TUMATXA : L'ÉMISSION !

Je le lis ce mois-ci…

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Ah je ne connais pas… mais je vais checker ça, bien sûr.

Visuellement sublime, scenaristiquement étrange mais poignant, et très singulier zu final. On échangera sur le thread idoine quand tu auras lu ça, tu m’en diras des nouvelles…

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J’irai lire ça, et j’irai écouter Tumatxa …
(j’ai encore du Lehman à lire avant de venir écouter ton itw)

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Je n’avais qu’une hâte après avoir lu le livre : revoir « Le 13ème Guerrier », qui est probablement le film le plus disséqué de l’ouvrage. C’est un chef d’œuvre, mutilé mais chef d’œuvre quand même.

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C’est parti pour moi dès la scène avec Eddie Fisher qui précède le début de la filature de Marilyn Monroe. Impressionnant comme tout se fluidifie d’un coup (et effectivement, je ris beaucoup).

Oui, hein ? Après un début foutraque où on est bien paumé (passé le prologue dans les nineties), tout d’un coup ça se clarifie en effet et le roman trouve son hallucinant rythme de croisière jusqu’au bout. Et c’est vraiment marrant, le côté bourrin d’Ellroy s’exprime aussi dans son humour très rentre-dedans mais sacrément efficace.

EPISODE 4 : La malédiction totale de Cankor !!

Quatrième et dernière émission de « Tumatxa! »… avant les vacances de la Toussaint, je vous rassure. Quelle maîtrise du suspense, n’est-ce pas !!! Cette semaine, du lourd, du très lourd au menu, dans le meilleur sens du terme.

Cinéma (par le truchement d’un livre magnifique), BD (énorme coup de coeur en ce qui me concerne), série télé (avec une curiosité assez dingue), le tout en musique : vous commencez à la connaître, la musique, justement.

Pour le cinéma, un immense merci aux éditions Le Feu Sacré, qui me donnent à lire le génial « John McTiernan : cinéma total », ouvrage collectif consacré comme son nom l’indique à l’immense cinéaste américain auteur de chefs-d’oeuvre aussi cruciaux que « Predator », « Die Hard »/« Piège de cristal », ou encore le sublime « Le 13ème Guerrier »… Dieu sait qu’il y a de quoi faire en matière d’analyses et d’exégèses sur le sujet, et de fait beaucoup est fait à travers ce livre tout simplement immanquable. Gâteau sur la cerise, on retrouve au sommaire des plumes bien connues de nos services, comme celles d’Aurélien Lemant, Arthur-Louis Cingualte, mais aussi Nicolas Tellop, Julien Abadie, Yal Sadat, Steven Lambert (qui coordonne l’ouvrage) et Antoine Mocquet. Le gros atout du livre, en dehors de son sujet en or ? Eh bien précisément les plumes qui le composent, cisaillant ici de beaux textes largement au-delà, en termes qualitatifs, de ce que l’on trouve habituellement dans le circuit de la critique cinéma. Un immanquable, vous l’aurez compris !!

Pour la BD, on retrouve au sommaire pour la deuxième semaine consécutive (et pas la dernière fois de la saison) les décidément incontournables éditions Komics Initiative, pour un immense coup de coeur personnel (pour ce que ça vaut), avec le magnifique « Cankor » de Matthew Allison. Ce beau volume (220 pages) regroupe l’intégralité des travaux d’Alison consacrés à sa création entre 2011 et 2021, d’abord sous forme de webcomic, puis en « physique », et maintenant en recueil. Cankor est une sorte de brute cybernétique qui affronte dans des paysages oniriques et désolés toutes sortes de créatures qui ne sont autres que des déclinaisons de lui-même, mais il est aussi et surtout l’expression des tourments intérieurs de son auteur, qui se livre ici avec une franchise bouleversante. Sublime sur le plan graphique, d’une grande originalité scénaristique, déstabilisant par sa liberté formelle globale et joyeusement référentiel (sans oublier : très drôle par moments), « Cankor » est une perle rare. Un immanquable aussi.

