RÉÉDITIONS MARVEL : TPBs, omnibus, masterworks, Epic…

Les complete collection font parfois un détour par les 70’s (rare au début, plus fréquent désormais) mais en général ils se concentrent surtout sur les runs de ces 25 dernières années (là où les Epic privilégient la période 61-96), à partir des relaunchs des 90’s.

En gros il y a les volumes consacrés aux personnages (avec les sommaires fourre-tout)…

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…et ceux sur les runs spécifiques.

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https://www.mycomicshop.com/search?q=complete+collection&pubid=10221&PubRng=

Et les epic collection tant qu’à faire (par ordre de sortie) :

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Pas encore, et pourtant, je pense qu’il y aurait de quoi faire. En commençant par ses épisodes dans Avengers, puis par quelques one-shots ici et là, son passage chez Doctor Strange, des récits courts dans Solo Avengers

Ouais, j’aime bien ce genre de séries un peu bancales et fourre-tout, mais qui contiennent de belles choses (dans Marvel Premiere, y a vraiment des trésors).
En plus, c’était parfois l’occasion de voir soit un auteur un peu rare (un Chaykin, par exemple) soit une œuvre de jeunesse (j’ai en tête les deux épisodes que John Byrne consacre à Ant-Man, par exemple).

Mais c’est aussi lié au système de distribution de l’époque : les kiosques. C’est le genre de récits qui peut séduire un lecteur occasionnel, qui passe acheter autre chose et qui trouve une histoire où Spider-Man s’allie à un de ses collègues, ou bien dans laquelle Starlin et Chaykin racontent une aventure de Nick Fury. Hop, ça fait la lecture de la journée, et voilà.
Aujourd’hui, le public ne se renouvelle pas et les fascicules se dénichent dans des points de vente spécialisés. Le lecteur occasionnel, il est rare. Cela se ressent sur l’écriture et les ambitions éditoriales.

Jim

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Tiens, en son temps, Benoît avait fait un post sur Doom 2099 by Warren Ellis - The Complete Collection.

Jim

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Il est devenu quoi le mome d’ailleurs ?
J’ai oublié.

J ai le tigra et Man Wolf dans ma pal
J étais déçu qu il n y ait pas le avengersxspotlight qui suit les wca de byrne

La série des Champions, publiée dans les années 1970 et plus ou moins calquée sur le principe de celle des Defenders, à savoir une équipe fourre-tout qui permet de faire vivre quelques personnages-licences tout en jouant sur l’idée d’une non-équipe pas vraiment faite pour être réunie, est un peu oubliée aujourd’hui. Et pourtant, elle a eu droit à des rééditions, d’abord sous la forme des deux tomes de The Champions Classic (l’édition que j’ai) puis sous celle de The Champions Classic - The Complete Collection.

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Le projet est développé par le scénariste Tony Isabella, qui souhaite dans un premier temps associé deux anciens X-Men, Angel et Iceman, au nouveau héros Black Goliath. Mais ce dernier a récemment eu droit à sa propre série mensuelle, ce qui oblige l’auteur à revoir sa copie. La série est dans un premier temps supervisée par Len Wein, qui demande au scénariste d’assembler une équipe de cinq héros, ce qui conduit Isabella à sélectionner Hercule, Black Widow et Ghost Rider. Ce dernier grille la politesse à d’autres prétendants, parmi lesquels Captain Marvel, Power Man ou Son of Satan. D’après la légende, c’est David Anthony Kraft qui trouve le nom du groupe, au départ prévu pour apparaître dans un format Giant-Size, sans doute à un rythme trimestriel.

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Mais des problèmes techniques et des retards dans la production feront que la série sortira officiellement en mensuel, sous l’égide de Marv Wolfman, avec une cover date d’octobre 1975. Un bazar éditorial qui se confirmera tout au long de la série.

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Donc, le premier épisode est écrit par Tony Isabella, illustré par Don Heck et Mike Esposito, et commence avec Warren et Bobby, les deux anciens X-Men qui ont repris leurs études à l’université U.C.L.A. Ils voit un portail dimensionnel s’ouvrir, duquel jaillissent des harpies à la recherche de la déesse Vénus. Rapidement, tout ce chahut attire l’attention de Black Widow, qui cherche un boulot en Californie, de Ghost Rider, qui ne peut pas motarder tranquille sans se faire alpaguer par Cerberus, et bien sûr par Hercules. Une fois réunis, les Champions, qui ne portent pas encore ce nom, se retrouvent face à Pluto.

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Ce dernier court après Venus, dont il veut faire son épouse. Les héros s’y opposent, mais chose intéressante, ils perdent. Venus et Hercules sont emportés au royaume des dieux olympiens, et le groupe… se sépare !

