Big Man provient du troisième numéro, je crois.

Par conséquent, j’aurais tendance à dire que La Soif et Géométrie de l’Obsession ont un contenu qui provient aussi de Rubber Blanket, sans pour autant en être sûr.
Jim
Big Man provient du troisième numéro, je crois.

Par conséquent, j’aurais tendance à dire que La Soif et Géométrie de l’Obsession ont un contenu qui provient aussi de Rubber Blanket, sans pour autant en être sûr.
Jim
Tiens, je viens de voir que Photonik a une page Wikipédia :
(Ah, ben oui, c’est en basque, hein, par contre…)
et une entrée sur IMDb, aussi :
Tori.
Oui, c’est bien le cas !!
Tout ça était paru chez Cornélius en effet, mais c’est épuisé et à des tarifs relativement prohibitifs d’occase, à ce que j’ai vu…
« Cages » qui sera très bientôt au menu de l’émission, mais je n’ai rien dit…
Sinon, même si j’ai lu (et beaucoup aimé) « City Of Glass » avant « Asterios Polyp », je crois que c’est quand même ce dernier qui remporte le morceau pour moi.
Ha ha ha !! Oui, au Pays Basque on a tous une fiche wikipedia… Pas vous ? ![]()
Blague à part, je me demande bien à qui je « dois » ça. Personne que je connaisse en tout cas, c’est certain.
J’ai Big Man, c’est sûr. Je crois que j’ai aussi Géométrie de l’obsession. Mais pas La Soif. Voilà qui fait de bonnes idées de relectures.
Et pour revenir à Asterios Polyp, d’après ce que j’ai lu, l’histoire était prévue pour Rubber Blanket #4, qui n’est jamais sorti. Je pense que Mazzucchelli a profité de ça pour donner à son idée de récit l’ampleur qu’elle méritait.
Jim
l’histoire était prévue pour Rubber Blanket #4, qui n’est jamais sorti.
Oui, c’est bien ça, c’était d’ailleurs le seul truc prévu au sommaire, ce qui dévoyait un peu le principe de l’anthologie ; quand il a vu que le résultat excèderait de toutes façons de loin ce qu’une publication comme « Rubber Blanket » permettrait en termes de pagination, il a changé d’avis…
EPISODE 11 : La saga de la rose qui manque
Dernier épisode avant la trêve des confiseurs !!!
Le programme cette semaine :
Pour le cinoche, retour sur la grosse actualité du moment, avec le « Mank » de David Fincher, qui se penche sur la genèse du scénario de « Citizen Kane » de qui vous savez…
Pour la littérature, on évoque un auteur de SF méconnu mais passionnant, avec « La Rose » de Charles L. Harness.
Pour la BD, c’est du patrimonial en lien avec l’actualité puisque l’on cause de « The Great Darkness Saga » de Paul Levitz et Keith Giffen, qui usinent avec ce récit la saga la plus fameuse de la Légion des Super-héros, titre emblématique de DC Comics.
Et pour la musique, ce sera :
« Pink Maggit (Squarepusher remix) » des Deftones, issu de leur album de remixes « Black Stallion », « Spearhead » des death-métalleux de Bolt Thrower, « April Ha Ha », extrait du dernier album en date de Nothing, et on termine en beauté avec le fabuleux « Hour Before Dawn » de The Gault, et ça sort de leur unique album, l’ahurissant « Even As All Before Us »…!!!
« Blindness to eyes,
Dreams paralysed
In the hour, one hour
Before dawn »
Cette semaine :
Ouais, pour le dernier, j’ai un peu galéré… ~___^ J’aurais dû partir sur ton programme musical, pour la troisième rose : Pink Maggit.
Tori.
Oooh, bien vu !!!
Sans compter que j’ai un peu honte de mon jeu de mots dans le titre de l’émission (« mank », « manque »… mouais), mais bon, la moitié des chroniques consacrées au film le comporte aussi, ça me détend un peu. 
C’est ça ou « Mank 'n Peace », en même temps… ~___^
Tori.
Hé hé
EPISODE 12 : Le troisième Loup de fer !!
Retour de l’émission, les amis !!! Et bonne année !
Le programme cette semaine :
Pour le cinoche, on se penche sur le travail du très prometteur Jim Cummings, en évoquant ses deux films à ce jour, l’émouvant « Thunder Road » et le jouissif « The Wolf Of Snow Hollow ».
Pour la littérature, retour sur une tentative peu commune dans l’histoire de la littérature, avec « Rêve de fer » de Norman Spinrad : et si Adolf Hitler était un écrivain de SF, à quoi ressemblerait sa prose ? Hilarant et glaçant à la fois…
Rayon série télévisée, on évoque l’énorme « The Third Day » de Dennis Kelly et Felix Barrett, récit de folk-horror halluciné avec un Jude Law en feu, et monument formel tenant de l’inédit.
Et pour la musique, ce sera :
« Fang Tooth Claw », extrait énervé du deuxième album de Blood From The Soul, side-project de Shane Embury (Napalm Death), « The Archer », superbe pièce électro signée Faten Kanaan, « Jet Girl », morceau de bravoure prog rock électronique des français de Heldon, et on termine en finesse avec l’épique « Mahathgata III », des finlandais psyché sludge de Dark Buddha Rising…!!!