Pour la série télé, on se penche sur l’incroyable « The Curse », signée Nathan Fielder et Benny Safdie (soit une moitié des frères Safdie, auteurs des incontournables « Good Time » et « Uncut Gems »). Dans cette fiction incroyablement drôle et perturbante à la fois, Emma Stone et Nathan Fielder lui-même jouent un couple de « white saviors » qui procèdent en voulant bien faire à la gentrification d’une petite bourgade américaine, le tout sous l’oeil complaisant d’un réalisateur de reality-shows infect (Benny Safdie lui-même)… jusqu’à ce qu’une malédiction leur soit nonchalamment jetée dessus. Leurs malheurs trouvent-ils leurs sources dans cette malédiction ou ne serait-ce pas plutôt leurs propres travers qui en seraient la cause ? Politique, inquiétante, hilarante, désarçonnante d’inventivité formelle constante, « The Curse » est un immanquable aussi. Trois immanquables donc cette semaine…

Le tout est habilement emballé en musique, et quelle musique cette semaine : The Smile, le side-project de Thom Yorke et Jonny Greenwood, sort déjà un troisième album, « Cutouts », tout aussi excellent que les deux premiers, comme en atteste « No Words » ; feu Klaus Schulze signait au début des années la BO du saisissant « Angst » (« Schizophrenia »), et « Freeze » en est l’extrait le plus fameux ; les allemands goth rockers de Rope Sect signent un fabuleux deuxième album, « Estrangement », et le beau « Hindsight Bias » en est issu ; enfin, les stakhanovistes new-yorkais de Krallice sont de retour avec un de leurs meilleurs albums, « Inorganic Rites », et on écoute du coup « Fatestorm Sanctuary » (ça c’est du titre !!)…!!!

« Smolder long shut
Action defined
Endless silence secretion
Life succumb to inorganic rites »

EPISODE 4 !!!

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2024.10.16 - (3:20) The Smile, (19:58) John McTiernan : Cinéma Total, Aurélien Lemant, Arthur-Louis Cingualte, Nicolas Tellop, Julien Abadie, Yal Sadat, Steven Lambert, Antoine Mocquet, (1:08:22) Klaus Schulze, (1:18:58) Cankor, Matthew Allison, (1:57:39) Rope Sect, (2:10:01) The Curse, Nathan Fielder, Benny Safdie, (2:49:18) Krallice

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Trop bien, merci !!! ^^

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EPISODE 5 : Le Crépuscule du Diable à Babylon !!!

Retour de « Tumatxa! » après la pause salutaire de la Toussaient ; vous êtes heureux, moi aussi, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles… Cinquième épisode ce soir, et formule tout ce qu’il y a de plus classique.

Cinéma (une sortie salles un peu trop discrète hélas), BD (avec aux manettes un vétéran à l’énergie communicative), littérature (avec la quatrième entrée dans une « bibliothèque » déjà visitée par nos soins), le tout en musique : tel est le merveilleux programme de la semaine.

Pour le cinéma, on se penche sur le phénoménal « The Devil’s Bath », film austro-allemand signé par le tandem Veronika Franz et Severin Fiala, déjà à l’oeuvre sur « Goodnight Mommy » (2014) que nous avions évoqué en son temps. Très malicieusement, cette fiction historique très finement documenté nous entraîne sur une série de fausses pistes avant d’abattre ses cartes : film de possession démoniaque comme le titre semble le laisser penser ? Non messieurs dames. Exemple du renouveau actuel de la folk-horror ? Pas vraiment. Film d’horreur au sens large ? Oui et non. « The Devil’s Bath », à travers le calvaire vécu par le personnage d’Agnès (incroyablement interprétée par la musicienne Anja Plaschg, qui signe aussi la BO), est surtout une poignante évocation de la dépression telle que vécue au 18ème siècle dans une Allemagne rurale fortement marquée par l’étau religieux, et une sidérante évocation des phénomènes qu’une telle emprise finit par entraîner. Si on rajoute à ça une patine formelle impeccable (photo sublime, mise en scène inspirée), on en conclura qu’on est pas loin de tenir là une authentique perle, bien meilleure en vérité que les travaux précédents du tandem à l’oeuvre.

Pour la BD, c’est une véritable joie que d’évoquer l’un des derniers titres en date d’un vétéran de la scène comic book américaine, à savoir l’excellent Walt Simonson. En partie célébré (à juste titre) pour son travail révolutionnaire sur le titre « The Mighty Thor » aux débuts des années 80, Simonson est revenu récemment à son amour pour le panthéon et les légendes scandinaves, à la faveur des trois volumes de « Ragnarök » (publié en VF chez Black River). Moins empêché par les contraintes éditoriales que chez Marvel, Simonson revisite le Crépuscule des Dieux nordiques, et imagine un Thor zombifié au design bien bad-ass pour aller un peu plus loin dans l’exploration de cet univers, le tout sous la houlette d’influences de bon aloi (Jack Kirby, Philippe Druillet…). Le tout est tragique en diable, puissant comme c’est pas permis, incroyablement jouissif pour qui apprécie le style « larger than life » de Simonson.

