En plus il arrive juste après le premier film de 2000, y avait un truc particulier à ce moment-là. On mettait les pieds dans une nouvelle aire, on sentait le passage après avoir tourné les premières pages. Comme avec les X-men de Claremont/Byrne ou Claremont/Jim Lee.
Oui, je suis d’accord Nemo, le côté soap à son importance aussi.
Exactement itou.
Il y a des approches catastrophiques, avec des personnages principaux totalement transparents au début.
Pour une Emma Frost bien construite, combien d’Ororo débiles/caricaturales (sauf récemment, mais c’est un peu tard) ?
La SF dense et inventive, oui. Mais avec une histoire où les personnages sont dans un jeu de quilles (et en ont la personnalité), bof, bof, bof…
Le plus gros point noir du run de Hickman & co, c’est de toute manière ceci : comment peut-on être assez con pour s’assoir avec ses pires ennemis (vraiment les pires) autour d’une table et faire maison commune sans s’attendre à ce qui ça parte en couille ?
AHAHAHAHAAHAHAH… oulala, si tu parles la bouche pleine, tu auras un blâme.
Au bout de 10 blâmes, tu auras une fessée
Au bout de 10 fessées, on te bloque ta résurrection pendant 48h…
… bref, ça les empêche pas vraiment de faire partir Krakoa en couille (du peu que j’ai de la mémoire des règles krakoanes)
Et bien cela s appelle faire nation. Ce n est pas inintéressant comme questionnement mais ce sont des questions qui ne se posent pas à des super heros.
Cela depend ce que l on appelle caracterisation. Les persos ont des idées et des caractères différents. Mais tous on en commun un même rapport à leur parole chez hickman, ils sont serieux et savent tres précisément ce qu ils veulent dire. Des lors aucun dialogue ne peut etre l occasion d un changement d avis, chacun jouant continuellement sa propre partition.