RÉÉDITIONS DC : TPBs, Hardcovers, Graphic Novels

J’avoue que je n’avais pas connecté les infos, et quand il est apparu dans la série de Peter David, je n’ai pas compris tout de suite qui c’était. Je crois vaguement avoir lu l’épisode dessiné par Cardy dans lequel il apparaît, et il me semble que je n’ai pas lu la série qui précède celle de David, et dans laquelle il apparaît. Du coup, l’effet que cela aurait pu susciter en moi ne fonctionnait pas.
En gros, si je comprends pas, c’est un « reflet maléfique », au sens premier : il a été « créé » par le truchement d’un miroir (qui est, dans la version de David, une porte dimensionnelle), et il prend la personnalité de celui qui s’y reflète.
Le plus déconcertant dans la version de Peter David, c’est que le personnage apparaît et complote afin de s’incarner dans le monde réel, et une fois arrivé, il est pris pour cible par le Major Disaster. Et du coup, il y a une ironie mordante, une fausse piste narrative, mais tout cela est un peu tombé à plat pour moi. Sans doute par méconnaissance du personnage. Sans doute aussi parce que c’est très bien amené, j’ai l’impression.

Jim

Oui, c’est ce que j’ai compris, mais… bon, c’est d’une part absolument pas claire, et ça « pue » quand même la mauvaise idée, tout ça.
Merci !

Ne connaissant pas bien l’historique du personnage (j’ai dû lire la VF de l’épisode de Cardy dans un pocket Aredit, mais c’est loin…), j’ai du mal à voir l’apport de David. Et ensuite, je pense qu’il voulait donner une fausse piste, mais la réalisation ne m’a pas convaincu. D’ailleurs, je trouve que le problème, dans la série, c’est qu’Aquaman (avec Dolphin) bouge beaucoup, mais que les gros trucs arrivent quand il n’est pas là. David semble aller trop vite, évacuer vite ses vilains afin d’aller encore plus vite à l’intrigue suivante. C’est bien à lire sur le moment, mais ça laisse un sentiment de flou, un peu comme le Tour de France qui passe dans le village : on l’a vu, il est passé, mais on n’a pas reconnu les coureurs, ils allaient trop vite.

Jim

Il aime bien Thanatos le père David, il nous l’avait refourgué aussi dans ses cap marvel.

Qu’est-ce que c’est drôle ce moment où Ronan se fait clasher par son ex (juste un plan cul selon elle).

Quand John Byrne quitte Action Comics, après le numéro 600 qui permet à l’auteur de boucler son intrigue romantique entre Superman et Wonder Woman et de clore la période durant laquelle le titre est un « team-up book », la direction de DC a une idée saugrenue : transformer sa série fondatrice en anthologie hebdomadaire.

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La parution propose donc plusieurs séries, installées sous la forme d’épisodes à suivre, parmi lesquelles on pourra noter Deadman ou Green Lantern (qui perd à l’époque son droit à un titre à son nom…). Et Superman, quant à lui, récupère une place particulière : sa série ne fait plus que deux pages, et se trouve au centre du sommaire (un strip « centerfold », en quelque sorte). Drôle de condition : le défenseur de Metropolis se retrouve au centre du magazine qui l’a vu naître, mais n’a droit désormais qu’à deux pages toutes les semaines.

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L’expérience éditoriale est donc bizarre.
Aux commandes de ce feuilleton, on retrouve Roger Stern, soutenu par Mike Carlin depuis son départ de Marvel (où il animait pourtant avec talent Avengers depuis des années, ayant refait du titre un pilier de l’écurie, mais visiblement, Gruenwald n’avait pas la même appréciation de son travail), et le vétéran Curt Swan, qui avait marqué le personnage dans les années 1960, 1970 et 1980. À l’encrage, on croise le nom de John Beatty, un artisan d’une propreté exemplaire qui avait déjà sublimé le trait de Mike Zeck sur Captain America, puis Murphy Anderson, sans doute l’une des plus belles associations de l’Âge d’Argent. La narration façon Swan est limpide et élégante, malgré un trait qui se raidit un peu (le monsieur n’est plus tout jeune à l’époque). La construction en doubles pages donnent à l’ensemble l’allure d’un strip de presse, et c’est assez agréable.

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Le récit est simple : Superman sauve un homme d’une tentative d’attentat. Il s’avère que ce dernier, Bob Galt, est un adepte d’une religion dont le héros est le dieu, le messie, le sauveur. Les adversaires qui tentent de le faire taire sont des industriels peu scrupuleux, dont on découvre au fil du récit qu’ils sont eux-mêmes guidés par une foi haineuse, à l’inverse de Galt. Celui-ci présente à Superman les autres membres de sa secte, et un conflit surgit, permettant de présenter l’être qui attise les haines (et, au passage, confère des pouvoirs aux croyants, ce qui renforce leur foi).

