À défaut de trouver le truc patrimonial sur Mon Journal, j’ai déniché ce numéro.
Et contrairement à plein de publications pifesques récentes, celui-ci est bien sympa. Chouette couverture, reproduction de plein de documents d’époque, le premier survol donne une impression très positive.
Ouvre et feuillette, pour te faire une idée.
Je n’ai lu aucun paragraphe, seulement quelques titres, mais l’aspect historique de la chose m’a alpagué. En plus des pages de Richard Di Martino (va falloir que je lise pour en savoir plus sur ce projet d’album…).
Je le ferai.
J’avoue que je n’ouvre plus les piferies tant j’ai été déçu toutes les dernières fois que je les fait (ou, pire, que j’ai acheté sans ouvrir auparavant).
Ça se précise : les textes sont arrivés, l’icono est rassemblée et en passe d’être triée, les corrections sont posées sur les pages BD (à voir dans quelle mesure il faudra retoucher le lettrage), la maquette va commencer aux alentours de la semaine prochaine…
On commence à savoir ce qu’on veut faire : il s’agira d’un fascicule de seize pages (plus couverture), destiné aux écoles et à la médiathèque, et financé par la mairie de Saint-Lô. Les visiteurs qui se hasarderont dans la Manche en juin 2024 pourront sans doute en trouver un exemplaire.
Non non : en médiathèque : ça sera distribué gratuitement, d’abord aux écoles, puis aux visiteurs.
D’ailleurs, ça me plaît bien, cette idée d’en faire une sorte de fascicule pédagogique.
(D’autres idées sont à l’étude : une édition pour collèges et lycées, sur le même modèle économique, mais en faisant intervenir le département et la région, et peut-être une version commercialisée, mais on va laisser déjà cette version exister et rencontrer son public.)
Ça me plaît à la fois parce que ça fait revivre un vieux récit âgé de vingt ans et parce que ça va permettre à un jeune public de s’instruire, notamment concernant l’histoire de sa ville et de sa région. L’idée est doublement sympa.
La maquette vient d’arriver. Un brin à la bourre, mais on me dit dans l’oreillette qu’on est dans les temps (après tout, c’est un fascicule de seize pages plus couverture). Je suis tout content de voir cette petite histoire renaître.
Ah ok.
Je me méfie toujours d’un « c’était une question réthorique » ou « c’est si facile, parfois… ».
Bref, c’était dans le Pif#1 de 2004. Et ça ressort dans un fascicule pédagogique qui arrive pour le 80e anniversaire du Débarquement. Vingt ans après la première édition.