« Modern values
Breed ancient debate
Ethical fires burn
As dystopian fates »
le jouissif « The Wolf Of Snow Hollow ».
Hâte de le voir celui-là (ce qui ne devrait pas t’étonner ^^). J’avais lu un article dessus il y a quelques mois (je n’ai même pas regardé la B.A., la description m’a suffi) et ton avis me donne encore plus envie…
Oh non, ça ne m’étonne pas, et je pense sans trop avoir peur de me tromper que tu devrais adorer… 
Hâte de voir le prochain film de Jim Cummings, « The Beta Test », qui d’après le réal’ lui-même devrait reprendre la même formule que ce « Wolf Of Snow Hollow » (mélange des genres au menu, donc).
Pour la littérature, on évoque « Je sens grandir ma peur » (récemment adapté pour Netflix par Charlie Kaufman, nous y reviendrons en temps utile), roman signé Iain Reid, dont c’est le premier travail dans le registre de la fiction.
Je l’ai lu pendant les vacances. C’est très sympa même si j’ai senti venir le twist assez tôt (et de nombreuses fois confirmé ensuite quand on fait bien attention). Pour le coup, le final perd en efficacité.
Il faudrait que je regarde la version de Kaufman.
Oui, c’est pas faux ce que tu précises là, et je dirais aussi que globalement le final est trop explicite pour son propre bien. Le film de Kaufman est beaucoup plus sibyllin et ça va bien mieux à ce type d’histoire. Le final du film est globalement plus bizarre et « flamboyant », aussi…
Ce film est à voir que l’on ait lu le roman ou non, de toutes manières.
Pas lu le roman, viens de voir le film.
Quel casse tête !
Je me suis d abord demandé si la fille n avait pas Alzheimer : elle serait bloquée dans le souvenir de cette soirée alors que cela fait 30 ans qu ils sont ensembles.
Puis avec le vieux, je me suis dit que finalement c était ses souvenirs a lui mâtinés de tous les films qu il regarde.
Mais, reste ce que nous raconte le film ? Que dit il ?
Il peut montrer les mouvements d une fantasmagorie.
Mais pourquoi cette tension ?
Pourquoi raconter cela du point de vue de la fille ?
Si ce n’ est qu elle est aussi lui puisqu il l imagine .
C est donc l histoire d’amour de quelqu un qui se sait pas aimable.
C est une histoire d amour quand elle n est pas fantasmée, on dira quand elle n est pas hollywoodienne (discours de fin)
Vous suivez ?
Jake fantasme un amour non fantasmé.
C est drôle.
Il pourrait faire la paix avec la vie à partir de là.
Il fait la paix avec la mort plutôt.
C est triste.
Le réalisateur nous dit il qu on ne peut vivre qu en fantasmant l amour ? Et qu on est prêt à mourir que lorsque l amour ne nous fait plus fantasmer ?
Très agréable à regarder. Surtout les passages en voiture.
Ah, c’est intéressant !! Il y a des pistes que tu soulèves qui font sens ; après, je trouve que le film est très « plastique » vis-à-vis des interprétations que l’on peut en faire.
Ce serait intéressant que tu compares avec le roman, très dark, pas marrant pour deux sous si ce n’est par bribes, et un cran en-dessous niveau étrangeté par rapport au film (qui lui est drôle, trèèèèès étrange, dark mais pas trop) ; la fin du roman est très noire, plus encore que celle du film, et surtout très directe et peu souple par rapport aux conclusions à en tirer…
Perso, le perso de la fille m’intéresse en ce qu’il apporte comme type de subjéctivité (en gros : le point de vue d’un personnage qui n’existe pas ; c’est pas inédit mais le traitement ici l’est, par contre, il me semble).
EPISODE 13 : Les cages dans la tempête à Twin Peaks !
Formule classique pour cet épisode de l’émission : cinoche, BD et littérature, le tout en musique évidemment !!
Le programme cette semaine :
Pour le cinoche, retour sur un classique trop peu cité du cinéma français, un court (une fois n’est pas coutume) signé Jean Epstein, « Le Tempestaire » (1947), sublime poème breton d’un maître oublié.
Pour la BD, du lourd également avec le monumental (500 pages, le bestiau) « Cages » de Dave McKean, unique (et c’est bien dommage) excursion de l’illustrateur au poste de scénariste.
Pour la littérature, on se penche sur l’univers étendu de « Twin Peaks », la création de Mark Frost et David Lynch, avec « L’autobiographie de l’agent très spécial Dale Cooper », et c’est signé Scott Frost, le frère de Mark, et c’est pas mal du tout.
Et pour la musique, ce sera :
« Dry Fantasy », extrait du prochain album à venir (le 19 février, et pas le 21 comme je le dis durant l’émission) des écossais de Mogwai, « Swallow », excellent extrait de « Schadenfreude », l’album du retour des américains de Shiner, « Ultra », morceau dépressif et anxiogène des psych-post-punk-kraut-rockers de Disappears, et on termine en beauté et en toute logique avec les brestois de Dale Cooper Quartet And The Dictaphones, avec « Pemp Ajour Imposte », extrait de leur dernier album « Astrild Astrild »…!!!
« Whispering, he told you about the night,
And certain things you shouldn’t say
He’s on his way, his tongue-locks are swaying,
Leaving a path of charm »