RÉÉDITIONS DC : TPBs, Hardcovers, Graphic Novels

Batman by Doug Moench Omnibus (pre-crisis) !!!

Oh oh

Ho le Question c’est la série de O’neil ? J’avais pas envie de me prendre l’omnibus donc ça c’est parfait.

Il arrivera bien en compendium

Ça contiendra toutes les apparitions du personnage à ses débuts dans les titres Charlton ainsi que la première moitié de la série par Denny O’Neil et Denys Cowan:

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Ho punaise c’est encore plus mortel

Même problématique même si l’objet est, il est vrai, plus pratique à la lecture
Bon après j’ai déjà une quinzaine de numéros de la série en single donc je pense continuer ainsi

Il manquait déjà près d’une dizaine d’épisodes dans l’omnibus. ça paraît plus probable qu’un second DC finest arrive en 2028 pour reprendre la suite de la série et les épisodes qui n’avaient pas encore été réédités.

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Moi, j’ai quelques TPB, mais pas la série complète, donc faut que je regarde. Mais la présence des épisodes de Charlton est bien tentante.

Jim

En espérant que les back-ups soient dans le bon ordre cette fois (cela avait été corrigé par la suite dans la version tpb).

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Youpi !

(Bon, on arrive à Lobo #40, sur soixante-quatre numéros, ça sent le volume 3, ça…)

Jim

La collection « DC Finest » permet de redécouvrir le patrimoine de l’éditeur dans de gros volumes épais. Certes, une partie de cette collection est composée de récits déjà réédités sous une forme ou une autre, souvent celle de TPB souples (Supergirl de Peter David, Green Arrow de Mike Grell, Suicide Squad de John Ostrander…), une autre partie propose des repackaging de périodes en élargissant les épisodes republiés et en profitant de titres historiques (Superman - Kryptonite Nevermore…), ce qui a le désavantage de perdre l’arc notable dans la masse, mais l’avantage corollaire de le replacer dans un contexte éditorial. Et puis, une partie concerne des époques peu ou pas rééditées, ou alors y a longtemps…

C’est le cas pour Flash. La série, comme beaucoup de titres phares chez DC, a longtemps fonctionné sur le principe d’un récit par épisode articulé autour d’une idée forte (souvent définie au moment de la couverture avec l’assentiment du responsable éditorial, Julius « Julie » Schwartz). C’est particulièrement sensible sur Flash : la série n’a pas connu d’interruption contrairement à Green Lantern qui s’est arrêté, les aventures de Hal Jordan continuant dans Flash justement, et n’a pas changé de statu quo, contrairement à Wonder Woman dont les aventures se sont à un moment déplacées sur Terre-2 et dans la Seconde Guerre mondiale. La conséquence de cela, c’est un statu quo fort, quasi immuable sur une longue période, et l’absence de grandes sagas s’étalant sur plusieurs mois. La série devient donc une succession d’histoires charmantes à lire mais oubliables, somme toute, où ne se distingue, au final, que la prestation des dessinateurs.

Flash - The Fastest Man Dead regroupe des épisodes qui s’inscrivent dans ce genre de période. Le recueil rassemble une trentaine d’épisodes, commençant avec Flash #197 (rappelons que la série a été relancée au #105 : à l’époque, les responsables éditoriaux estimaient que le lecteur pouvait être davantage rassurés avec un titre à la numérotation copieuse qu’avec un simple numéro 1 susceptible de véhiculer une certaine méfiance, voire un désintérêt inquiétant). L’épisode est réalisé par Robert Kanigher et Gil Kane, autant dire que c’est spectaculaire, malgré l’encrage de Vince Colletta qui amoindrit les effets de matière et la profondeur de champ.

De cette période-là, j’en ai lu beaucoup, souvent dans les pockets d’Arédit. L’un de mes premiers souvenirs de Flash est justement la back-up de ce numéro 197, réalisée par le même tandem d’auteurs, dans laquelle le héros utilise un rayon lumineux pour se rendre sur une planète en danger, puis court à super-vitesse sur des grains de sable qu’il vient de jeter en l’air afin de se propulser à nouveau dans le rayon et de revenir sur Terre : à l’époque (et encore aujourd’hui) ça me semblait complètement saugrenu et bancal, mais ça ne manquait pas de séduction et de merveilleux, dans cet étrange équilibre entre l’invraisemblable et le fascinant.

