SUPERMAN (James Gunn)

Dans mes contacts Lord est le seul avis négatif pour le moment. J’en ai un paquet issu du monde BD/Comic et ils sont tous positifs.
Mais comme je ne tiens pas compte des avis des autres :person_shrugging::grin:

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Nan mais ca va être comme pour le Dark Knight de Nolan (voire Watchmen), je fais parti d’un petit village d’irréductible face à l’invasion de positif.

tenor

Lord il écrit ce qu’il ressent et il analyse de manière succincte parce qu’il aime pas perdre du temps avec les trucs qu’ils n’aiment pas (parce que sinon Lord pourrait dire pourquoi le film sert d’exutoire à toute la hargne de Gunn lors de son licenciement par Disney par exemple pourquoi la mise en scène semble contraindre le héros et non l’ouvrir etc.) et surtout parce qu’il a pas envie de pêter l’enthousiasme des camarades. Du coup Lord il apprécie pas trop qu’on puisse penser à sa place et pourquoi il a réagit ainsi. Parce que Lord il a pas 15 ans et il sait pourquoi il aime et c’est pas parce que « il en attendait trop »

edit : pour vous dire, on avait prévu d’enregistrer une émission sur le film hier, on a annulé parce qu’on a pas envie de perdre notre temps pour dire notre ressenti négatif du film

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Je me suis mal exprimé.
Desolé
Je voulais pas penser a ta place
De maon point de vue je trouve qu il y a des bonnes choses et des mauvaises et que j ai du mal a comprendre des avis tres marqués car je pensais qu o jectivement il y avait des deux cotés qui evidemment peuvent faire pencher du coté bien ou mauvais… mais voila

Ceci dit si un jour tu veux approfondir ca m intéresse car je pense vu tes exemlles avoir loupé des choses

Et de mon cote j ai lu 5 ou 6 avis negatifs mais ne te force pas. C est jamais bon pour soi ni la ce qu on dit. Un jour peut etre, sache juste que ca m interesse.

La minorite pour moi est clairement plus sur les avis oui mais ou non mais ou on est 3

J ai du lire 12 avis positif,6 negatif et 3 mais (enfin 2 car je me compte pas)

Laurent Lefeuvre : "Je n’attendais RIEN de ce Superman.

Je ne voulais même pas y aller.

(Autant vous prévenir, il va falloir vous taper TOUT le texte pour comprendre pourquoi j’ai mis une planche de Fox-Boy… en face de l’affiche rétro de ce Superman !)

Pour ME faire plaisir, ma femme a pris 2 tickets « Tu aimes les super-héros, non ? ».

Je suis un vieux lecteur de comics, mais surtout, je n’en lis quasiment plus, pour les raisons qui me font prendre le clavier aujourd’hui (je n’écris JAMAIS d’article type retour de film ou de livre). Et je me considère autant cinéphile qu’amateur de BD, dans le sens où une image, un plan, une séquence, un propos se lit, se décrypte, se pense.

Voilà pourquoi les enjeux des studios, la guéguerre Marvel/DC, Snyder/Gunn avait fini par me faire (quasiment) espérer que cette branche enflée et exsangue qu’est devenu le genre super-héros meurt d’elle-même avant de tuer tout l’arbre cinéma avec elle, tant les mauvais films ou PIRE, la posture de prétendre dire quelque chose de notre époque de bascule (géopolitique, écologique, sociologique) est une escroquerie (Marvel) ou tout simplement hors-sujet (DC). Jusque là.

