J’avais acheté en VO les 50 ou 60 premiers épisodes, à mes débuts de lecture en anglais. J’avais adoré The Longbow Hunters et j’en hardeun bon souvenir mais sans avoir tout compris.
Je relirais bien, ça me laisse le souvenir d’un passage bien social, sombre et désenchanté du personnage.
Oui, voilà. Un récit social par un auteur de droite.
C’est d’ailleurs ironique qu’à la même époque, Dennis O’Neil, auteur de gauche, écrive The Question, personnage de droite.
On en revient à cet éventail créatif incroyable chez DC à l’époque.
Moi aussi, la découverte de ce tome m’a donné envie de me replonger dans les autres.
Jim
Merci de l’impulsion, du coup !
J’ai aussi l’impression que la série avait un vrai cycle avec le vieillissement de Oliver et sa fin tragique.
La fin tragique en question, c’est pas sous Dixon ?
Je connais mal la prestation de Dixon (alors qu’en général, j’aime bien son travail…).
Jim
J’ai pas lu mais j’ai parcouru les résumés et j’y ai vu une cohérence avec les thèmes de Grell.
Oui, je crois : entre auteurs de droite, on se comprend !
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Jim
Ah Grell me semblait tenter de donner un discours de gauche à Oliver, même s’il le confrontait violemment à sa vision du réel !
Et en soi, cet Oliver sans masque, sans identité secrète, qui vieillit et faute et tue, sans gadget, ça me semble Vertigo-esque dans l’idée.
C’est vrai qu’il y avait chez DC à l’époque (peut-être un peu chez Marvel, mais ils avaient en quelque sorte moins de chose à prouver) une volonté d’emporter les personnages classiques sur des terrains plus glissants.
Jim
Ce qui a permis aux années 90 d’accoucher de réels héritiers, car les précédents étaient allés au bout ou trop loin pour être réhabilités alors.