Bon, Azzarello a tenté l’épique, mais je trouve que la tension ne monte jamais, en fait. C’est réalisé assez proprement, toujours avec des dessinateurs au top, mais le souffle n’y est pas (ou alors, je n’étais pas dans l’ambiance). Le premier né tergiverse trop, si bien qu’on sent le retournement de situation venir (et puis sur l’identité de l’un de ses sous-fifres, on l’a senti venir dès sa première apparition sous cette forme). Même le twist de fin n’émeut pas (je me demandais même du moment où elle allait apparaître).
Au final, cette prestation aura été plaisante, notamment grâce à une partie graphique intéressante et originale. Wonder Woman aura gagné en maturité et est plus complexe que dans sa version johnsienne. Mais j’avoue que je reste quand même sur la version précédente (au moins au niveau des origines).