Comme beaucoup, j’ai apprécié la trilogie Nolan et la tournure sombre et philosophique des Batman qu’il a fait. Mais Zack Snyder, en imitant la forme sans le moindre fond, m’a rappelé pourquoi j’ai aimé la révolution portée dans les comics de super-héros par Miller au mitan des années 1980… et détesté ses enfants non revendiqués (en gros, Image Comics, les années 1990 : « 𝘛𝘰𝘶𝘵 𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘰𝘮𝘣𝘳𝘦, 𝘳𝘦𝘨𝘢𝘳𝘥𝘦𝘻 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘫𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘱𝘦́, 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘴𝘪 𝘫𝘦 𝘯’𝘢𝘪 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘳𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘢 𝘨𝘶𝘦𝘶𝘭𝘦, là, 𝘩𝘢𝘣𝘪𝘭𝘭𝘦́ 𝘦𝘯 𝘯𝘰𝘪𝘳. »

Et comme les mauvais comics de Jim Lee, McFarlane, Liefeld & co. affranchis de scénaristes (ça sert à quoi, un scénariste ?) ont poussé les potards à donf sur ce modèle « 𝘨𝘳𝘪𝘮 '𝘯’𝘨𝘳𝘪𝘵𝘵𝘺 » pour les kids de 1992, sur le mode : 𝘕𝘰𝘪𝘳 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘪𝘳, 𝘪𝘭 𝘯’𝘺 𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥’𝘦𝘴𝘱𝘰𝘪𝘳.), les films DC post-Nolan ont poussé dans une même esthétique (musique ronflante, iconisations creuses, une expression unique sur le visage, voix de ténors avec cancer de la gorge…) à la suite du patron en la matière - Christopher Nolan - côté ciné.

De là à dire que Nolan, c’était une tentative de Miller au cinéma (Year One et Dark Knight Returns en tête), et que les films DC suivants étaient des postures illisibles (coucou Zack, James Wan et les autres !), il n’y a qu’un pas que je franchis à cloche-pied.

Arrive donc ce fameux film vu hier soir, presque en tirant la tronche (un moustique la nuit précédente, dormi 4 heures, bossé 16 le jour suivant) : fatigué et désabusé.

J’ai adoré.

La proposition de Gunn me plaît, me séduit, me convainc.

Je vois des choix artistiques, je vois des décisions, je vois une époque, la nôtre, dépeinte, métaphorisée, colorée, et réfléchie.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : Superman n’est pas le Monde Diplomatique ou Courrier International et tant mieux, ce n’est pas ce qu’on lui demande.

Déjà, c’est un film à voir en famille (pas avant 7-8 quand même je dirais - quelques plans violents, mais jamais !).

Pour l’inspiration, le ton, ce sont les années 1980 de John Byrne, et BEAUCOUP du Superman All Stars de Morrison/Quitely.

Comme d’habitude, James Gunn assume les couleurs des costumes qu’il parvient miraculeusement à rendre crédibles dans ses productions DC (je mets de côté Les Gardiens de la Galaxie, car le côté cosmique et la charte graphique Marvel l’a restreint pour ces deux raisons évidentes). Et puis en y repensant, son Suicide Squad assumait ce regard humaniste, progressiste, lucide sur l’impérialisme de son pays (vous vous rappelez ? cette dictature d’Amérique du Sud installée grâce aux États-Unis ?).

De la fraîcheur, de l’intelligence, des échos d’événements d’Europe de l’Est, du Moyen Orient (bon, pour l’écologie, ce n’était encore l’endroit, ni le moment). Superman a de grands pouvoirs ? Il assume ses GRANDES responsabilités.

Interventionnisme ou pas ? Loyauté à un héritage… ou à sa conscience ? Un immigré qui s’assume comme tel, ni plus ni moins qu’un autre. Superman ne s’excuse pas d’être né, et surtout, il ne s’excuse pas d’être né… AILLEURS !

Le propos est clair, dans l’histoire éternelle du personnage, en cela il est canonique (à défaut d’être iconique - coucou Henry Cavill !).

C’est donc un vraie décision artistique, d’un artiste (Gunn) qui conjugue à merveille ses 3 impératifs :

  • Connaître et comprendre son sujet (la mythologie DC)

  • Se l’approprier dans le fond et l’esprit (c’est du PUR Gunn !)

  • Dans une compréhension digérée et visible à l’écran… de l’époque où elle se passe (coucou Vladimir, coucou Elon/Donald).

Alors pourquoi mettre en parallèle 2 images dans cet (interminable) post de FOX-BOY avec Superman ?

Mis à part les couleurs rouge bleue et le slip, j’entends.