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Le récit aborde donc l’aspect religieux que peut revêtir la présence d’un surhomme sur Terre. C’est plutôt bien joué, rapide dans le déroulement, et ça connecte l’ensemble à l’univers DC, ce qui évite d’avoir un récit hors continuité qu’on pourrait oublier facilement.

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L’expérience éditoriale dure moins d’un an. Au bout de quarante numéros, Action Comics redevient un comic mensuel avec un seul personnage (et Stern en deviendra le scénariste régulier, apportant sa compétence et son bon sens au personnage, pour le résultat que l’on sait). L’intrigue principale est bouclée, sur une demi-victoire du héros, quelques épisodes avant la fin, les derniers chapitres étant consacrés à un thème voisin, celui de la dislocation de la société sous l’effet du racisme, de la haine et de la peur. Difficile de dire, de longues décennies plus tard, si Stern avait prévu de lancer une autre intrigue avant que la décision de rechanger la formule tombe, ou si les ultimes développements sont la conclusion prévue.

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Le TPB The Power Within compile ce feuilleton, ainsi qu’un récit en trois parties, publié des années plus tard à cheval sur Superman, Adventures of Superman et Action Comics. Cette dernière histoire, écrite par William Messner-Loeb, met en scène le jeune Davood, fils d’immigrés quraquiens, qui se retrouve en possession d’une ceinture augmentant les pouvoirs naissants qu’il a hérités à la suite de l’Invasion. Or, Luthor convoite l’objet et utilise la peur et la haine envers les immigrés arabes pour le récupérer.

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Là encore, le dessin est assuré par Curt Swan, cette fois-ci encré par Dennis Janke (excellent mélange). Mais le dessinateur n’est pas le seul point commun des deux publications. Le fil directeur, c’est la haine, et notamment la haine envers l’arabe. En cela, la « trilogie Sinbad » est la suite directe du feuilleton écrit par Stern. Et si la démonstration est rocambolesque et spectaculaire, ainsi qu’on peut s’y attendre dans un comic, le propos est terriblement d’actualité. Nous sommes en 2019, le TPB est sorti en 2015, les bandes datent de la fin des années 1980 et du début des années 1990, mais plus que jamais, elles parlent de l’Amérique d’aujourd’hui.

Jim

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Je vois le nom de William Messmer Loeb, il fait quoi dans le tout ? J’apprécie assez ce qu’il a fait même s’il est souvent associé au pire des 90’s

Hmm…
Tu as lu la chronique ?

(bon, je rajoute un adjectif dans le texte, pour aider, mais tout de même, c’est assez clair…)

Jim

au pire?
Il me semble avoir lu du bon sur son run sur Flash dans scarce et pas du pire sur Wonder Woman… Sur Thor c est assez bon. Tout le monde oublie que Ellis fait son arc et s en va sans vraiment se dépatouiller de rien… et que c est lui qui gère jusqu a onslaught… c etait sympa (je trouve même mieux qu ellis qui ma foi introduit mais n a pas a gerer…)

j’ai du survoler la partie que je viens de relire.

Je pense.
Ça va pour cette fois, mais que je ne t’y reprenne pas.
Moi qui mets tellement d’âme à ces petites notules, tu fais pleurer mon petit cœur…

Jim

Le TPB Batman: Second Chances, sorti en 2016 (et très rapidement introuvable : sans doute a-t-il bénéficié d’un petit tirage que l’éditeur n’a pas jugé bon de prolonger, chose étonnante pour un récit du protecteur de Gotham), couvre une période intermédiaire de l’histoire du héros, que l’on pourrait légitimement qualifier de ventre mou, sans paraître trop cruel.

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En fait, cette période creuse n’est pas inintéressante en termes de récits. Mais elle témoigne d’une époque où la série (et le personnage) est en pleine recherche. Resituons le contexte. Batman est jusque-là écrit par Doug Moench, qui plonge dans les ambiances sombres influencées par le polar et le pulp. Il est en général secondé par Tom Mandrake, et le Chevalier Noir affronte des tueurs et des psychopathes. C’est plutôt sympa, pas aussi mémorable que la future prestation de Moench avec Kelley Jones, mais c’est agréable à lire. Le tout est supervisé par Len Wein, qui quitte le titre avec le numéro 400, en partie traduit chez Comics USA il y a de longues années. Wein est remplacé par Denny O’Neil, qui fait ses premiers pas d’editor avec le numéro 401, un épisode écrit par Barbara Randall et dessiné par Trevor Von Eeden, où intervient la voleuse Magpie.
Dans le numéro suivant, il donne officiellement les clés de la série au romancier Max Allan Collins (dont je conseille la série de Nolan, son Dortmunder à lui, ainsi que la série des Nathan Heller, qui se situe dans le Hollywood des années 1930). Ce dernier commence sa prestation avec un diptyque consacré à un psychopathe qui se prend pour Batman.

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Mais bien sûr, les choses ne se passent pas comme tout le monde l’espère. Rien que ce diptyque témoigne des difficultés qu’O’Neil éprouve à stabiliser une équipe créatrice. Le premier épisode est dessiné par Jim Starlin, qui n’est pas au sommet de son inspiration (ses personnages arborent une grosse tête et des yeux rapprochés), tandis que le second est illustré par Denys Cowan, qui livre des planches efficaces mais complètement inspirées du Dark Knight de Miller, au point que certaines cases, presque décalquées, rendent l’hommage un peu gênant.
Puisque l’on parle de Miller, c’est à ce moment qu’O’Neil décide de publier Year One en feuilleton, dans Batman #404 à 407. L’editor est dans une logique de redéfinition du personnage, qui correspond à la nouvelle donne de l’univers DC après Crisis, mais également à sa volonté de marquer une rupture et de moderniser le contexte, afin de remettre le personnage sur le devant de la scène. Rétrospectivement, le boulot d’O’Neil sera considérable, mais au détriment de Collins, ce que ce TPB démontre facilement.

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Donc, Collins revient au #408, avec pour mission de redéfinir le rôle et la présence de Robin auprès de Batman. L’intrigue est annoncée avec une promo un peu menteuse, présentant Robin suspendu dans le vide, au milieu d’une cible de visée de fusil. Le premier chapitre replonge dans une aventure où Batman et Robin (alors Dick Grayson) affrontent le Joker. S’ils parviennent à arrêter le Clown du Crime, Dick se prend une balle et renonce à sa carrière (momentanément, on le sait). La nouvelle se répand, et l’opinion publique, persuadé que Robin est mort, se retourne contre Batman. Même Gordon fait les gros yeux. La belle trouvaille de Collins, c’est le rôle qu’il accorde à Vicky Vale. Déjà apparue dans l’épisode dessiné par Cowan, la jolie journaliste rousse entame une croisade contre le justicier, tout en se rapprochant de Bruce Wayne. Le point de vue du philanthrope intéresse la chasseuse de scoop, d’autant qu’elle aimerait tirer profit du drame qu’il a vécu enfant, à Crime Alley. Ce faisant, Collins parvient à renouer avec la dimension sociale du personnage, qui a déjà fait les beaux jours de périodes passées (Robbins, Conway, Wein…).

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Dans le même épisode, alors qu’il est en patrouille dans les bas-fonds, il rencontre Jason Todd. Ce dernier ayant déjà été inventé par Conway en 1983, le lecteur comprend bien qu’il s’agit d’une réécriture. Mais les choses ne sont pas claires : aucun récitatif de temps ne vient éclairer la lecture par un « quelques mois plus tôt », on est donc dans une sorte de « reboot », qui ne dit pas son nom, mais qui est symptomatique du bazar général qui a touché l’univers DC pendant les quelques mois qui ont suivi Crisis. Ce petit goût d’inachevé ne touche pas que le lecteur. Collins, dans ses commentaires et ses interviews, remarque que son humour décalé a fini par le mettre en porte-à-faux avec O’Neil. Par exemple, quand Batman rencontre Jason, ce dernier vient de délester la Batmobile de ses quatre pneus. Plutôt que d’offrir au garnement la grimace crispée qu’on est en droit d’attendre du Chevalier Noir, ce dernier explose de rire face à l’absurdité déconcertante de la situation. La tonalité décalée annonce les intentions du scénariste, mais celles-ci ne sont pas du goût du lectorat, ce qui se fera sentir sur le long terme.

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La difficulté à fixer une équipe se fait également sentir. Le #408 est dessiné par Chris Warner, dans une ambiance plutôt convaincante, mais le #409 est dessiné par Ross Andru. L’un comme l’autre font du bon boulot, mais ça fait quand même quatre équipes artistiques pour quatre épisodes de Collins. L’auteur n’est pas servi dans les meilleures conditions, et cela ne fait que mettre en évidence l’originalité du ton qu’il donne à ses récits, et donc de son rapport au public. Tendu.

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Au fil des épisodes, Collins, suivant les directives d’O’Neil, continue à mettre en scène le Dynamique Duo, et tente de rendre Jason Todd sympathique auprès d’un public qui déteste le personnage depuis sa création sous le règne de Conway, notamment en opposant le nouveau Robin à Two-Face. Fils d’un petit malfrat, l’orphelin Jason est persuadé que le super-vilain a tué son père, ce qui conduit le tandem à affronter le criminel (presque) bicéphale. Une fois de plus, la partie artistique est confiée à quelqu’un d’autre, puisque Dave Cockrum monte à bord, épaulé notamment par Don Heck (certaines planches ressemblent d’ailleurs davantage au travail du second qu’à celui du premier) ou Mike DeCarlo. À la lecture des épisodes concernant Two-Face, remplis de couleurs chatoyantes et d’objets gigantesques, on décèle une logique très dickspranguienne dans l’approche de Collins. Mais qui ne colle sans doute pas avec les ambitions éditoriales du moment.