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Bien entendu, l’intrigue a une suite, puisque les membres mènent un assaut sur l’Olympe dans l’épisode suivant. Épisode dont les dialogues sont signés par Bill Mantlo et dont le dessin est assuré par George Tuska : ça y est, la valse des auteurs commence.

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Et ça continue avec le quatrième épisode, écrit par Chris Claremont (encore une affaire de possession mentale) et dessiné par George Tuska…

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… avant le retour d’Isabella et Heck pour le cinquième numéro et l’arrivée du super-vilain Rampage, qui sera le premier ennemi original de l’équipe. Le seul élément stable, c’est Rich Buckler, qui signe de très dynamiques couvertures.

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Isabella semble intéressé par les atermoiements de Natacha, dont l’associé Ivan commente les hésitations en lui rappelant que ses expériences auprès des Avengers ou de Daredevil n’ont jamais été probantes. Avec Hercules, c’est peut-être le seul personnage que le scénariste peut utiliser librement, puisque Ghost Rider dispose à cette époque de sa propre série qui contient les développements importants du personnage.

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En revanche, dès qu’il s’agit d’action, il développe ses intrigues en plongeant Angel et Iceman dans la bagarre : ce sont les deux principaux vecteurs de l’avancée des intrigues. Et dans le septième épisode, c’est au tour de Darkstar et Griffin de surgir, tandis qu’une nouvelle intrigue se développe autour du passé de nos deux ressortissants russes.

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La série semble avoir trouvé son identité : elle dispose de ses propres ennemis, de ses intrigues au long cours, d’une équipe stable (pour l’instant). Cependant, il faut remarquer qu’elle est passé bimestrielle, ce qui indique que les ventes ne sont pas satisfaisantes.

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Quant à l’équipe, non, elle n’est pas stable. Au huitième épisode, Bill Mantlo et Bob Hall reprennent le flambeau. Le scénariste décide de faire un léger bond dans le temps : on a quitté Black Widow alors qu’elle voyait apparaître le Titanium Man. Et Mantlo débute son épisode quand les équipiers de Natacha découvrent des clichés montrant sa capture.

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Le changement d’équipe correspond aussi à l’arrivée d’Archie Goodwin, qui remplace Marv Wolfman au poste de rédacteur en chef. Dans cette deuxième moitié des années 1970, Goodwin est confronté à des chiffres de vente pas toujours encourageant, et son règne correspond à des réductions de voilure assez notable. Pour Champions, il semble vouloir redonner sa chance à la série en dynamisant l’équipe créatrice.

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L’intrigue autour du fils d’Ivan Petrovich se conclut de manière musclée et rocambolesque dans le dixième épisode. Et dans le numéro suivant (la série est redevenue mensuelle), c’est un jeune dessinateur prometteur qui rejoint le scénariste Bill Mantlo et l’encreur Bob Layton : John Byrne.

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Et là, l’espace de quelques courts numéros, la série est en état de grâce : des personnages bien écrits, la volonté d’avoir un groupe cohérent sans faire fi du passé de ses membres, et des aventures trépidantes.

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L’ironie veut également que ce soit avec Mantlo et Byrne que le Black Goliath trouve enfin sa place dans le groupe : la première volonté de Tony Isabella est concrétisée, alors que le scénariste est parti travailler chez DC.

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La première aventure réalisée par la nouvelle équipe (et qui conclut le premier tome de l’édition en deux volumes) voit le retour du Warlord Kaa, une créature faite d’ombre, issu de l’époque des « monster comics », et que Hulk avait déjà rencontrée dans un épisode dessiné par Herb Trimpe. Le tout dans un récit faisant apparaître Hawkeye et le Two-Gun Kid. Du bonheur pour les fans !

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Et les choses s’enchaînent à grande vitesse. Le tome 2 de la première réédition débute donc avec l’épisode 12, dans lequel Black Goliath affronte le Stilt-Man. Ce dernier est à la recherche d’un artefact appartenant au Stranger (ce qui permet à Mantlo et Byrne de glisser un flash-back renvoyant à l’excellent Silver Surfer #5), ce qui conduit les héros dans la dimension de Kamo-Tharn.

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Les auteurs signent deux épisodes endiablés, riches comme trois TPB d’aujourd’hui (oui, j’exagère… un peu !). Et visiblement en pleine forme, ils livrent un nouveau diptyque dans lequel ils inventent un terrible vilain, the Swarm, que Mantlo réutilisera par la suite dans ses Spectacular Spider-Man.

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On notera que, pour l’occasion, John Byrne participe à l’élaboration de l’intrigue avec Mantlo, crédité du rôle de « storyteller » avec son scénariste.