Eh bien parce que je me suis reconnu dans la démarche et le « message » global du film :

Les lecteurs, les lectrices, méritent qu’on ne les brosse pas dans le sens du poil. Ils méritent qu’on donne un socle de « valeurs » (faire ce qui est juste), avec un personnage qui doute (où s’arrêter quand on est Superman l’omnipotent, « à quoi bon ? » quand on est le faible Fox-Boy).

Sans spoiler, les deux personnages sont également tiraillés entre deux passés : un lointain souvenir douloureux… et une enfance malgré tout heureuse dans laquelle on puise ses choix conscients de celui qu’on choisit de devenir. Oui, le Superman de James Gunn - comme mon Fox-Boy - s’inscrivent tous deux dans la tradition Sartrienne… de l’Existentialisme !

JE choisis, et donc, j’entre en action… dans un monde où je ne suis pas naïf : la marge de manœuvre se réduit.

Ce film, comme la nouvelle direction de Fox-Boy sont donc, chacun à un bout du spectre du genre super-héros, deux âmes sœurs qui puisent en l’enfant en eux… la force d’être utiles en tant qu’adultes.

Quant à moi, je me prends à imaginer boire une bière avec James Gunn, car je pressens que nos questionnements sont similaires en bien des points… même si le poids des responsabilités de chacun est proportionnel à la force de nos super-héros respectifs !

Si lire ou regarder des super-héros (passés 12 ans, j’entends), ça ne sert pas précisément à ÇA… alors il faut grandir autrement et les lâcher pour de bon.

Mais ceux qui me connaissent le savent : J’ai 12 ans d’âge mental !" 🙂

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Réalisation & Scénario : James Gunn
Musique John Murphy & David Fleming
Acteurs principaux :
David Corenswet, Rachel Brosnahan, Nicholas Hoult, Edi Gathegi, Nathan Fillion, Isabela Merced, Skyler Gisondo, Wendell Pierce, María Gabriela de Faría, Anthony Carrigan, Sara Sampaio …

Superman entreprend un voyage pour réconcilier son héritage kryptonien avec son éducation humaine en tant que Clark Kent lorsqu’il est pris dans des conflits à domicile ainsi qu’à l’étranger, offrant à Lex Luthor l’occasion opportune de se débarrasser de lui, et ce, une fois pour toutes.

Spoiler :

Résumé

Fort de son nouveau DCU, le premier film et la première véritable pierre angulaire, commencée avec Creature Commandos, par James Gunn débarque dans les salles obscures avec pour but de redonner les lettres de noblesses au Big Blue.

Le film commence sur une intro qui narre le début du film façon Star Wars et cela commence avec « La première défaite de Superman » que nous avions déjà vu en vidéo avec la présentation de Krypto.

Nous découvrons donc un Superman débutant (3 ans d’activité) et un Clark qui débute une petite relation avec Lois (3 mois) qui a empêché une invasion d’un pays envers un autre. Forcément tous les parallèles sont nombreux avec l’actualité des réseaux sociaux, des médias et forcément de tout ce qui est géopolitique, le film ne s’en cache pas et cela permet d’ancrer ce Superman dans une certaine réalité tout en restant dans son propre univers.
Je dis cela car James Gunn ne veut pas montrer la destruction de Krypton, ni la mort des parents de Bruce Wayne car tout le monde connait et surtout il ne veut pas montrer les origines. Comme dans les comics : Le public a connaissance des métahumains et il est par conséquent normal de croiser Superman, Green Lantern et autres héros afin de défendre la planète. Cela ne choque personne. Et tout le long du film, James Gunn met le film dans les pages des comics.

En effet, il ne cherche pas à expliquer cela du point de vue de notre logique : Cela existe dans l’univers et ne demande pas plus d’explication. Qui se demande comment marche le KAIJU ? Personnellement pas moi, car j’ai l’habitude dans les comics et ici c’est ce que souhaite faire ressentir Gunn et plus que jamais (en dehors de quelques films du MCU), j’ai eu le sentiment d’être dans les pages d’un comics. Gunn ne tente pas d’être réaliste dans NOTRE MONDE mais dans son propre univers et je pense que cela fait un bien fou !