Les épisodes de Kanigher reposent sur des idées intéressantes (Flash amnésique dans le #198, persuadé d’avoir huit ans), mais trahissent bien souvent une vision pour le moins conservatrice de la société, notamment quand il met en scène de jeunes gens. De même, son Iris Allen est plus insupportable et encombrante que chez d’autres scénaristes. Mais on remarquera tout de même quelques curiosités dans le sommaire : la back-up du #198, mettant en scène Zatanna dessinée par Don Heck (sur un scénario de Mike Friedrich, qui signera quelques autres histoires avant de céder la place à Cary Bates, appelé à rester de longues années sur le personnage), World’s Finest #198 et 199, par Denny O’Neil et Dick Dillin qui racontent une énième course entre Superman et Flash, ou The Brave and the Bold #99, par Bob Haney, Bob Brown et Nick Cardy…

C’est Irv Novick qui remplace Gil Kane à partir de Flash #200. Son dessin est plus classique et académique, moins spectaculaire, plus passe-partout, mais il bénéficie du génial encrage de Murphy Anderson, qui donne beaucoup de matière et de rondeur à son trait : on se plaît à rêver qu’il ait pu aussi encrer les épisodes de Kane. Les derniers épisodes tournent autour d’Iris, parfois placée dans le rôle de la « demoiselle en détresse », parfois dans celui de l’antagoniste. On sent que Kanigher ne sait pas trop quoi faire du personnage, qu’il jette dans les pattes du héros à plusieurs reprises. Flash #203 a au moins le mérite de poser les bases de développements à venir (pendant des décennies) en précisant les origines d’Iris West, venue d’un lointain futur dont ses parents biologiques l’ont éloignée afin de la sauver d’une guerre nucléaire bien dans l’air du temps de l’époque.

Alors que Kanigher signe ses derniers chapitres, une jeune génération de scénaristes s’installe progressivement. Steve Skeates rédige par exemple quelques back-ups consacrées à Kid Flash, avec Dick Dillin et Murphy Anderson à la partie graphique. Mike Friedrich reprend la série principale au numéro 207 : on sent qu’il est davantage en prise avec son époque dans cet épisode qui fait revenir Sargon le Sorcier. Irv Novick y est encré par Dick Giordano, et si le trait est plus raide, l’épisode, presque psychédélique, recourt à des trames nombreuses qui créent des effets très réussis.

Avec Bates, les idées tordues des pitchs demeurent, mais accompagnées du retour des vilains (les Rogues, Abra Kadabra, Vandal Savage, le Pied Piper ou même la Turtle…). Il semble y avoir la volonté de renouer avec le merveilleux de la période Infantino, qui a défini la série et, d’une certaine manière, le genre super-héroïque tel qu’on le conçoit chez DC.

Flash #217, écrit par Len Wein, repose sur une idée amusante, celle de cinq Barry Allen d’un coup. Et, surtout, sa mise en scène est astucieuse, puisqu’elle s’appuie sur la représentation du héros en pleine course, dont les mouvements sont décomposés en plusieurs silhouettes qui, soudain, se matérialisent en même temps.

Le recueil (qui ne reprend les back-ups que lorsqu’elles concernent Kid Flash, précisons-le pour les compétistes) tire son titre de Flash #224, un récit dissimulant une histoire de fantôme qui n’est pas sans rappeler un précédent dans la série (lui-même ayant inspiré un Annual de Spider-Man par Wolfman et Byrne). L’ensemble propose une compilation d’une série très agréable à lire, mais sans réel enjeu ni palpable évolution, loin de ce qui se faisait chez la concurrence à la même époque, dans les années 1970.