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Les cinq épisodes de Mantlo et Byrne dévoilent tout le potentiel de la série, où des personnages attachants affrontent des menaces de tous ordres. Ça fonctionne très bien. Visiblement, la rédaction soutient la série, puisque les personnages apparaissent dans d’autres titres. C’est ainsi que ce tome 2 reproduit Iron Man Annual #4, où les Champions affrontent MODOK aux côtés de Tête de Fer, dans une histoire écrite par Bill Mantlo et dessinée par George Tuska.

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Encore George Tuska, cette fois-ci sur un scénario de Jim Shooter (alors l’assistant d’Archie Goodwin), pour Avengers #163. Cette nouvelle confrontation avec Iron Man les conduit à affronter Typhon, encore un personnage mythologique.

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La suite des aventures des Champions se déroule dans Super-Villain Team-Up #14, une série alors écrite par Bill Mantlo et illustrée par Bob Hall. L’épisode voit le triomphe de Doctor Doom et le retour de Magneto en pleine forme.

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L’intrigue se clôt dans Champions #16, également par Mantlo et Hall. Et le dernier épisode voit des mutants chercher secours auprès des Champions, dans des pages dessinée par George Tuska et, étonnamment, encrées par Byrne.

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Le recueil se conclut avec deux épisodes d’une série consacrée au Tisseur, Spectacular Spider-Man #17 et 18, où le héros s’allie aux Champions afin d’affronter Rampage, dans ce qui ressemble à une volonté de la part de Bill Mantlo de résoudre quelques intrigues en cours.

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À nouveau, ce sont Angel et Iceman qui sont au centre de l’intrigue, dans un juste retour des choses, puisqu’ils figuraient dans les premières pages de l’histoire du groupe. Une histoire qui mérite d’être redécouverte.

Jim

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et en masterworks qui sera a priori adapté par Panini en intégrale en janvier 2022.
J ai les deux classics mais je me tâte pour prendre l intégrale

Et qui le sera en VF si l’on en croit les premières informations sur le planning de 2022 de Panini !

Merci pour cette rétrospective sur les Champions qui réhabilite une équipe qui n’a pas toujours bonne réputation, voire est synonyme de blague. Il y a eu l’un ou l’autre one-shots sur les champions fin 90’s/courant 2000’s me semble-t-il, dommage qu’ils ne soient pas reproduits dans ce recueil.

Tant mieux, tant mieux.

C’était dans Titans, et ça fait partie de mes premières découvertes chez Marvel (je les trouvais dans des paquets d’invendus, l’été, mes premières explorations « patrimoniales »). J’aime beaucoup, c’est un plaisir à reparcourir. Et vraiment, les cinq épisodes de Mantlo et Byrne, c’est du top niveau. Un groupe que j’aimerais bien revoir.

Il y a une histoire liée à Gambit (donc nettement plus récente) qui a été réalisée, avec Tuska au dessin. On la trouve dans le recueil Tales from the Marvel Vault, déjà évoqué dans cette colonne.

Jim

Oui vraiment une equipe interessante fauchée au moment où justement elle a trouvé sa voie surement avec la nebuleuse, Goliath…
Les débuts sont poussifs mais la fin avec Doom Imperator avant l heure…

Si le personnage de Speedball est durablement associé à Steve Ditko, avec certains héros duquel il partage des signes distinctifs évidents, il naît de l’esprit de Tom DeFalco.

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Ce dernier développe un héros adolescent au début des années 1980, qu’il appelle « Ricochet ». Gagnant de l’assurance au sein de la rédaction Marvel, il propose le personnage. Mais à l’époque, le projet d’un « nouvel univers » est en route, et à la demande de Jim Shooter il intègre certaines caractéristiques de son héros au sein de la série Kickers Inc., elle-même publiée sous l’éphémère label « New Universe ».

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Les Kickers Inc., pour faire court (et ne pas m’obliger à aller plus loin que les premiers épisodes de DeFalco et Frenz constitue une sorte de pendant sportif aux Challengers de l’Inconnu ou aux Quatre Fantastiques. Dans la mouture qui voit le jour, DeFalco a intégré quelques idées, mais pas tout. Si bien qu’après l’échec de cette nouvelle ligne éditoriale, il reprend son projet de base.

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Entre-temps, DeFalco est devenu rédacteur en chef de Marvel. Il ne peut donc approuver ses propres projets. Il constitue par conséquent un comité éditorial autour de Mark Gruenwald et glisse son dossier, rebaptisé « The Bouncer », dans la pile, sous couvert d’anonymat. Le comité retient quelques projets, dont celui-ci (sous réserve qu’on lui trouve un autre nom : ce sera Speedball), et y assigne… Steve Ditko, le co-créateur de Spider-Man et Doctor Strange.