J’ai totalement adoré voir ce Superman débutant douter, trébucher, mais toujours aller de l’avant. Se souciant des nombreux civil, des animaux et de toutes les nombreuses vies qu’il va croiser. C’est clairement un effet miroir de Man of Steel, ou Zack Snyder dans son idée de réalisme (et qui était cohérent dans son univers) a montré une guerre avec ses conséquences et même si c’est marquant, ce n’est pas Superman. Superman préférera toujours se mettre en danger afin de sauver le monde qui l’entoure et le film le démontre notamment bien avec la séquence du bébé. Superman est sur le point de mourir, mais il ne mettra jamais en danger l’enfant : GRANDIOSE. Superman continuera d’espérer le meilleur de chacun, laissant de nombreuses secondes chances comme avec The Engineer ou même Luthor à la toute fin du film.

Nous avons un Superman qui est tout simplement humain avec toutes ses failles, ses doutes .. J’ai adoré ! Et même si j’ai du mal avec le message de Jor-El concernant la venue de son fils sur terre, je suis assez ravi que Pa’ & Ma’ Kent soient les références de Clark et sont ceux qui permettent à notre homme d’acier de ne pas plier et de se relevé. D’ailleurs, ils sont malheureusement peu présent dans le film, mais c’est clairement un couple de vieux fermier du Kansas et c’est parfaitement réussit et leurs présences fait mouche ! Je veux les revoir !

Lois & Jimmy complètent un Daily Planet présent, mais finalement que trop peu, avec Brio dans leurs rôles et tellement leurs ressemblances avec leurs homologues des comics est saisissant ! J’aurais apprécié un petit clin d’oeil avec la montre pour Jimmy mais non. Le reste du journal entre Steve, Perry et Cat est assez anecdotique, malheureusement.

Du côté de Krypto, c’est une MERVEILLE ! Il ressemble tellement à un chien. NON. C’est un chien, un Super Chien qui montre que toutes ses scènes sont parfait ! Cela touchera forcément les amoureux d’animaux et plus particulièrement de chien. Petit bémol pour la dernière séquence avec Lex que j’ai trouvé de trop. La seule.

Parlons de Lex d’ailleurs. Nicolas Hoult crève l’écran ! C’est clairement le meilleur Lex Luthor avec Michael Rosenbaum en terme de prestance et Smallville remonte, donc actuellement j’ai une préférence pour Hoult. J’aurais apprécié un Lex plus massif mais pour le reste, il a éteint tous mes doutes lors des bandes annonces. C’est le Lex des comics. Il ne cabotine pas. Il déteste Superman et il est prêt à tout. Super intelligence, présence, charisme .. Il est imposant ! J’ai totalement adoré. Son plan est bon en plus de cela et comme dans 99% des comics sont plan tombe facilement à l’eau.

Pour le reste, Hawgirl fait malheureusement de la figuration et manque de prestance, Terrific m’a rassuré et le côté taciturne colle parfaitement avec les comics et il sait se battre, cela change du personnage de Arrow et Nathan Fillion en Guy Gardner est tout simplement incroyable ! C’est Guy. J’adore !

Metamorpho est plutôt réussit bien qu’en retrait finalement.

Visuellement il y a de très bonnes séquences même si parfois le numérique se fait trop ressentir. J’ai trouvé les scènes d’actions vraiment bonne même si Gunn n’a pas ambition de révolutionner le genre. Il y a quelques beaux plans, tant dans la symbolique de Superman, que dans la dynamique des scènes.

La musique est en retrait mais la reprise du Thème de Williams fait toujours autant son effet, j’adore.

Gunn prépare le film Superman avec Kara, et je trouve que Milly Alcock est vraiment trop chouette dans ce costume. On sait que clairement, l’idée est de transformer l’adolescente qui a perdu sa mission et par conséquent tous les traumas qui en découle en une super-héroïne responsable.

