C’est un titre complètement démentiel, aux parfums délicieusement anarchisants du récit qui veut dynamiter toutes les institutions, à commencer par les religions organisées, dans une joyeuse ambiance de western à la Peckinpah sauce road-movie post-apocalyptique.
Doté de dialogues fabuleux par un des plus fins orfèvres du circuit en la matière, le titre est drôle comme c’est pas permis, et se fait déchirant par endroit. En outre, Dillon est certes un dessinateur limité (ne pas lui donner « Hulk » à dessiner) mais il est parfait pour ce récit, très doué notamment dans l’exercice comique.
Le titre est en résumé un tour de force, pensé comme un récit ample mais limité dans le temps dès sa conception (à la « Sandman »), un vrai comic « d’auteur », un incontournable du genre.
Normal de rajouter un truc pour se différencier des éditions Panini mais même si la relation entre Ennis et ses lecteurs réserve des moments assez funs, je n’en vois pas tellement l’intérêt. Les anecdotes de Ennis et Fabry autour de la création des couvertures, c’était déjà plus intéressant…
C’est celle de Manesse. Ca lui arrive de les retoucher mais perso, je la trouve déjà très réussie…
D’autant plus que je n’aime pas ce terme et je ne sais pas ce qui m’a pris. C’est la fin d’année, on fait le bilan, on regarde derrière soi, l’âme en peine et le foie déjà entamé par l’alcool et sans qu’on y fasse gaffe, paf ! C’est la boulette
L’édition d’Urban reprend, à priori, le découpage de la dernière édition VO. Le premier tome contient les 12 premiers épisodes. Je pense que l’intégrale sera donc en six tomes
Je viens juste de trouver quelques n° de Panini chez un bouquiniste à des prix dérisoires…
Donc, entre ces éditions, et ceux du Téméraire, je prendrai les n° manquants chez Urban.