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Dès le début, Steve Ditko s’investit dans le projet, suggérant des idées et livrant même des intrigues. Bien sûr, très vite, DeFalco se retrouve débordé par ses nouvelles responsabilités. Il parvient à rédiger l’intrigue de deux histoires mais très vite, il cède la place. Si Ditko continue à inventer la plupart des histoires, c’est d’abord Roger Stern (pourtant débordé à l’époque) qui se charge des dialogues, avant d’être remplacé par Mary Jo Duffy, sur les conseils de Ditko.

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Le premier numéro, daté de septembre 1988, suscitera l’enthousiasme de la rédaction, si bien qu’une petite histoire de présentation sera proposée dans Marvel Age Annual #4, ainsi qu’un récit dans Amazing Spider-Man Annual #22. Ditko répond à l’appel à chaque fois et les dialoguistes tentent de suivre le rythme. Petite bizarrerie, le premier fascicule, censé présenter le personnage, le montre… de dos !

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La série présente donc les aventures de Robert Phillip « Robbie » Baldwin, jeune lycéen de la petite ville de Springdale, qui gagne ses pouvoirs à la manière Marvel, à la suite d’une expérience ratée. Cette expérience a d’ailleurs la particularité de toucher également Niels, un chat que le héros va passer son temps à essayer d’attraper. Ce qui vaudra une savoureuse histoire de Mary Jo Duffy, dans Speedball #6, où notre héros sont félin bondissant croisent le chemin de chats extraterrestres qui se méprennent sur l’espèce dominante sur Terre.

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L’investissement de Ditko se fait sentir de bien des manières. Ses super-vilains sont bien souvent des hommes sans pouvoirs mais dont les masques définissent en grande partie leur rôle et leur personnalité. De même, Robbie vit avec son père assistant du procureur et sa mère actrice : tous deux se chamaillent sans cesse, discutant de politique et affichant des opinions irréconciliables : on retrouve, en plus édulcoré (Stern et Duffy n’occupent pas le rôle de contradicteur qu’avait Steve Skeates à l’époque), la dialectique « faucon / colombe » qui prévalait à la série Hawk & Dove chez DC. Une partie des intrigues consistera à fouiller le passé des parents de Robbie, qui entretiennent leur lot de non-dits et de secrets.

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La série, souvent constituée de récits d’une dizaine de pages, contient quelques chouettes surprises. Par exemple, un récit sur les dérives de la science dans le domaine agro-alimentaire (Speedball #10)…

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… ou encore l’arrivée d’une belle brune richissime parmi les élèves de Springdale High (Speedball #8). Monica de Luis ne sera pas sans rappeler une certaine Veronica vivant à Riverdale, Robbie endossant pour l’occasion le rôle d’un Archie de circonstance.

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Faute de succès, la série s’arrête à son dixième numéro. Sous la houlette de Terry Kavanagh, alors responsable éditoriale du titre, d’autres histoires avaient été commandées. Elle trouveront refuge soit dans Marvel Comics Presents, soit dans l’anthologie Marvel Super Heroes, qui accueille bien souvent des histoires sans écrin. En 2019, l’éditeur fait paraître un recueil de toutes ces histoires de Ditko, avec toutes les couvertures et une préface très éclairante de Roger Stern. Occasion de retrouver une série un peu datée, mais souriante, dans laquelle Ditko livre une prestation grand public sans se trahir.

Jim

Je ne peux pas vérifier mais on n’a pas tout eu en VF ?

Je dirais que ce qui manque, c’est l’Annual d’Iron Man.

Jim

Ah ouais ? Va falloir que je relise alors

En tout cas, en découvrant le tome 2, j’avais l’impression de lire cette histoire pour la première fois. J’ai un doute pour Avengers #163, je pense qu’il était dans un numéro de Vengeurs des années 1980, mais c’est à vérifier aussi.

Jim

Quand j’ai lu ton résumé, il y a des trucs dont je ne me souviens pas, notamment la fin.
Après, ces Titans, je les ai lus dans un désordre complet !

Dans le numéro 12.

Quant à l’annual d’Iron Man, il est dans l’intégrale Panini 1977-1978.

Tori.

Ah bah ouais, mais moi, je suis de la génération Strange, j’ai pas lu ça chez Lug. Et comme je n’ai pas les intégrales Panini, je ne l’ai lu qu’en VO.

Jim

Le catalogue des recueils VO pour janvier-avril :

Le cochon géant c’est Okja 30 ans avant !! :hushed: