WATCHMEN : NOW (Aurélien Lemant)

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Editeur : AEDON LIVRES
Date de parution : 14/11/2019
ISBN : 9791096613052
Largeur : 130mm
Hauteur : 190mm
Nombre de pages : 132

Qu´est-ce qui fait que WATCHMEN, plutôt que d´être la meilleure histoire de super-héros de tous les temps, est une remise à zéro des compteurs de la discipline, à partir de laquelle donner le La pour tous les romans graphiques qui suivront ? Afin de donner réponse à cette interrogation, Aurélien Lemant se demande ce qu´est une bande dessinée, de quoi elle est capable, à quoi peuvent servir les super-héros des deux côtés de la page imprimée, ce que ferait bien Dieu s´il débarquait sur cette Terre - avec ou sans masque de couleur -, et quel rôle politique le lecteur doit-il jouer en plein coeur de tout ça ?

Ok déjà là, ça donne pas envie

Clairement vu que c’est un amalgame de mots non compris qui donne une phrase.

Ouais, j’ai pas trouvé ça très claire, comme présentation.

Watchmen n’est pas un roman graphique - au sens où on employait ce terme à sa sortie. Si on parle des graphic novels. Sinon, je ne vois pas en quoi il influencerait tous les romans graphiques parus depuis, a fortiori les romans graphiques européens. C’est vraiment une appellation vague, roman graphique, ça désigne plus un support qu’une œuvre.

C’est surtout un truc qui a autant de définitions que de lecteurs et d’éditeurs !

La meilleure définition reste celle de Jean-Marc Lainé : « une appellation pour bobos qui ont honte de lire de la BD. »

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J’osais pas le dire pour ne pas paraître désagréable …

Tu n’es jamais désagréable quand tu cites Jean-Marc Lainé.

Jim

Et parfois, c’est même « une appellation de bobos qui ont honte de faire de la BD »…

Tori.

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Tellement pas faux.

Jim

Non surtout que c’est à la base une maxi série en 12 épisodes et non un album unique à grosse pagination.

J’ai intérêt. T’as vu le monstre ?

Nous sommes parfaitement d’accord. « Graphic novel », « prestige format » et autres étaient avant tout des appellations marketing qui se rapportaient davantage au support qu’au contenu. Va expliquer à un lecteur qui n’a vu l’œuvre qu’en intégrale qu’à l’origine, Watch = montre = pendule de l’apocalypse = 12 sections = 12 épisodes/chapitres = compte à rebours et donc que l’œuvre est pensée pour une publication en douze parties et non comme un one-shot (ce qui est la caractéristique initiale du graphic novel (en N&B qui plus est.)

Et combien tu as raison, mon Tori !

C’est marrant parce que c’est parfois comme ça que je le conçois aussi…
Merde alors,ça veut dire que mon secret,c’est que je suis Jim Lainé?
Ok je sors.

Jim Lainé est partout, sur terre, dans les airs, au fond des mers… Jim Lainé est un même … Il est la mère des mêmes !

Ou alors pas du tout.

C’est un guépard,un samourai.

Il est de la race des Seigneurs.

Il n’a besoin ni de Rocco ni de ses frères ni du clan des siciliens.

BREF,Jim,c’est ALAIN DELOiN!!!

Un cador, une épée… Entre-nous, on l’appelle le dab.

Deux précisions sur cet essai :

La couverture est l’œuvre de Franck Biancarelli.

Et, nous précise la préface, Arélien Lemant n’apprécie pas particulièrement Alan Moore.
« Témoin depuis plusieurs décennies de la guerre occulte qui oppose le charismatique barbu au glabre Grant Morrison, il a toujours pris fait et cause pour le second. »
Ce détail nous dit le préfacier (Nicolas Tellop), « garanti pourtant au lecteur qu’il s’agit là d’un travail essentiel, conçu avec toute l’honnêteté et la rigueur que l’on peut attendre d’un auteur qui pense son objet d’étude, sans le contempler avec complaisance ».

Reste plus qu’à juger sur pièce !
Au prix de 9,90 euros pour une centaine de pages.