RÉÉDITIONS MARVEL : TPBs, omnibus, masterworks, Epic…

j ai ce TP car il me manquait quelques numeros (2-5) qui est tres bien
J avais arrété au 12 car le dessin était quand même villain… je regrette maintenant…
J aimerais un T2 :cry:

Moi j’aime bien Mike Manley. À la fois comme dessinateur et comme encreur. En refeuilletant aujourd’hui les numéros, je trouve que Bulanadi ne lui correspond pas. S’il s’était encré lui-même, ça aurait été plus joli.
Dommage d’avoir arrêté au #12. “Journey into Mystery” commençait peu après, et c’est très cool.
Même si j’ai quasiment toute la série en fascicule, moi aussi j’aimerais bien la suite en TPB, dans un joli format qui résiste au temps qui passe.

Jim

j ai arrété au 13 en fait…
Mais c est une époque où Marvel me gavait…
Gruenwald… il faut un bon dessinateur car c est pas un grand dialoguiste et ces persos sont un peu nunuche.

Je faisais Doc Strange pour Guice et ont me colle Marrinan
Cap avec Dwyer, on me colle Lim
Quasar avec Ryan on me colle Manley
et je crois que Lim etait venu sur une autre série… plus Nomad avait changé aussi son dessinateur…
j en ai eu marre sur certaines série (j avais arrété d un coup Doc Strange et Quasar)

C’est pas faux. Je relisais la séquence où il rencontre Kayla dans l’ascenseur, et ses bulles de pensées sont écrites dans un style ampoulé assez étonnant, et qui ne convient pas, bien sûr.
Ce n’était pas le plus grand des scénaristes, mais il allait à fond dans ses idées, et un amour évident pour les personnages transparaissait dans son travail.

Je ne suis pas assez intéressé par les dessinateurs pour qu’ils dictent mes lectures. Je suis surtout intéressé par les scénaristes. Quand je commandais des comics à Dangereuses Visions, c’était les projets qui m’étaient racontés qui me motivaient : Peter David sur Hulk, Mark Gruenwald sur Captain America ou Quasar, ce genre de choses.
Et puis, bon, j’aime bien Ron Lim…

Jim

Ouais, c’est assez classique ! Par exemple, pour les Teen Titans, faut toujours faire revenir le père de Raven.

Ah, je retrouve ce que Fred avait dit concernant ce TPB, au moment de l’achat, il y a plus d’un an. Hop, je fais remonter.

Jim

Bon apres j aime bcp ce personnage même si pour moi la séparation avec Vision l a cassé (et cassé Vision)…
2 personnages qui étaient dans mes favoris…

Ils ont cassé, quoi !

Ben Byrne les a détruit pour les reconstruire sauf que:
1-il est parti trop tôt
2-je pense que pour vision, il avait rien compris au perso puisque pour luil original était sans emotions… relis la 1ere apparition par Thomas/Buscema… la fin c est “même un androide peut pleurer”

Depuis, ils font partie avec les pyms par exemple de personnages qui stagnent, vont d un état (wanda passe de folle à equipière modele par cycle de 5 ans) à un autre…

Quand quelqu un veut les faire progresser, changer d etat, un gars revient pour refaire peter un cable à wanda, enlever les emotions ou detruire vision, ramener pym a un gars violent (alors que la scene 1ere est moins choquante qu une ou Parker frappe MJ durant la saga du clone)…)

J appelle cela cassé quand un perso n evolue plus ou ne fait que naviguer entre 2 états… et qu egoistement… je ne vois que l ombre du personnage que j adorais.

1009259

Être amateur de comic books et de super-héros s’accompagne bien souvent de petits plaisirs douteux, de la formation d’un goût d’esthète pervers qui se manifeste notamment (mais pas seulement) par le plaisir qu’on peut avoir à lire des histoires pas toujours reluisantes.
Mais bon, qu’est-ce que le « reluisant », hein ?

On a récemment débattu du travail de Mark Gruenwald à l’occasion d’une chronique consacrée à sa série fétiche Quasar. Et on en est venus à parler de ses Captain America, qui mélange le très bon (la saga de USAgent), l’excellent (« The Bloodstone Hunt » ou « Streets of Poison ») et le nettement moins réussi.
Et là, l’un des trucs qui revient le plus souvent, c’est « Capwolf », la dénomination donnée au personnage à l’occasion de la saga « Man and Wolf ». C’est un truc qui est revenu sur le devant de la scène, avec l’Americop et d’autres choses, dans les épisodes de Nick Spencer. Du coup, ça revient à l’esprit de tout le monde.
Et donc, il se trouve que je viens de relire la saga, disponible en TPB.

