Avec des couvertures à rabats ? ~___^
Tori.
Avec des couvertures à rabats ? ~___^
Tori.
C’est sûr qu’avec « 800 000 dans le monde avec des paniers moyens à 1500€ », tu dois être débordé, ça doit être difficile.
Bonne continuation, au plaisir de ne plus échanger sur ce sujet qui, définitivement, cristallise les réactions les moins agréables et constructives qui soient.
Je comprends (^^) la distinction mais en effet ce verbe me gêne parce qu’il induit l’acceptation là où on est dans un état d’observation. De fait j’observe qu’il y a des gens qui ont des propos haineux et qu’ils vont reporter cet état sur le comportement de l’éditeur mais je ne le comprend pas (dans le sens où cette état d’esprit m’est incompréhensible) et le justifie encore moins.
De fait la compréhension revient à poser la faute sur la mauvaise personne.
(et, attention comparaison extrêmement grossière, pour ma part c’est de la même logique que les justification sur l’habillement d’une personne après une agression)
Je m’étais fait la même réflexion il y a quelques messages. C’est le même cheminement de pensée, même si c’est bien plus grave dans un cas que dans l’autre, évidemment.
Tori.
Il n’y a pas de loi là-dessus.
Ceci étant, il ne me semble pas délirant de parler d’un contrat moral tacite avec le lecteur (acheteur) : si je te propose quelque chose avec un « tome 1 » dessus, tu t’attends à avoir probablement une suite et fin à un moment. Quand il fait le choix de lancer une série ou une collection, l’éditeur fait de son côté un pari : celui d’un succès suffisant pour justifier de publier la suite et fin. Évaluer ce genre de paris est la base même de son boulot.
Ce contrat peut ne pas être rempli dans 100% des cas. L’éditeur, effectivement, est une entreprise, pas un philanthrope. L’échec, l’accident arrivent. Si une série ou une collection ne marchent pas, il ne va pas publier à perte.
En revanche si l’accident devient la norme (ou en tout cas qu’il arrive tellement souvent que c’est l’impression qui s’en dégage), on peut questionner la compétence de l’éditeur. A fortiori si en plus d’autres problèmes de qualité se posent à côté, de façon récurrente, dans ce qui est effectivement publié.
Ça vaut d’ailleurs dans n’importe quel corps de métier et n’importe quel bizness.
Si en plus (bis) le gars
… sans aller jusqu’à justifier des agressions, on peut concevoir que ça génère un peu d’irritation.
Ah mon avis vous êtes sous dimensionner (la boite ou j’étais est aussi renommé mondiale) Après vous pouvez avoir repartit d’autre choses lié à la comm dans d’autres services.
La relation client et la comm sont similaires, mais différentes, un vendeur fera de la relation clients il ne sera pas pour autant un communiquant bien qu’il veuille le croire.
la relation client oui, la comm aussi, mais pas dans la même forme que la relation clients.
Qu’est-ce qu’on appelle se porter mal ? Moi si je dois pleurer personnellement que mes lecteurs sont parties, je vais à la rue directe, mes clients je les choies, et puis quel rapport avec moi ? Je suis libraire pas éditeur ?
Ca dépend sur quoi, malgré le prix trop cher maintenant des softcovers, il n’y a pas de concurrences sur le marché. En termes de prix Urban est moins cher sur les gros volumes, mais à du mal à les vendre, les lecteurs venu chez DC lors du new 52 sont en parties allé voir ailleurs ou ont arrêté car trop c’est trop ou parce que le rebirth ne les intéresse pas. Panini à la chance d’avoir des personnages présent historiquement en france. Et la majorité silencieuse continue à vouloir lire leurs aventures que ce soit sur les intégrales, ou d’autres type de format.
Entièrement d’accord. Ils ont plein de défauts, mais au final pas plus pas moins qu’un éditeur présent depuis plus de 25 ans sur le marché.
Ils sont pas les seuls.
Voyons les choses du point de vue d’un éditeur.
On lance DD en 100%, merde ça vend pas comme on veut, va falloir arrêter. Non retenons en kiosque ça pourrait reprendre. Merde ça marche. Attends on va relancer en 100% avec le retour de Bendis. Bon on a fait bendis, on a un peu baisser avec Brub, et Diggle fut un massacre, bon on repasse en kiosque pour continuer la série avec Waid, il est moins vendeur, mais on continue la série. Merde ça foire, fait chier c’est bien DD, bon on poursuit on le met dans un autre mag, il sera peut-être relancé. Oh putain ça fonctionne on dirait, vas-y relance en 100%.
Je dis pas que tous les choix sont bons, mais clairement il y a une volonté de continué la série.
Mon plus gros problème surtout depuis que je suis libraire, comment vendre du Marvel quand tu n’as pas tous (exemple récent The Boys).
Je pense que c’est une tarification dû à la collection, ça arrive aussi en FB.
Au moins il y a eu la fin, ce n’est pas le cas partout, mais j’admets que c’est super chiant.
Dire qu’avant il y en avait beaucoup, mais bon moi ça me gène pas. si je veux du rédactionnel devais lire des articles sur le net ou un vieux CB.
J’avoue ne pas comprendre ce genre de comportement, tu retrouves souvent ça en BD ou dans le cinéma. Genre tu dois, ou tu n’as pas fait comme le lecteur souhaite du coup c’est merdique. Les gars semblent oublier que c’est un business avant tout, comme un autre.
Mais que se passe t’il quand tu arrête un produit car il ne s’est pas bien vendu et que certains de tes clients les veulent, mais tu n’en fait plus ?
Bien sur qu’on peut se plaindre, mais ronchonner depuis 10 ans toujours les mêmes choses c’est lassant. Tu as fait ce que tu pouvais en tant que consommateur arrêter d’acheter leur produit, si tu veux être pro actif encore plus tu peux leur envoyer un mail avec les différends problème et des solutions, mais sinon, que veux-tu qu’il se passe. Des clients mécontent tout le monde en a, ne me dis pas que tu n’en as jamais eu, je ne te croirais pas.
Pourtant tu les déteste, c’est fort comme mot. ![]()
Clairement le format Icons maintenant mort, c’est une réponse à Urban l’arrêt du souple c’est une demande des lecteurs (bien que je trouve ça stupide, j’aime le souple). La montée en gamme des albums c’est pareil, le changement des collections qui vient de se lancer est dû à l’arrivée d’un nouveau chef chez Panini France et ils sont entrain de changer (bien sur tout ne changera pas. Les collection comme les intégrales sont trop avancées pour changer de format maintenant).
C’est chiant quand on te lit pas et qu’on te répond quand même en te citant hein ?
Petite remarque que tu lâches comme ça en passant, mais relis tes propres remarques, tu verras qu’elles n’étaient pas forcément constructives ou agréables (en tous cas pas plus que les miennes) et pas forcément agréables, comme cette dernière sur mon occupation ou la difficulté liée à ma charge de travail. Balais … porte …
La promotion d’événements avec célébrités est gérée par un service à part.
Complètement d’accord, on a juste fait en sorte d’inclure les vendeurs comme un vecteur de communication privilégiée avec un vendeur dédié à un client.
Approximation du langage, je ne parlais pas de toi personnellement. Mais effectivement, te concernant, la fidélisation est très importante, voir primordiale.
Cela peut arriver et on s’est posé la question. On a une obligation légale de détruire certains produits après un certain temps, mais pour certains clients, on a aussi mis en place une politique de commande spéciale où on peut faire fabriquer sur commande un produit hors collection. Sinon d’une manière générale, c’est très rare car les produits qui marchent deviennent permanents et sont reconduits d’année en année.
Oh si on en a et en général, et ça arrive qu’on les perde ces clients. Quand ça arrive et il faut attendre des années avant qu’ils reviennent ou force gestes commerciaux.
Pour le coup, je ne peste pas en permanence contre Panini, mais une fois par an peut être, je fais le point, est ce que ça a changé ? En mieux ? Est ce que ça vaut le coup d’y retourner ou pas ? J’avais, il y a plusieurs années, envoyé ce mail avec ce qui m’allait et ne m’allait pas sans réponse de leur part, bien que je n’en attendais pas. Mais depuis que je ne suis plus client, je n’ai pas réitéré l’opération.
Par pur curiosité, pour les évènements vous avez un graphiste a part ces vous en plus pour faire ça ou il est dans votre service comm et fais les deux ? Si vous passez par une agence ça diminue alors les postes.
Tes clients sont des professionnels et non des particuliers et tu as l’opportunité de faire des gestes commerciaux, ce que ne peut pas faire un éditeur, il n’y a pas de soldes/promo.
Oki. Pour ma part de ma fenêtre je vois que certaines choses ont changé, en bien, d’autres en mal et que certaines ne changeront pas ou difficilement du à une culture différente de la part des dirigeants (italiens)
Ça dépend des événements et des besoins. Si ça doit être fait conjointement avec les services comm de l’égérie/artiste/célébrité mais on a des designers/graphistes en interne dans nos services de production, beaucoup de postes multi-emplois chez nous.
Non ce ne sont majoritairement que des particuliers car même une personnalité publique se gère comme un client normal (normal pour nous en tous cas).
Et le geste, ça peut être dans l’accueil et le soin que tu lui apportes : boisson, confort … c’est pas forcément en monnaie. En Asie, il est courant d’ajouter quelques articles offerts au panier du client que tu veux choyer par exemple (un parapluie, une écharpe, un échantillon de parfum).
Me concernant, c’est l’un des plus gros défis professionnellement. J’ai ouvert en Europe, au moyen-orient (même Kingdom Saoudia est plus simple), en Asie et notamment en Chine avec des réglementations et des cultures très différentes et malgré tout les plus grosses difficultés que j’ai eu sont en Italie.
Ben déjà moi qui aime les essentials… j ai eu la malchance que la collection s arrete sans aller au bout… sans explications pour etre remplacé par la Epic qui te vend aussi les mêmes numéros certes en couleur mais parfois au double…
Pas un mot de Marvel US ni pour ca ni pour les 1$ de plus les singles…
Pareil… j ai acheté Herc en TP qui n a pas eu de deuxieme tome et du acheter la complete collection pour avoir la totale…
Pareil chez DC avec des TP annoncés mais annulés sans explications… ou la JLI qui est passé de HC à SC sans explications puis arrétée sans aller au bout…
J en ai pas mal des exemples…
J’ai eu un peu peur à un moment : j’ai cru qu’il y allait avoir une longue discussion sans Kab ou moi … fort heureusement, il est arrivé à tant.
Cela dit, c’est sympa aussi de regarder les autres s’écharper … 
Panini paye sa structure qui n’est pas adaptée à la perfection qu’on pourrait exiger d’un gros éditeur national avec des reins très solides Toutes les décisions viennent des différentes têtes de secteurs à l’international Si dans tel pays se démarre une collection ou un titre il sera répercuter en douze langues minimum et y’aura pas de cas par cas selon les pays
Pourtant c’est le cas.
des exemples de collections et de titres uniquement destinés au marché d’un seul pays ?
http://comics.panini.es/store/pub_esp_es/catalogsearch/advanced/result/?pnn_collana_edicola=762202
je pense qu il y a eu des essentials dans certains pays mais surtout en espagne tout est traduit ou presque y compris en oldies…
Ouaip. par exemple, il y a eu le Dracula de Colan et Wolfman (certes, sur du papier de merde)
Baaaah les softcovers par exemple, les icons à l’époque. les deluxes français et les omnibus italiens ou espagnols sont différents également. Y’a que les 100% qui sont quasi identiques en fait.