Le Peacemaker explore encore plus profondément l’autre dimension dans le troisième épisode. Et s’il découvre que tout n’est pas rose concernant son double, cette réalité alternative ne manque pas d’attraits pour le séduire. Si John Cena ne sera jamais un grand acteur, il réussit à rendre l’évolution de son personnage assez touchante dans son envie de s’améliorer…avant une grosse baston bien sanglante qui appuie aussi sur l’autre aspect du Peacemaker, celui qui ne fait pas de détails. La réalité principale n’est pas oubliée et les derniers instants préparent un quatrième chapitre qui devrait être bien musclé (et Aiglounet va avoir son ennemi attitré, j’ai hâte de voir ça)…
Si le quatrième épisode est bien rythmé, l’action n’est pas celle que j’attendais après la fin du précédent…et c’est cool. On en sait plus sur les origines de la pièce spéciale de la maison du Peacemaker et vu les indices distillés dans les répliques cela prouve que le passé de sa famille ne manque pas de secrets. La montée en puissance de l’épisode est bonne, avec un chouette montage alterné jusqu’au moment crucial. Les amis du Peacemaker rencontrent de plus en plus de difficultés pour le protéger…et finir sur un Michael Rooker qui nous fait une danse tribale à moitié à poil est assez croustillant…
Vu l’épisode 1, toujours très bon et très content d’entendre du Hardcore Superstar.
Dans cette deuxième saison, le ton n’est pas toujours à la déconne et le héros-titre en prend souvent plein la gueule, moralement comme physiquement comme dans le cinquième épisode, ce qui ne fait que conforter la décision qui lui trottait dans la tête depuis la découverte de l’autre dimension (un chouïa décompressé, cet élément d’intrigue, mais les chapitres sont rapides et assez énergiques donc ça passe). Mais ses potes ne sont pas prêts à se passer de lui…l’épisode 5 vaut aussi surtout pour la révélation de la nature même d’Aiglounet, la scène est excellente et on comprend bien pourquoi le rapace est aussi badass…
La « dimension de rêve » du Peacemaker n’était pas si idéale que ça et l’épisode 6 amène doucement mais sûrement la grosse révélation…en confirmant le fait que le gros indice était sous nos yeux depuis le début, ce que notre grand bêta aveuglé par le bonheur n’avait pas vu du tout. Comme souvent les interactions sont bonnes, amusantes pour certaines, plus compliquées pour d’autres, et l’escalade des dernières minutes laisse présager deux derniers épisodes très mouvementés pour la fin de saison…
Tiens je pensais en être au 5, mais si je me réfère à ce que tu dis je suis bien au 6.
Tout à fait et j’ai rien vu, en même temps il est tellement gros que c’est difficile à voir.
Pareil, je n’avais pas fait gaffe du tout, je m’en suis juste rendu compte au fur et à mesure de cet épisode…^^
Pareil.
Précisément quand Harcourt regarde les piétons depuis la voiture. ![]()
Le fait que ce soit un monde de facho ? Je sais pas ce qu’il vous faut quand même. Perso, je pensais que c’était la Terre du Syndicat du Crime. Mais le fait qu’il n’y ait aucune personne de couleur et que le père de Chris soit un héros dans ce monde, ça m’a frappé dès le premier ou second épisode.
C’est sympa. Et bien plus “naturel” que Superman. Mais comme souvent, c’est gras pour du Gunn. C’est limite s’il a pas mis les panneaux ACME juste a coté de la porte d’entrée.
Hey, c’est un monde où Peacemaker pourrait être heureux avec son père et son frère. (Place ses poings sur ses hanches comme dans une sitcom des années 70) Mais qu’est-ce qui pourrait aller mal ? (Pouin pouin pouin).
T’es plus intelligent que nous que veux-tu. Ta croix ton fardeau.
Merci. Mais je ne me posais pas la question, sur ce sujet. J’apprécie la validation cependant.
Et j’ai l’impression que James Gunn s’est amusé de ça (le fait que même le Peacemaker ne se soit douté de rien) dès la scène pré-générique de l’épisode 7. Un démarrage très amusant…avant une dernière partie qui finit de plonger le héros de la série dans une déprime totale. J’ai apprécié aussi le fait que la révélation sur Blue Dragon soit un peu plus nuancée qu’on aurait pu le penser compte tenu de la nature de cette autre dimension…
un épisode qu j’ai trouvé un peu faible, je pense que le rythme y est pour beaucoup. Par contre pyschologiquement Peacemaker prend cher.
..tain, je me surprends à apprécier cette série.
Le dernier épisode de la saison (et peut-être de la série si l’on en croit les derniers propos de James Gunn) est le plus long et pour moi c’est aussi celui qui connaît le plus de petits problèmes de rythme. Peut-être parce que l’intrigue principale qui a occupé les héros depuis le début est bouclée et que ce final traite des conséquences, partagé entre le côté « mise au point » et la préparation d’un élément important des futures histoires de l’univers partagé. Si l’ensemble est un poil déséquilibré, il y a tout de même encore de chouettes moments, délirants pour certains (la visite des autres dimensions), souriants et touchants pour d’autres (les interactions entre les protagonistes). Le dernier chapitre complète le parcours de rédemption de cette fine équipe…avant une toute dernière scène qui ne ménage pas (encore une fois) le personnage principal. Ce serait dommage de s’arrêter là…mais même si Gunn est très occupé, ça m’étonnerait que ce soit vraiment la fin pour Christopher Smith et sa bande…
'Cause there is always a wrong to your right
And there will always be a war somewhere to fight
And God knows I’ve had some rough fucking years
Oh, oh, Lord, oh, Lord, keep on keeping on