« Man and Wolf » intervient dans la série juste après le cross-over « Galactic Storm » et après la célébration du quatre centième numéro de la série. Steve Rogers, après avoir retrouvé Demolition Man, se met en quête de retrouver John Jameson, son pilote personnel.
Ce dernier est non seulement le fils de J. Jonah Jameson, le patron de presse bien connu des lecteurs de Spider-Man, mais également le Man-Wolf, un loup-garou « cosmique », on va dire (pour en savoir +).
La quête de Captain America le mènera aux côtés de Doctor Druid (que Roy Thomas avait ramené et rajeuni peu de temps avant) et face à Moonhunter et Nightshade, tout deux travaillant pour un certain Dredmund. Ce dernier tente de rassembler de nombreux loups-garous de l’univers Marvel, car il est à la recherche d’un lycanthrope capable de faire quelque chose de précis (vous saurez quoi si vous lisez).
L’ensemble a un côté Roy Thomas : on rassemble différents personnages autour d’un point commun thématique, ce qui permet en gros, et un peu artificiellement, de « faire le point ». Gruenwald n’est pas un virtuose de la narration, mais face à Thomas, c’est d’une légèreté à toute épreuve. D’ailleurs, le recueil se lit très vite : le premier épisode est assez bavard car le scénariste donne plein d’explications, mais les suivants sont entièrement dédiés à l’action.

L’aventure en elle-même est distrayante, la surprise finale est classique mais sympa (même si les visées et la méthode du méchant sont assez peu claires et que son obsession des lycanthropes semble d’un coup bien inutile quand il a capturé Druid…), mais le dessin de Rik Levins est raide et la narration pas fluide. Dessinée par Kieron Dwyer ou Ron Lim, l’histoire aurait été nettement plus réussie.
Ami lecteur, si tu es « jeune », si tu es sensible au « réalisme », si tu n’aimes pas les « vieilles » couleurs, ce n’est pas pour toi. Mais si tu apprécies le côté frappadingue des univers de justiciers en collant, ça peut te plaire.

Jim

D ailleurs que devient Moonhunter qui était devenu le pilote en remplacement de Jameson??

Je me suis replongé dans ces deux TPB récemment (à force de causer de Gruenwald, hein…). Alors c’est sympa, mais c’est pas bien fait.
D’un côté, il y a le dessin de Dave Hoover : un style balourd, sur lequel on colle tous les tics graphiques de l’école Image de l’époque (gros seins, gros flingues, contre-lumières et hachures, mâchoires crispées, grandes cases vides…). Déjà que c’est pas terrible quand on a un bon dessinateur, avec un illustrateur des plus moyens…
De l’autre, il y a l’écriture de Gruenwald, qui aligne les bonnes idées pour lesquelles hélas il s’arrange toujours pour fournir des explications capillotractées. Zemo adoptant des orphelins, c’est bien, comme pitch, mais il cherche des justifications à la con et n’en tire pas grand-chose. Jack flag voulant infiltrer la Serpent Society, c’est fait en dépit du bon sens.

Pourtant, la saga « Fighting Chance », composée de quatre trilogies et d’un épilogue, a plein de bons côtés. Cap perd la santé, et Gruenwald met bien en scène sa frustration, sa colère, son agacement et son impuissance : il le montre perdre ses moyens et renverser les meubles quand personne ne le regarde, c’est plutôt pas mal. Bon, il le rend plus maladroit qu’avant, plus tête en l’air aussi, c’est pas toujours heureux, mais le héros est bien fragilisé.
De même, il le confronte à des doubles symboliques dans chacune des trilogies (le Super-Patriot, puis Americop, puis Zemo puis enfin Free Spirit et Jack Flag), qui chacun lui renvoient une partie de son image. C’est plutôt bien vu.

En vérifiant la numérotation, je m’aperçois que ce ne sont pas les derniers épisodes de Gruenwald (j’en suis arrivé à cette conclusion parce que je me souvenais du cross-over « Taking A.I.M. » dans lequel il arbore son armure, et qui n’est pas dans ces deux TPB).
Il reste à Gruenwald encore quelques épisodes (ornés de la même hideuse maquette que « Fighting Chance »), afin de mettre plus avant en scène la lente dégradation de la santé du héros.

D’une certaine manière, c’est dommage que « Fighting Chance » ne soit pas son réel champ du cygne. Parce que, pour maladroits que soient les épisodes (mais l’épilogue est très bien, composé de flash-backs écrits à la première personne et marquant le trouble et l’hallucination frappant le héros), ça compose une véritable conclusion.
De mon côté, j’ai un souvenir plus que mitigé du cross-over, mais il va falloir que je trouve les autres épisodes. Mais devant leur nombre, je comprends que les derniers mois du règne de Gruenwald aient donné l’impression que ça traînait.
Impression d’autant plus grande que le run de Waid démarre sur les chapeaux de roues.

Jim

Ah ce premier run de Waid. Miam. Miam.

Bon voilà une partie de l histoire de Thor qui me restait inconnu comme le tome chronologiquement précédent “A Kingdom Lost” sorti il y a 2 ans (il me manque plus que la periode non traduite en VF (fin de Defalco, Marz/starlin puis Thomas que je n ai jamais lu).
J’aime beaucoup Moench en général.
Je vénère ses Master Of Kung Fu et ses Moon Knight, j adore WeirdWorld , j aime bien ses Batman mais aussi ses FF (si si j aime bien)… j ai par contre un mauvais souvenir de ses Captain Marvel… et j aime pas trop ses morbius et autres comics d horreurs (alors que j en suis plutot friand).