Bref, ce n’est peut-être pas le film marquant comme Man of Steel ou The Dark Knight mais pour moi, il rend honneur aux comics et aux personnages et il donne la banane et plein d’espoir pour la suite du DCU.

Comme le personnage de Superman, j’en sors positif.

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Petit message du cinoche de Lille.

On se revoit de l’autre coté. :saluting_face:

Idem mais a l’opposé de la France à Arles

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Il n’y a que 911km qui nous sépare, cher Skypaul.

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Nan mais t’inquiète. J’ai l’impression de faire le ronchon mais il y a aucune souci.

Je met de coté la presse parce que la critique ciné est quasi-morte et que l’idée c’est de parler des films comme on fait un test de jeux-vidéo avec de + ou des - pour contenter un max, mais autour de moi c’est aussi marqué dans l’enthousiasme avec quelques points négatif qui semble guère gênant à lire.

Mon avis est marqué tout à fait. Comme je dis, j’ai 47 balais dont 42 facile à bouffer de la pellicule et 35 à y réfléchir et apprendre à savoir pourquoi j’aime ou j’aime pas. Forcément ensuite je vais pas faire un inventaire à la Prévert. A quelques exceptions prêt, je sais si j’aime ou pas et je sais pourquoi quand je l’écris. Ca parait marqué parce que j’ai pas d’hésitation même si on est pas d’accord ou que je peux me tromper (et changer d’avis dans les années qui suivent).

Ha ben après je me connais et je sais que je reviendrais dessus sur ce sujet où d’autres. J’imagine aussi qu’on en causera dans notre émission à un moment ou un autre (mais consacré une émission à un truc qu’on aime pas c’est typique le genre de chose qu’on veut pas faire).

Mais par exemple, Luthor. Plus précisément son traitement. C’est un peu tout ce que je n’aime pas dans le film (et dans n’importe quel autre d’ailleurs). Le personnage en soi ne me dérange pas (même si le coté externe « ouhaa comment c’est trop comme la réalité avec Musk » m’étonne comme si on découvrait que le personnage est un décalque d’un mogul contemporain) mais son traitement pose question.

Il est riche parce qu’on te le dis dans les journaux, il est vilain parce qu’il dis qu’il est vilain, il aime pas Superman parce qu’il te le dis (c’est le moment Orangina Rouge) etc. Bref il faut prendre pour argent comptant ce qui est déclamé. A la rigueur ca me dérangerait pas si la mise en scène jouait également son rôle (rendre crédible une proposition, faire croire qu’une machine qui ne fonctionne pas est un redoutable requin en sorte), sauf que ce n’est pas le cas. J’ai pas envie de rentrer dans les comparaisons mais comme une majorité de gens semble avoir oublié Gene Hackman, je dois quand même dire qu’entre une base secrète entouré de ouatmille livres et œuvres d’arts et celle qui tient du service I.T de Tesla, je sais celle qui me fait dire « ha putain lui c’est un vrai bâtard hors du commun qui va faire chier Superman »

(en plus de vraiment mettre les mains dans le cambouis)

La direction artistique est vraiment très très quelconque. Dans ce cas précis mais j’englobe le film. Luthor c’est un exemple mais c’est représentatif du tout. Jamais les personnages ne sont caractérisé par la mise en scène, des choix artistiques, un visuel ou marquant ou l’action.

Du coup il faut accepter ce qu’on te dit et si t’a le malheur de ne pas forcément adhérer à cette approche, aux propositions ou que tu dois toi même combler les trous alors ça coince. Et c’est quand même dingue de la part d’un mec qui est arrivée à me faire chialé sur la vie d’un raton-laveur avec des gros flingues. C’est en cela que je suspecte des ré-écriture et des réarrangements de la part d’un réal débordé par son statut d’architecte. Il y a trop de facilités et des trucs qui m’étonne de lui.

