Mais… mais… qu’est-ce que tu es grognon ! Je croyais que les chats adorent les gros doigts d’une grosse main pour des caresses bien garnies… ah là là, qu’est-ce que tu lui trouves comme défauts ! ![]()
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Manipulation de telephone
Tu parles de quel type de minous, là ? ![]()
Tori.
C’est pareil… juste dit autrement
Pussy.
Oh !
le mec qui fait semblant d être choqué
Je n’ai aucune idée de l’économie de ce titre.
Et quand bien même… Je ne peux pas être juge et partie.
Tout comme Dupuis avait chassé de son catalogue des titres qui faisaient 18 000 exemplaires à l’heure du grand ménage historique.
Pour moi, c’était une erreur. Ils ont nourri la concurrence à l’époque, bien contente de signer des auteurs un minimum bankable.
En revanche, ce dont je suis sûr, c’est qu’aujourd’hui, des auteurs qui font 14 000 exemplaires auront leur chance ailleurs.
C’est sur sa page Facebook.
Bon, bon, bon…
Il y a des déceptions qui font plus mal au cul que d’autres.
Là, je vais avoir du mal à m’asseoir.
Être le réalisateur des Gardiens de la Galaxie - surtout le 3 - et commettre ce… truc.
Si on ôte les scènes avec Krypto et quelques moments fugaces ici et là qui sonnent comme du bon James Gunn, le reste, seigneur…
La tonalité (soit du Donner pour un public ayant entre 10 et 15 ans d’âge mental) et la direction artistique sont pour moi les aspects les plus navrants (les acteurs donnent le meilleur d’eux-mêmes avec la matière qu’on leur met entre les pattes).
La réalisation est loin d’être inspirée. Et l’écriture est tellement flottante.
Gunn disait que son Superman allait diviser. Oui, mais pas seulement à cause de l’approche. S’il divise, ce sera aussi à cause de la qualité du film.
Prétendre que l’on attend que les scénars des films à venir doivent être au cordeau et livrer une telle copie, ça laisse perplexe.
Clamer que l’on respecte les équipes chargées des effets spéciaux en leur donnant le temps de travailler pour ce résultat sur une sortie aussi importante ?
Et l’échange final entre Luthor et Superman (cucul à crever) dessert si horriblement les deux protagonistes…
Autant la vision de Gunn est appréciable et appréciée, en particulier pour des lecteurs de comics, autant j’ai le sentiment que Snyder - et c’est triste à dire tant j’ai infiniment plus de sympathie pour le premier - a mieux bosser son Man of Steel, malgré son incompréhension du personnage.
Il y a autre chose qui m’emmerde :
- piquer une idée forte de The Authority pour l’utiliser d’une manière totalement incohérente. Alors que c’est un marqueur idéal pour montrer ce qu’est The Authority, justement… C’est vraiment nawak.
- représenter deux nations avec d’un côté 200 e de l’autre 500 figurants, avec une guerre qui se passe sur un terrain vague. P’tain, même dans Black Adam, il y avait plus d’ambition avec Kahndaq !
Je ne parle même pas de l’apparition de Supergirl - qui rate le coche, mais laisse espérer une forme d’irrévérence un peu moins artificielle qu’ici - ou des scènes post-génériques. Ça aussi, c’est une tradition avec laquelle il aurait été bon de rompre, surtout vu ce qu’il en fait.
Alors, oui, tout n’est pas à jeter.
Mais en avoir fait des caisses sur ce « que l’on ne veut plus voir dans des films de super-héros » pour balancer ça…
Du coup, son meilleur film sur Superman, c’est Brightburn, dont il n’était que producteur.
Malgré tout ce que je dis, j’espère que ce ne sera pas un crash.
Si cela advient, Gunn ne devra s’en prendre qu’à lui-même.
Il a eu le temps, les moyens, une liberté artistique importante, si ce n’est totale.
Gunn maitrise normalement plus ses scénarios.
Lord a sans doute raison, y a du avoir des éléments qui sont venus parasiter pour qu une copie si peu abouti à ce niveau là soit présentée.
Je n’ai pas vu celles de ce Superman mais celles des gardiens étaient assez anecdotiques.
Je vais voir ce film demain mais des avis que je vois ici ou là, on serait plus proche d’un Lois&Clark qu’un all star Superman ?
Peut-être pas Lois & Clark, mais ça reste très décevant.
Toute proportion gardée, globalement, Superman & Lois proposait une version des personnages bien plus fine. Notamment de Luthor. Et de Superman aussi.
Avec des effets visuels XXL pour une série low cost.
Ha ouais?!
Ce Superman est donc vraiment à éviter alors!
Parce que Brightburn, c’était déjà facile et caricatural.
J’en sors ; ému et conquis.
Je n’ai pas le goût d’une critique longue ou objective, car je suis charmé par cette proposition imparfaite mais qui m’a touché. Ce Superman n’est pas mon Superman, mais il est solaire, il illumine son monde par sa gentillesse assumée et proclamée.
Avec ce propos de « c’est punk d’être gentil », James Gunn me plaît et m’emporte, avec l’aide d’un casting surimpliqué et doué (super Lois, super Clark même si sa face publique apparaît peu [car ce Superman est Clark constamment, la cape n’est qu’un accessoire], super Superman rassurant et confiant même en pleine bagarre, supers parents Kent, super Lex [meilleure adaptation de son envie et de sa jalousie toxiques], supers versions divergeantes de super-héros connus). J’ai été surpris par un interventionnisme qui sert le propos sur la gentillesse candide mais réelle, et j’ai aimé les grosses et belles idées de SF, dans un monde qui vit avec les métahumains et très agréablement coloré.
J’ai pleuré devant quelques scènes, j’ai ri, je relève un faux raccord et une facilité au moins, je reconnais des défauts… mais je m’en fiche, j’ai aimé.
Ce n’est pas mon Superman, mais c’est un super Superman et ça fait beaucoup de bien de voir ça.
A mon sens c’est l’inverse. Clark est inexistant, les lunettes ne sont qu’un accessoire (elles ne dissimulent pas, elles hypnotisent). Si on met de coté la médiocrité de tout ce qui touche à l’aspect formel du film, on est sur un récit dans le lequel Superman transitionne vers Clark (rejet des origines, acceptation de la famille de coeur ou d’adoption).
(de la même façon, tiens c’est marrant, que The Batman est un récit dans lequel Batman se rend compte qu’il lui faut être Bruce Wayne pour avancer)
Moui. Je comprends ce que tu dis mais je voyais plus dans Man of Steel un Clark Kent inexistant avec un personnage uniquement Kal-El dans son essence et son principe.
Là, ce Superman est plus Clark car humain et sensible et impliqué dans son monde. Oui, il assume finalement son héritage Kent mais l’héritage Kryptonien n’était pas avant le seul pilier de sa vie, mais plus une voie tracée et rassurante.
C’est Jim Redler, un doubleur prolifique qui a notamment doublé Shia LaBeouf (dans les Transformers) et Jack Quaid (P’tit Hughie dans The Boys).