Bon j ai lu le début de son run il y a 2 ans et en garde un souvenir assez passable.
Ceci est confirmé par ce volume… Les intrigues sont souvent limite… avec une espece de coté enfantin mais aussi adulte qui se couple mal.£
L histoire ed al ménagerie avait pas eu mon attention dans MOKF… il nous en ressort une nouvelle ici assez risible. Tous les points un peu mythologique (Thor qui peche Jormungard) ne fonctionnant pas…
Alors il est pas aidé par Kuperberg… Je n ai jamais compris ce que les 2 freres Kupperberg savaient sur quelqu un pour continuer a travailler dans l industrie des comics. Je ne pense pas avoir vu de bons dessins d’Alan… et Paul m a plus souvent atteré qu autre chose à la lecture de ses scenars…
Reste que ja i enfin compris comme Jane Foster revenait de sa fusion avec Sif même si là aussi l explication me parait… grotesque.

Bref, c est pas une periode que je recommanderai.
Par contre, je ne comprends pas pourquoi le GN de Thor par Shooter n’est pas dans ce tome puisqu il se passe clairement entre 2 pages du 336 alors que Emperor Doom par exemple est présent dans un volume d avengers et n est pas clairement indispensable pour comprendre. (même si Emperior Doom est ben superieur au mauvais GN de Thor.)

Sur ce je vais (re) lire du Gruenwald puisque j ai acehté l epci de Cap avec Streets of poison jusqu a la fin du run de Lim.

D’une certaine manière, c’est dommage que « Fighting Chance » ne soit pas son réel champ du cygne. Parce que, pour maladroits que soient les épisodes (mais l’épilogue est très bien, composé de flash-backs écrits à la première personne et marquant le trouble et l’hallucination frappant le héros), ça compose une véritable conclusion.
De mon côté, j’ai un souvenir plus que mitigé du cross-over, mais il va falloir que je trouve les autres épisodes. Mais devant leur nombre, je comprends que les derniers mois du règne de Gruenwald aient donné l’impression que ça traînait.
Impression d’autant plus grande que le run de Waid démarre sur les chapeaux de roues.

Jim

Perso, Fighting Chance (que je n ai jamais relu) est le bout du calvaire.
A l epoque , on avait pas forcement autant d information.
J avais décidé d arreter de m abonner à Captain America (j etais abonné depuis le 350) chez Dangereuses visions.
Le temps que ca soit pris en compte… je recevais les 2 1ers Waid… pas pu me réabonner a temps… j aurai perdu 2 numeros (la fin de l histoire du skull)…
Mais je trouve qu apres le départ de Lim, Gruenwald va baisser de pieds.
Tu parlais de Capwolf ou superia où tu vois de bonnes choses mais pour moi les seuls numeros totalement bien écrit (au niveau de Gruewald bien sur) suite au 386 ce seront les 394, 401, 409-410, 419, 421… souvent d ailleurs en cross avec d autres titres… mais l arrivée de Hoover ajoutera la lourdeur du dessin (Levins était plus leger même si c etait déjà pas top) et finira d enterrer mes espoirs…

chopé le petit trade From the Marvel Vault, avec plein de récits mis au frigo et jamais publiés à l’époque, voire jamais terminés au point que Busiek doit réinventer une histoire de Nicieza sur Defenders parce qu’ils ont les planches, mais pas le contenu des bulles, que les scrips ont été perdus et que personne ne s se souvenait de ce qu’elle était censée raconter.

Anecdotique, mais de jolies choses comme un récit de Doc Strange par Stern et Vokes, ou une histoire de Gambit et des Champions dessinée par… George Tuska.

Et voici la discussion qu’on avait eue sur le sujet, avec quelques illustrations à destination des nouveaux venus et des curieux :

Jim

Aucune idée.
Le personnel autour de Cap a-t-il été dissous ?

Jim

Ce qui au demeurant me semble diablement piqué à Spawn.

Voilà.
Et c’est sympa d’avoir cette thématique d’héritage chez Marvel.

Tout le sel de Spider-Man, c’est la figure paternelle. Les adversaires animalisés, c’est complètement secondaire. La dynamique tourne autour du fait qu’il affronte des « vieux », des figures paternelles négatives.

Jameson, c’est aussi un père de substitution qui révèle à la fois Peter en lui faisant faire un nouveau métier, et Spidey en le mettant en avant contre son gré.

Jim

oui jamais revu depuis…
d ailleurs oui le personnel des avengers/de cap n est jamais revenu depuis reborn…
y avait un annual avec manco qui en parlait je crois…

dommage qu elle ne dépasse pas un run… en général (ghost rider, iron fist, new invaders, all-new invaders…)