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Comme beaucoup d’autres éléments du mythe supermanien, Jimmy Olsen n’est pas apparu dans les comics mais, en l’occurrence, dans le feuilleton radiophonique en 1940. Il ne sera nommé officiellement que dans Superman #13, à la fin 1941. Le personnage continuera à faire quelques apparitions secondaires (et quelques passages sur le devant de la scène) avant d’avoir droit à sa propre série en 1954.

La couverture du premier épisode de Superman’s Pal, Jimmy Olsen, par Curt Swan et Stan Kaye, montre Olsen se grimer devant sa glace, arborant une moustache postiche : la série est donc d’emblée placée sous le signe du déguisement et du travestissement, donc de la métamorphose. Très vite, ces transformations vont prendre un tour nettement plus fantastique : Jimmy va développer, à la faveur de récits où il est soumis à des rayonnements, des pilules ou des expériences diverses, des pouvoirs et des capacités diverses, parfois ridicules. Au point que cela restera comme une marque de fabrique de la série (et jusque durant la période Kirby, où Jimmy est confronté à des métamorphoses diverses…).

Le recueil Superman - The Amazing Transformations of Jimmy Olsen, paru en 2007, propose un florilège des métamorphoses les plus saisissantes, sous une très belle couverture rétro signée Brian Bolland. Tout commence avec « The Super-Brain of Jimmy Olsen », extrait du numéro 22, qui joue sur l’idée assez cliché que si l’on faisait évoluer un humain afin qu’il devienne comme son homologue du futur, son cerveau deviendrait gros et ses capacités mentales impressionnantes (aujourd’hui, on sait que ça ne sera sans doute pas comme ça…).

Suivent « The Human Skyscraper », dans le numéro 28, où Jimmy devient géant, et surtout « Elastic Lad », dans le numéro 31, qui est sans doute la variation sur le jeune reporter la plus connue, celle qui reviendra le plus souvent, celle qui inspirera beaucoup de reprises et celle qui connaît la plus belle continuité au sein de la série (voir la déclinaison dans le numéro 76, avec la Légion des Super-Héros).

Le sommaire propose d’autres variations : Jimmy avec huit bras, Jimmy en loup-garou, Jimmy en jupitérien, Jimmy en surpoids, Jimmy en porc-épic humain (sous l’effet d’un sort jeté par Miss Gzptlsnz de la Cinquième Dimension)…

Une autre des variations les plus connues, c’est celle du « Giant Turtle Man » de Jimmy Olsen #53 (sous une couverture renvoyant clairement aux origines pulps des super-héros, en l’occurrence vers Thrilling Wonder Stories, un titre à l’époque supervisé par Mort Weisinger comme le sera Jimmy Olsen). Comme pour la version élastique, des scénaristes se souviendront de cette version saugrenue et la feront intervenir dans des sagas d’importance, genre Countdown.

Parmi les pépites contenues dans le recueil, on peut signaler deux récits jouant sur la continuité de ces métamorphoses et profitant de leur accumulation. En premier lieu « The World of the Doomed Olsens », extrait du numéro 72, et qui fait intervenir la Légion, puis « The World of 1,000 Olsens », tiré du numéro 105, dans lequel Jimmy fait face à une planète d’androïdes à son image.

Ces aventures débridées et très imaginatives sont souvent signées Otto Binder, également romancier de science-fiction. Si ce n’est pas lui, ces récits sont alors signés Robert Bernstein ou Jerry Siegel lui-même, Curt Swan prêtant son trait académique et irréprochable à la mise en scène. Le recueil propose en ouverture des recréations d’images fameuses avec un lettrage riche et imaginatif qui évoque à la fois les couvertures de pulps et les affiches de films.

Jim

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Cette histoire est d’ailleurs au sommaire de DC Weird Tales & Fantasy, paru chez Urban.

Tori.

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Les lecteurs de Superman connaissent ce genre de recueils centrés sur un thème : les courses avec Flash, la Forteresse de Solitude, Kandor, la Zone Fantôme, le Daily Planet… Superman vs Brainiac, sorti en 2008 (déjà ?!?!) sous une dynamique couverture de Carlos Pacheco, est de cet acabit : une compilation de récits parcourant l’historique du « collectionneur de mondes ».