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La prestation de Collins se conclut sur un dernier épisode (orné d’une magnifique couverture de Kevin Nowlan) dans lequel Batman affronte une nouvelle vilaine, la Mime. O’Neil rompt alors ses relations avec le scénariste, avec qui il n’aura pas su s’accorder, et après un épisode écrit par Jo Duffy et illustré par un jeune Kieron Dwyer (sous une couverture de Walt Simonson, aussi jolie que la précédente), il confie la série à Jim Starlin. Ce dernier n’en signe que le scénario, puisqu’il est associé à Jim Aparo, vétéran de l’univers gothamien. O’Neil a enfin son équipe stable. Aparo livre d’ailleurs des planches au trait souple qui évoquent un peu son travail sur Brave and the Bold : c’est aussi joli que narratif, et le dessinateur n’a pas encore installé son dessin un peu sec qui sera le sien dans les années 1990.

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En écho à la détestation du public, Starlin n’aime pas le nouveau Robin. Ses deux premiers épisodes, repris dans ce recueil, montrent Batman évoluer en solo. Le scénariste renoue avec les tueurs fous de l’époque Moench et avec l’implication sociale du héros, qui avait caractérisé la décennie précédente. C’est très bien troussé, et l’humour de la courte période Collins est évacué, le chevalier de Gotham redevenant plus noir.
Par la suite, Starlin trouvera un angle d’attaque afin de rendre Robin intéressant (en tout cas, pour lui) : il en fera un jeune justicier violent, fournissant aux lecteurs une véritable raison de le détester (car il faut bien l’avouer, Collins faisait son possible pour le rendre sympathique).

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Le recueil se conclut sur une histoire courte, illustrée par Norm Breyfogle, dans laquelle Max Allan Collins revient sur le Penguin. Ce récit est paru dans un Annual contenant également la fameuse histoire d’Alan Moore consacrée aux deuxième Clayface. Cette petite note sympathique et souriante, avec un certain humour de situation, constitue la touche finale de la prestation de Collins, et du sommaire d’un recueil consacré à une période bien méconnue de la carrière de Batman. Proposant des récits qui ne déméritent pourtant pas, ce TPB a surtout le mérite, dans une vision historique, de repositionner le héros et sa série à une époque marquante de son histoire, entre deux autre périodes plus connues.

Jim

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Merci de cette nouvelle plongée passionnante.
Quel terrible destin que celui de Jason Todd, en fait.

J’ai « découvert » les comics Batman avec ça, dans le Strange version DC. Je ne connaissais alors que la formidable Batman TAS.
Un choc. J’ai adoré.

Je me suis aperçu hier que je n’avais pas continué à causer de Cloak & Dagger. Donc ça fait partie des choses à faire sous peu. Et puis, je vais aussi parler de Thor, un peu…
Donc rendez-vous tout bientôt dans la discussion Marvel similaire.

Oui, le personnage qui devient populaire après sa mort.

Ça explique bien des choses : tu n’es pas de ceux qui ont découvert Batman et les comics avec Fathom ou Civil War. Comme quoi, hein, le bon goût, ça tient à peu de choses !
:wink:

Jim

Allons, allons, ne me flatte pas : j’ai vraiment commencé à suivre en mensuel avec Fantastic Four Heroes Reborn numéro 5!

Oui, bon, on ne peut pas avoir que des qualités…

Jim

Avec Fathom, on est dans la même période que le Batman de Moench dans Strange.

Fathom, c’est mon arrivée chez Semic : 1999.
Le Batman de Moench, c’est un ou deux ans avant au bas mot, parce que je n’étais que lecteur à l’époque.
Mais c’est pas la période qui compte. C’est la qualité du produit !
:wink:

Jim

je me suis bien ennuyé avec ce TP
alors que la suite (Caped Crusader pour Batman et Dark Knight Detective pour DC) est bine plus interessante.
J ai trouvé Collins bien trop bavard et les intrigues manquant d envergures

par contre j attend les T3 de Caped crusader et Dark Knight detective avec impatience…

Je peux le comprendre.
Les deux séries que tu cites (je ne me suis pas encore plongé à fond dedans, vu que j’ai plein de fascicules de cette période) sont quand même très chouettes. Mais elles concernent une période où O’Neil a trouvé sa formule et installé ses équipes. On voit qu’on est passés de la « recherche » au « développement », en quelque sorte.

Jim