Pour la littérature, on explore à nouveau la bibliothèque Michael McDowell, chez Monsieur Toussaint L’Ouverture, avec « Lune froide sur Babylon », tout récemment paru. Après la saga « Blackwater », « Les Aiguilles d’or » et « Katie », cette nouvelle entrée confirme tout le bien que l’on pensait de la prose du défunt romancier. McDowell nous narre ici le récit d’une famille maudite, les Larkin, affligée d’une nouvelle tragédie, en l’occurrence la disparition de Margaret, la petite dernière… A-t-elle été assassinée ? Si oui, par qui ? Et quel est le lien entre cette mystérieuse disparition et les événements étranges qui commencent à se produire à Babylon ? Récit horrifique pur jus (plus « direct » que les textes de McDowell précédemment évoqués par nos soins), traversé de fulgurantes visions poético-gore, « Lune froide sur Babylon » est vivement recommandé à tout amateur d’épouvante littéraire qui se respecte !!

Le tout est savamment entrelacé de bonne zique, comme vous en avez l’habitude : on célèbre cette année le 40ème anniversaire de « Psalm 9 », le premier album des chicagoans de Trouble, et on en écoute pour la peine l’introductif « The Tempter » ; Steve Von Till signe pour son projet Harvestman le deuxième volet de son « Triptych », et invite pour la peine son pote Al Cisneros (Sleep, Om) sur « The Hag Of Beara vs. The Poet » ; les japonais d’Envy sont de retour avec « Eunoia », un bon cru, comme en atteste le bref mais intense « Lingering Echoes » ; enfin, quel bonheur que de retrouver les suédois de Lowrider, maîtes du stoner rock nordique, pour un split-album (« The Long Forever ») avec les anglais de The Elephant Tree, dont est issu le fantastique « Caldera »…!!!

« I am the one
The almighty
I’ll give you the good things in life
Take me »

EPISODE 5 !!

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2024.11.06 - (3:04) Trouble, (36:46) Veronika Franz, Severin Fiala, The Devil’s Bath, (1:08:31) Harvestman, (1:24:36) Walt Simonson, Ragnarök, (2:03:33) Envy, (2:12:28) Michael McDowell, Lune Froide Sur Babylone, (2:44:00) Lowrider, The Elephant Tree

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Merci Manu !!!

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Tiens, si tu n’es pas familier avec Soap & Skin, je te conseille de passer voir. Je suis en train de passer son premier album, là, Lovetune For Vacuum. Je ne l’avais pas réécouté depuis sa sortie et il est un peu chouette. Rien de très original, hein. On est absolument sur de la darkwave/dreampop néoclassique tirant un peu vers la dark ambient. Tu peux passer ça sans trop de problèmes à coté de Cat Power et Boy Harsher, typiquement. Pas si loin de Chelsea Wolfe et Emma Ruth Rundle, en vrai. La descendance de Nico, quoi. A la limite, elle utilise sans doute un peu plus les sons industriels que ses congénères, je suppose (je l’ai même vue nommée dans la lignée de l’indus martial, même s’il faut le dire vite, quand même). Mais, en tout cas, si ça ne gagnera pas de prix d’originalité, ça reste quand même assez chouette, à mon sens. Hésite pas à aller écouter, éventuellement. Je redécouvre ça avec plaisir, en ce moment.

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Ah oui, et sa reprise du Voyage, Voyage de Desireless est un peu chouette, aussi

Intéressant !

Il me semble me souvenir qu’elle a précisément beaucoup « tourné » autour de la figure de Nico, non ? Soit en la reprenant, soit en interprétant son rôle quelque part, je ne me souviens plus trop…

Concernant « The Devil’s Bath », si tu ne l’as pas vu, je te conseille de t’y pencher ; ça devrait te parler et pas qu’un peu. La piste « folk horror » dont le parfum se dégage fortement du film est un leurre, mais le feeling est quand même bien là. Le film est vraiment très beau.

Oui, son premier EP comportait une reprise de Janitor of Lunacy. Et, ensuite, elle a interprété le rôle de Nico (au théâtre, si je me souviens bien).

Oui, en fait, t’as été plus rapide que moi, pour The Devil’s Bath. Ca fait un moment que j’attends sa sortie mais je ne l’ai pas encore visionné. Dans les jours qui viennent, probablement. La principe me rappelle pas mal Hagazussa (qui s’était fait descendre comme étant un clone de The Witch, alors que le film a été écrit et en partie réalisé avant celui de Eggers, et que le propos est assez différent; enfin, passons), que j’avais bien aimé.

Des films sur la frustration sexuelle sous le poids de la religion, si j’ai bien compris. Ce n’est certes pas la thématique majeure en terme de folk horror, mais c’est quand même quelque chose qu’on voit passer assez régulièrement dans le genre. Même The Wicker Man a des séquences qui relèvent de cette idée, à mon sens, avec ce cul béni de Sergent Howie. Mais ce n’est effectivement pas le point principal. Je dirais que c’est adjacent, quoi.