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T’as peut-être pas 15 ans, mais t’écris comme si. :face_savoring_food:

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Actuellement l’offre de la BD se divise en 2. Série ou « Roman graphique ». Les deux ont fortement augmenté et je ne dis pas que c’est à tort, mais un titre comme 1629 chez glénat a t’il besoin dêtre en grand format avec dorure et à 35€ pièce ? Non Ce titre à 20€ est déjà très cher. Et si les clients prennent les 2 c’est 70€ donc cool pour les auteurs plus d’argent, mais avec 70€ pour 2 livres les gens ne prennent rien d’autres. donc en termes de volumes on vend 2 bouquins au lieu de 4 (basé sur le prix actuel d’un album de série classique à 17.5€). Le volume baisse et par conséquent cela touche un autre auteur.

Je n’ai jamais prétendu le contraire. Malheureusement j’ai envie de ire.

Je le vois pas comme une problématique tant que le marché progresse ce qu’il a toujours fait à quelques rares années (type 2008).

On en est plus là. Une série à 50k aujourd’hui est considéré comme un très gros succès.

J’en suis sur, mais sont-ils les décideurs les actionnaires ? De ce que je vois chez certains diffuseur (vu qu’ls possèdent certains éditeurs), on est tout de même plus à la course au fric et au toujours plus qu’à la course à la raison. quand aux attentes des lecteurs, vu les prix ils se sectoriesent et s’en coupe d’une grande partie. Seul le manga résiste encore.

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Je suis sur un 50/50 pour ma part, j’y trouve plein de bonnes choses, mais aussi de très nombreux défauts et j’éhsite toujours à savoir si c’est trop de défaut ou finalement les qualités que j’y vois l’emportent.

Je trouve qu’il comprend Superman, son cast Lois/Clark/Lex est incroyable, sa manière de faire fonctionner Superman est très bonne, l’inspiration qu’il peut évoquer, on y voit un Superman des débuts qui fait des erreurs, qui souhaite faire le bien se souciant peu de politique…

Mais je trouve qu’il se foire dans sa réalisation avec des SFX vraiment pas bon. La scène avec le bébé, une scène forte pour montrer ce qu’est superman pendant le combat, est illisible, ses SFx sont parfois mauvais, je trouve que l’idée de montrer superman volé de prêt ne fonctionne pas pour moi.

Et hormis dans les scènes du quotidien où plus posé, je n’ai pas retrouvé sa touche personnelle, sa réalisation. Comme s’il s’était fait grignoter par (le studio, ou l’ampleur de ce que peut être Superman et vouloir trop faire dans le classique pur).

J’ai aussi trouver les persos comme terrific ou Hawkgirl clairement pas terrible et ne servant à rien. Fillon tirant très bien partit de guy gardner. Et je trouve même qu’ils n’ont que très peu d’utilité, il y a plein de moyens de ne pas les montrer, Metamorpho lui seul aurait pu suffir à stopper l’invasion à la fin

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Je crois qu’il n’a pas aimé

Bon allez, je vais la faire rapide. J’ai passé un chouette moment, sans trop savoir où le film allait (et même encore, je me demande s’il y a vraiment un fil). J’ai eu l’impression de voir une mini-série de saynettes de 15/20 minutes collées bout à bout, surtout dans la gestion des personnages secondaires. Ça donne du rythme au film, pêchu, mais ça lui confère aussi un aspect très « brouillon » que je pense pourtant assumé par Gunn et qui ne fonctionne qu’à moitié sur moi.
Le film fait parfois « trop », ce qui est l’ennemi d’un scénario stable et limpide.
Cette sensation de rush n’aide pas non plus à comprendre les motivations de chacun (surtout Luthor - même si très bien campé par Hoult - qui n’exprime jamais clairement pourquoi il en veut à Superman (bizarre d’ailleurs parce que je me souviens d’un interview du réalisateur où il certifiait que le spectateur pouvait comprendre le point de vue du vilain)).

