quoi ?
Dans cette ère de globalisation, la localisation est le dernier des arguments à avoir.[/quote]
Oui, mais justement, cette appellation remonte à bien avant cette ère de globalisation, et bien avant que toi (et même moi !) ne soyons nés. Donc le dernier des arguments à utiliser, je ne crois pas.
Pour moi, « Bad-ass », c’est de la BD franco-belge, qui emprunte énormément au comic-book anglo-saxon.
Pour l’exemple du scénariste allemand et du dessinateur italien, je qualifierais de comic-book leur travail si c’est un éditeur anglo-saxon qui s’y colle, oui.
Et toi, comment classerais-tu le « Silver Surfer : Parabole » de Stan Lee et Moebius ? C’est pas du comic-book parce que le dessinateur est français ?
Le critère géographique de publication est quand même l’argument le plus fiable.
Tu veux parler de quoi alors pour définir un genre, le format ? Tous les mangas ne sont pas en petit format noir et blanc, tous les comics ne sont pas en grand format et en couleur, idem pour la BD franco-belge.
Les thèmes abordés ? Zetman parle autant de super héro qu’un comics, pourtant c’est un manga. etc…
Pour Coipel, qu’il expédie ses planches depuis la France ou pas, il travaille pour un éditeur américain et utilise leurs personnages. La question ne se pose même pas.
[quote=« Bounzy »]Le critère géographique de publication est quand même l’argument le plus fiable.
Tu veux parler de quoi alors pour définir un genre, le format ? Tous les mangas ne sont pas en petit format noir et blanc, tous les comics ne sont pas en grand format et en couleur, idem pour la BD franco-belge.
Les thèmes abordés ? Zetman parle autant de super héro qu’un comics, pourtant c’est un manga. etc…[/quote]
Non pour moi le thème n’a rien voir avec le type de BD, je l’ai dit plus haut. Mais par contre, je pense que c’est plutot une notion de format. Je ne parle pas de couleur ou de style de dessin. L’agencement des cases, le nombre de case par page, ça me semble plus être de ce côté.
D’ailleurs j’avais entendu une interview d’un des dessinateurs de geek agency qui disait qu’en France les éditeurs payaient plus chers une planche de bd européenne que de comics car il y a plus de surface dessinée. Donc ça ne doit pas être très éloigné.
Sans aller sur ce qui défini un comics (même s’il est vrai que le comics ne se limite pas qu’aux superslips), je trouve que la mise en page (comme le souligne Blacky), avec le positionnement et le nombres de cases, mais aussi le dessin en lui-même (les visages, par exemple) fait vraiment plus franco-belge. Après, ce n’est qu’un ressenti aux vues des pages présentées sur le site de Delcourt.
Et c’est vraiment peu pour juger l’album dans son ensemble.
[quote=« Bounzy »]Le critère géographique de publication est quand même l’argument le plus fiable.
Tu veux parler de quoi alors pour définir un genre, le format ? Tous les mangas ne sont pas en petit format noir et blanc, tous les comics ne sont pas en grand format et en couleur, idem pour la BD franco-belge.
Les thèmes abordés ? Zetman parle autant de super héro qu’un comics, pourtant c’est un manga. etc…[/quote]
Non pour moi le thème n’a rien voir avec le type de BD, je l’ai dit plus haut. Mais par contre, je pense que c’est plutot une notion de format. Je ne parle pas de couleur ou de style de dessin. L’agencement des cases, le nombre de case par page, ça me semble plus être de ce côté.
D’ailleurs j’avais entendu une interview d’un des dessinateurs de geek agency qui disait qu’en France les éditeurs payaient plus chers une planche de bd européenne que de comics car il y a plus de surface dessinée. Donc ça ne doit pas être très éloigné.[/quote]
Ouaip, je suis plus dans ce genre. Maus est un comic book ! Love & Rockets, c’est aussi du comic book.
Je vous renverrais bien vers les Manuels de la BD. Dans le premier tome, la création d’un univers de fiction, définit brièvement ce qu’est un comic book, et dans le tome 3, la réalisation du storybooard, qui parle du « plan américain ». Je suppose que l’adjectif n’est pas là par hasard !
Le plan américain, c’est un terme « technique » en fait qui vient du cinéma.
Mais on le trouve dans des films autres qu’américains !
[size=85]C’est un plan/cadre que tu trouves dans des films, photos, BD de toutes nationalité.[/size]
[size=50]J’ai pas lu les Manuels de la BD, mais j’imagine que Jim doit parler de l’origine du terme, non ?[/size]
[quote=« Wikipedia »]Le plan américain est une manière de cadrer un personnage ou un groupe de personnages à mi-cuisse, au cinéma comme en photographie. Dans les livres, il est parfois appelé « plan 3/4 ».
Les cinéastes et historiens français l’ont nommé ainsi parce que c’est un plan typique des films américains des années 1910 à 1940 : « ainsi nommé en Europe parce que son emploi fut caractéristique des films de Thomas H. Ince et très remarqué par les cinéastes français »1. Dans les westerns, il permettait de voir entièrement le pistolet à la ceinture des acteurs. Les films de l’époque étaient généralement tournés dans leur intégralité en utilisant un objectif de focale dite « normale ».[/quote]
Date de parution : 18/09/2013 | ISBN : 978-2-7560-3744-8
Scénario : Fred FORDHAM
Dessin : Fred FORDHAM
Couleurs : Fred FORDHAM
Série : Nightfall
Collection : CONTREBANDE
RÉSUMÉ DE L’ÉPISODE
Donnie et Lily, deux adolescents plongés dans le coma, se rencontrent dans leur sommeil. Ils se réveillent au coeur de l’angoissante contrée d’Asante, antichambre du Paradis et des Enfers, où les anges se font la guerre. Guidés par un vieux lutin, ils réalisent qu’ils ont un rôle à jouer dans ce monde fantastique dont ils sont prisonniers, mais ignorent les répercussions engendrées sur le monde réel…[/quote]