THE MARVELS (Nia DaCosta)

Je l’ai lu ou entendu quelque part, en mieux argumenté.
Je me demande si ce n’est pas dans l’émission Mauvais Genres consacrée au bouquin Éco-fictions de Chelebourg. Et il y a pas mal de passerelles, déjà formelles (oui, le premier Superman de Donner reprend l’esthétique du film catastrophe), mais aussi thématiques, politiques, symboliques…
Après, le film catastrophe a contaminé le polar via Die Hard, par exemple. C’est l’hybridation des genres qui permet leur survie.
Et d’ailleurs, avec l’avènement du film de super-héros, le film catastrophe a connu un retour, modeste mais présent, avec des films comme San Andreas ou d’autres. Une fois hybridé, il survit ce qui permet à sa première forme de revenir en profitant du nouveau courant.

Jim