J’avais un gros doute sur le fait que Gunn soit capable d’amoindrir certains tiques ou facilités d’écritures (il manque parfois de finesse sur certains archétypes). Si le gars est taillé pour des projets comme les Gardiens, la Suicide Squad ou les Creature Commandos, j’étais curieux de voir si sa tendance à s’écouter écrire des punchlines fonctionnerait avec l’univers plus léger de Superman.
Et pour le coup, ça n’a pas loupé. Il y a des scènes potaches, des personnages surjoués (j’ai même l’impression que Gunn a demandé à tout le staff d’en faire des caisses) qui parasitent le film ; que ce soit le leader de la Boravie, les parents Kent, la révélation Ultraman (sans surprise mais digne d’un téléfilm M6 des années 90) ou le Justice Gang. Quitte à présenter un « univers cohérents de méta-humains », Gunn aurait gagné à jouer avec des héros moins jusqu’au-boutistes (et, malheureusement, concordant avec son style d’écriture).

Malgré ce « trop plein de choses », le film reste agréable à suivre, surtout si on garde en tête que c’est une proposition purement Gunnienne. Non, le plus gros loupé, c’est l’absence de profondeur émotionnelle. Tous les moments « sentimentaux » du film paraissent avoir été intégrés dans le scénario avec un burin et un marteau. De but en blanc, j’ai eu la sensation qu’on essayer de me forcer à ressentir quelque chose alors que les scènes tombent à plat. Ironique de la part du gars qui a fait pleurer toute l’audience avec les 10 premières minutes du troisième Les Gardiens de La Galaxie.

Reste un film sympatoche qui avait de grandes ambitions (« réconcilier » Superman avec la S.F. de papa, prendre All Star Superman comme inspiration) mais finit par se prendre les pieds dans la cape. Comme quoi, on peut avoir les meilleures intentions du monde.

Sans faire dans le duel à deux balles : j’avais de grandes espérances que Superman soit le film de Super-Héros de l’année 2025 mais j’ai l’impression qu’il faut compter sur celui de la distinguée concurrence maintenant.

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J’ai eu la même sensation.

900 bornes qui nous sépare avec Jack mais j’ai vécu à peu près la même expérience
J’en suis ressorti avec la banane, ce qui est le principal, mais sans être sur que le film ait tenu tous ses enjeux. Ou bien peut-être il n’y avait pas d’enjeux ce qui n’a pas aidé le côté ultra bordélique et brouillon

Y a pas assez de temps pour que quelque chose ait de l’impact, tout est balancé à la gueule et la real semble te dire " si ça t’intéresse tkt on passe à autre chose dans 5 minutes". Comme une série ouais. Avec des épisodes bien filler

A contrario j’ai beaucoup aimé Superman/ Clark Kent et Lois Lane. La décision de ne pas prendre leur couple à son origine mais à ce moment charnière du début où on se demande si on aime vraiment assez l’autre pour continuer malgré nos différences ça m’a bien parlé.
Et les deux acteurs sont très bons et survolent le reste du casting. Avec Luthor. Les trois points forts du film à mon sens. Les personnages secondaires étant trop too much soit dans la blague soit dans vouloir créer de l’iconique. Rien de tout ça n’a pris sur moi

J’ai bien aimé l’univers. Ce qui est peut-être le plus important pour un film qui a la lourde tâche de lancer un univers partagé
Cette impression que les super-héros existent, que le public s’y est habitué. Franchement top

Non franchement sympa même si trop goofy, des scènes un peu longues, et une esthétique jeux vidéos qui me laisse complètement de marbre
Ça aurait mérité à simplifier le scénar, demander aux acteurs de moins sur jouer et plus de retenue dans tous les sens en fait

Des jeunes ados à côté de moi sont sortis complètement à fond avec un gros smile. Et je suis très content si le film réussit à marcher sur cette tranche d’âge

Pareil. J’ai deux jeunes qui sont sortis en même temps que moi et ils avaient l’air vachement convaincu par le film.
Il y en a même un qui a lancé : « le meilleur DC. J’ai même préféré aux films Marvel ».

Mazette

Looking forward to watching Superman tonight. He was my favorite as a little kid. Did you know I drew Superman ( heavily influenced by @fleischertoons ) in Action Comics once? But that was before I got black balled by a DiDickhead for making fun of DC. It really is surprising how few people who work in Funnybooks actually have a sense of humor.

Eric Powell



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