Bien entendu, on commence avec « The Super-Duel in Space », paru à l’origine dans Action Comics #242 en 1958. Otto Binder et Al Plastino présentent un nouvel adversaire cosmique équipé d’un vaisseau de pointe et d’un champ de force. Mais Brainiac est un prétexte surtout pour évoquer la cité de Kandor, municipalité ayant échappé à la destruction de Krypton parce qu’elle a été transformée en miniature littéralement embouteillée.

La première étrangeté de ce recueil survient à ce moment : on aurait pu penser que la rédaction sélectionne Superman #141, sorti en novembre 1960 et détaillant, grâce à Jerry Siegel et Wayne Boring, comment la ville a été enlevée par Brainiac, mais non. Ils privilégient « Lana Lang, Superwoman », tiré de Superman’s Girl Friend, Lois Lane #17, de la même année. Histoire sympathique de Jerry Siegel (visiblement motivé par l’idée de Binder), et très joliment illustrée par Curt Swan. Ma foi, ça fait une découverte.

On passe ensuite à « The Team of Luthor and Brainiac », paru dans Superman #167, en 1964. Cette fois-ci, c’est Edmond Hamilton (celui des Rois des étoiles) et Curt Swan qui s’occupent de raconter l’alliance. L’épisode est intéressant à plus d’un titre : on y apprend que Brainiac est un automate créé par les ordinateurs tyrans de la planète Colu (et non un être biologique venu de Byak comme il a été dit précédemment), un retcon qui sert en toute discrétion à résoudre un litige juridique : Edmund Berkeley est l’inventeur d’un des premiers ordinateurs portatifs qu’il a baptisé Brainiac et il n’est pas content de voir que DC a donné le même nom à un ennemi de Superman. Apparemment, une notule dans le fascicule a reconnu officiellement l’influence de l’inventeur (il faut que je regarde attentivement les pages de BD, mais une lecture rapide ne m’a rien montré : c’est peut-être dans les pages de courrier dudit numéro).

L’épisode est intéressant aussi au niveau de l’intrigue : Luthor parvient à améliorer l’intelligence informatique de Brainiac en espérant pouvoir le contrôler mais son « associé » parvient à l’hypnotiser. Il me semble qu’on peut voir dans cet épisode une influence évidente de la longue saga brainiacienne des années 1988-1989, quand Luthor étudie Milton Fine avant que l’esprit qui possède ce dernier ne se retourne contre lui.

L’épisode, en trois parties comme souvent, permet aussi de revenir sur Kandor et sur l’idée que ses habitants peuvent démontrer des capacités surhumaines. Ça aussi, c’est une idée qui sera poussée plus loin des décennies plus tard.

La bonne surprise du recueil provient de la réédition d’une trilogie publiée dans Action Comics #489 à 491, par Cary Bates et Curt Swan, en 1978-1979. Dans « Krypton Dies Again / No Tomorrow fo Superman / A Matter of Light and Death », le scénariste part d’une idée intéressante : la lumière émise par l’explosion de Krypton parvient enfin sur Terre et la planète entière s’apprête à l’observer (comme pour… une éclipse, genre). Brainiac, lui, parvient à forcer Superman à regarder, ce qui déclenche une perte de pouvoir qui trouble le héros.

C’est pas mal, y a un bon rythme, il se passe plein de choses et ça conduit même le héros à menacer involontairement le satellite de la Ligue (déjà que ses collègues s’inquiétait de son comportement trop proactif). Sans être génial, la trilogie montre un Brainiac bien retors et sadique, et un Superman en perte de repères. J’ai lu ça chez Sagédition, me semble-t-il, sans en avoir un souvenir précis (déjà, suivre une histoire en plusieurs chapitres chez cet éditeur, ça relève de l’exploit…), et cette relecture est très agréable.