Cette thématique est traitée, mais « The Devil’s Bath » va ailleurs dans sa dernières ligne droite. Ce serait pas bien de spoiler donc je le fais pas (même si le prologue du film est très explicite pourtant et vend volontairement la mèche). Mais je dirais quand même comme toi que c’est adjacent en effet.

Tiens, puisque l’on parle de folk horror, tu as vu « You Won’t Be Alone », avec Noomi Rapace, qui a une belle réputation en la matière ?

Oui, pour « You Won’t Be Alone », c’est un bon film mais qui n’atteint pas totalement ses objectifs malgré tout, pour moi. J’apprécie le projet qui, à mon sens, consiste à reprendre les codes de la folk horror, en particulier la figure de la sorcière, pour l’amener ailleurs, vers la question de la sexualité, féminine comme masculine, et de l’identité de genre, le tout rapproché à un panthéisme à la Terrence Malick (c’est une comparaison qui a beaucoup été faite et qui me semble faire sens). Mais c’est un peu là que le bât blesse: autant sur les questions sexuelles, le film tient la route, autant le souffle « transcendantal » dans la lignée du maître texan me semble un peu court et parfois trop verbeux pour son propre bien, je le crains. Il faudrait laisser ces scènes respirer plus. Un film auquel on pourrait penser, et que je cite encore une fois, « Hagazussa », était beaucoup plus silencieux. Là, la voix intérieure de la protagoniste a tendance à noyer la vision mythologique, cosmique, que le film tente d’atteindre, je pense. Il y a aussi le fait que les films de Malick sont longs comme des jours sans pain, alors que, là, on est sur moins de deux heures. Ca doit pas aider non plus.

A noter qu’une des actrices, celle qui joue la « sorcière principale », était aussi dans « L’Homme Sans Age », l’adaptation de Mircéa Eliade par Francis Ford Coppola. Je pense qu’il y a quelque chose un peu de cette nature-là dans « You Won’t Be Alone ». Je ne parle pas des opinions d’extrême-droite de Eliade, hein, qui ne sont pas vraiment là, ni dans le film de Coppola, ni dans celui de Stolevski, mais plutôt la dimension quasi-divine et polymorphe de la mémoire et des sentiments humains, thématique éminemment éliadesque (et coppolienne) que je retrouve un peu là.

Pour ce qui est de l’appartenance à la folk horror, oui, parce que les codes thématiques y sont plus que présents (de toute façon, si y’a des sorcières, c’est de la folk horror, on le sait bien, ha ha), mais ce n’est pas vraiment ce qui intéresse le réalisateur. On part sur autre chose, en réalité.

Enfin, malgré mes réserves, ça reste un bon film, hein, et parfois visuellement magnifique.

A savoir que, évidemment, la présence de Noomi Rapace a été mise en avant dans la promo. C’est même elle sur l’affiche. Mais, en terme de durée, elle n’est pas tant que ça dans le film.

Au final, je te conseille de le voir, surtout compte-tenu de ton intérêt pour le cinéma panthéiste à la Malick. Mais, pour moi, le film n’est pas sans défauts.

Oui, en gros c’est le retour majoritaire sur ce film : un film de folk-horror qui aurait été réalisé par Malick. Tu penses bien qu’en le « vendant » comme ça, y’a plus d’une oreille qui se dressent, dont les miennes. ^^

Pas tous en fait ; les deux premiers (d’aucuns diraient : les meilleurs) font 90 mn. Les suivants ont effectivement des durées beaucoup plus conséquentes, qui vont comme un gant d’ailleurs au type de récit que pratique Malick. Mais une splendeur comme « Les Moissons du Ciel » (que j’ai eu la chance de voir en salle il y a quelques années, à la faveur d’une ressortie) ne souffre pas de sa concision.
Intéressante, la connexion à « L’Homme sans âge », qui est un film très bizarre mais qui me fascine assez, comme tous les derniers Coppola à la piètre réputation mais qui valent bien mieux que ça à mon sens (pas encore vu « Megalopolis »). Je l’ai vu à la sortie, c’était à peu près la période où j’étais d’ailleurs plongé dans les écrits d’Eliade, même si j’ai mis du temps à percuter que ça venait de son corpus.

« Hagazussa », donc : ce n’est pas la première en effet que tu le cites. Faut vraiment que je me penche dessus.

EDIT : « Incantations » pour son titre VF pas très inspiré… et le film a l’air vendu comme un film d’horreur lambda vu le visuel qui orne le Blu-Ray. Ils voudraient qu’on passe à côté qu’ils ne s’y prendraient pas autrement !! ^^