Y’a un truc qui me fait dévisser c’est le manque de respect ou ceux qui veulent m’apprendre mon taf sans que je demande conseil*. Je leur rappelle que ce sont eux qui m’ont appelé car ils s’en sortaient pas tout seuls et que si ils continuent demain ils devront trouver quelqu’un d’autre.
* Hier encore une dame me dit où la piquer pour sa prise de sang alors que je me souviens très bien qu’elle est dure à piquer et que ça avait fini sur la main. Elle me soutient mordicus que non, me montre une soit disant veine que j’ai jamais sentie. Vous êtes sûr car moi non. Avec ma tension ( vu le médecin hier ça y est j’ai un traitement ) j’ai pas envie de m’énerver, j’ai piqué, trifouillé un peu. C’est bon vous me laissez piquer où je veux ?
Bernard Cazneuve commentant le discours de Melenchon à Lyon :
« Dans la ville de Jean Moulin, de Robert Badinter, où les milices de la collaboration ont livré tant de Juifs aux camps de la mort, comment peut-on tomber dans cette fange sans honte et sans déshonneur ? Mélenchon se rêvait Mitterrand il finit comme Soral. »
La réponse était déjà prête avznt même le discours.
Tout cela est calculé
Melenchon
"J’ai ironisé sur la volonté de vouloir faire avec « Epstine » un nom pour « russifier » le problème. Consternante réaction de ceux qui y voient de l’antisémitisme.
Ça pose question sur leurs réelles motivations sur cette question. L’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet.
Au contraire j’ai longuement expliqué dans mon discours pourquoi il fallait tenir la religion loin de la politique.
La façon de prononcer ce nom a fait l’objet de nombreux articles de presse sans soulever aucune polémique.
La brutalisation de la vie politique est du côté de ceux qui veulent nous faire taire à force de menaces et d’insultes à tous propos. Ils suscitent délibérément la violence contre LFI."
Probablement.
(est-ce que tous la joue « hôpital qui se fout de la charité » ? là est la question)
(que la réponse soit « oui » ne m’étonnerait absolument pas)
C est beau, on sait déjà le nombre de morts. Quand l iran massacrait sa propre population, on y allait tout doucement pour evaluer le nombre de morts mais là instantanément, on sait.
Comme quoi, les journalistes n apprennent pas ou que dans un sens.