Le sommaire propose ensuite Action Comics #544, la fameuse réfection de Brainiac par Marv Wolfman et Gil Kane. C’est très bien (bon, Kane n’a pas aimé ces histoires, mais j’avoue que cette période Wolfman me plaît énormément, par son dessin énergique et par ses sagas ambitieuses), Brainiac devenu plus robotique, ou plus techno-organique, car recréé par ses propres machines, est très impressionnant et menaçant…

… mais pourquoi se contenter de ce chapitre ? Le recréation de Brainiac occupe une trilogie entière, qui implique la Ligue et les Titans, et ce recueil aurait pu très bien accueillir les trois volets.

La même question peut se poser pour la nouvelle version de Brainiac, dite « post-Crisis ». Le recueil propose la première rencontre avec Milton Fine, le mentaliste de foire en contact avec l’esprit désincarné de Vril Dox (ce qui permet d’amalgamer différents aspects du personnage dans une équation nouvelle). Adventures of Superman #438 est réalisé par John Byrne et Jerry Ordway, et c’est le lancement d’une longue saga qui verra Brainiac réapparaître dans la nouvelle continuité, mais on aurait pu avoir d’autres chapitres.

Dans le même ordre d’idée, le sommaire réédite « Man and Machine », dernier chapitre de la « trilogie de Brainiac », issu d’Action Comics #649. C’est bien construit puisqu’écrit par Roger Stern, bien dynamique puisque dessiné par George Pérez et Brett Breeding, mais pourquoi seulement le dernier chapitre ?

Les deux derniers chapitres sont une fiche tirée d’un Secret Files et « Sacrifice for Tomorrow », extrait d’Action Comics #763 et prenant part au cross-over « Y2K » qui voit la ville de Metropolis se transformer sous l’effet du virus informatique Brainiac (faisant advenir la version « 13 », futuriste).

L’ensemble du sommaire donne surtout l’impression d’un échantillonnage calibré afin de rentrer dans une pagination déterminée tout en couvrant les différentes étapes ayant défini le super-vilain, comme autant de passages obligés. Dommage de passer à côté de sagas ambitieuses (et jolies) et de ne pas encadrer davantage les épisodes d’un petit appareil critique contextualisant l’évolution du personnage.

Jim

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Une question Jim : on sait pourquoi c’est aussi difficile de trouver des rééditions d’intégrales du long run de Curt Swan sur Superman ?
C’est toujours quelques rares tpbs avec des épisodes ici et là.
J’espère que la collection DC FINEST aura l’occasion de se pencher là-dessus.

Bah je sais pas trop.
Je pense qu’il y a deux facteurs : d’une part, il a dessiné Superman sur des décennies, et d’autre part, il y a peu d’épisodes mémorables en proportion de la totalité.
Donc, en gros, à part la « Sandman Saga » rebaptisée « Kryptonite Nevermore », ou « Must there be a Superman? » et bien entendu « Whatever Happened to the Man of Tomorrow? », peu de choses se dégagent, et pas suffisamment pour constituer des TPB. Ou alors thématiques.
Comme toi, je surveille la collection DC Finest. Il y a un tome qui s’intitule justement « Kryptonite Nevermore », et qui assurément doit couvrir davantage que le TPB, je vais me renseigner sur son contenu.

Jim

Along with “Kryptonite Nevermore,” DC Finest: Superman: Kryptonite Nevermore includes further Bronze Age adventures by comics legends including Dennis O’Neil, Curt Swan, Cary Bates, and Len Wein!

This volume collects stories from Action Comics #393-406; Superman #233-238, #240-246.

Originally published in 1971, this story turned Superman’s status quo on its head by featuring a story in which all Kryptonite was destroyed! But that leaves The Man of Steel anything but invulnerable as his powers slowly begin to fade and a doppleganger Superman arrives on the scene with strange powers of its own.The first in the new DC COMICS CLASSICS LIBRARY line collecting memorable tales in their entirety, this volume contains SUPERMAN #233-238 and #240-242 and contains a momentous story for the Man of Tomorrow that you won’t want to miss!

J’ai celui-ci. Moins d’épisodes, mais beau livre, c’était un hc il me semble, format un peu plus grand qu’un tpb classic, c’est chiant… Il va falloir que je tente le Finest, mais ça va faire encore des doublons…