Et c’est donc le meilleur démarrage de l’année (pour le moment) pour Super Mario Galaxy : Le Film (budget : 110 millions) avec plus de 372 millions de dollars de recettes globales : 190 millions aux States et plus de 182 millions dans le reste du monde.
Projet Dernière Chance (budget : 200 millions) passe à la deuxième place avec un week-end à 30,6 millions et un total cumulé de presque 421 millions de dollars.
Super Mario Galaxy : Le Film (budget : 110 millions) conserve la première place avec un deuxième week-end à 69 millions de dollars. Le box-office mondial approche les 629 millions de dollars de recettes.
Super Mario Galaxy : Le Film (budget : 110 millions) ne quitte pas la première place avec 35 millions de dollars pour son troisième week-end. Au box-office mondial, le film a dépassé les 747 millions de dollars de recettes (ce qui reste excellent mais moins bon que le premier volet qui était déjà à 872 millions au même moment).
Et c’est plus léger pour Le Réveil de La Momie (budget : 22 millions) avec un premier week-end à 13,5 millions. Avec les premiers résultats hors U.S., le total cumulé dépasse 34 millions de dollars.
Le Roi de la Pop détrône le Super Plombier. Démoli par les critiques, le biopic Michael (budget : 165 millions) enregistre un démarrage mondial à plus de 217 millions de dollars, dont 97 millions pour le premier week-end U.S.
Super Mario Galaxy : Le Film (budget : 110 millions) passe donc à la deuxième place avec 21,2 millions et plus de 831 millions de dollars de recettes mondiales.
Suivent Le Réveil de la Momie (65,4 millions de dollars de recettes mondiales) et The Drama (succès pour A24 avec plus de 101 millions de dollars de recettes).
It received mostly negative reviews; critics praised Jaafar Jackson’s performance but criticized the story as « sanitized », though it was generally lauded by audiences.
On the review aggregator website Rotten Tomatoes, 38% of 210 critics’ reviews are positive. The website’s consensus reads: « While Jaafar Jackson’s smooth moves bring the King of Pop to uncanny life, this musical biopic mostly plays like a ‹ greatest hits › album that could’ve benefitted from including liner notes to give actual insight into the icon. »[74]Metacritic, which uses a weighted average, assigned the film a score of 39 out of 100, based on 49 critics, indicating « generally unfavorable » reviews.[75] Audiences polled by CinemaScore gave the film an average grade of « A– » on an A+ to F scale, while those surveyed by PostTrak gave it a 90% positive score, with 84% saying they would definetly recommend it.[70]
Pete Hammond of Deadline stated: « You are bound to leave this one dancing. And what is wrong with that? »[76]Owen Gleiberman of Variety called it a « surprisingly effective middle-of-the-road biopic ». He praised Jaafar Jackson’s performance, writing that he « nails the look, the voice, the electrostatic moves — and the mix of delicacy and steel that made Michael who he was ».[77] Abhimanyu Mathur of Hindustan Times gave the film 4/5 stars, describing it as a “fun, soulful” biopic that “hits all the right notes,” praising Jaafar Jackson’s performance while noting pacing and structural issues.[78]
Writing for BBC News, Nicholas Barber gave Michael one out of five, calling it « a bland and barely competent daytime TV movie ».[79] Robert Daniels of RogerEbert.com gave Michael one out of four, writing: « Fuqua might’ve had some cameras and microphones on hand to produce moving images and sound for this estate-approved King of Pop biopic. But make no mistake about it: Michael isn’t a movie. It’s a filmed playlist in search of a story. »[80]
John Nugent of Empire gave Michael two out of five, calling it a « cosplay tribute with no artistic point of view ».[81]Peter Bradshaw gave it two out of five in The Guardian, writing: « Jaafar fabricates Michael’s onstage dancing and singing style with terrific, intuitive flair and the film naturally zaps you with the superb tracks themselves… But this is a frustratingly shallow, inert picture, a kind of cruise-ship entertainment, which can’t quite bring itself to show that Michael was an abuse victim, brutalised by his father and robbed of his childhood. »[82] The WBUR-FM critic Sean Burns compared the film ending with Jackson’s Bad tour to « an O. J. Simpson biopic [ending] with him winning the Heisman Trophy. »[83]
Several critics noted the lack of mention of the allegations of child sexual abuse by Jackson.[84] The Telegraph critic Robbie Collin said Michael « refused to address the elephant in the room » and that it was not credible for a Jackson biography to avoid addressing « the accusations, controversies and sadness that dogged his later life ».[84] The IndieWire critic Kate Erbland wrote that by omitting the allegations « the final film has been mostly stripped of any humanity, good and bad », calling it « glossy, sanitised, and surprisingly dull ».
Je pense pas voir ce truc tellement ca sent le biopic faisandé tendance groupe revival mais c’est rigolo de voir que les critiques vis à vis du films le décrive comme étant la copie quasi-conforme de la mini-série The Jacksons (et les deux se finisse au même point j’ai l’impression) qui n’avait, à l’époque, pas du tout les mêmes critique.
Le temps est quand même un chouette tamis parfois.
Un peu casse gueule comme projet non ? Les producteurs devaient bien se douter que ça allait grincer des dents ? Même si ok pour l’instant le public semble suivre.
La preuve que non. Si enculer des gosses posaient problème au plus grand nombre ca se saurait d’une part et vu que le truc est conçu comme un Bohemian Rhapsody-like avec la performance pseudo scénique comme clé de voute dans un délire nostalgique-prout/prout ca sécurise assez le truc d’autres part
« -like » derrière un nom c’est un terme qu’on appose souvent dans l’écrit autour des jeux-vidéos pour parler de jeu basé sur un même modèle. « GTA-like » par exemple pour les jeux à monde ouvert.
Et de fait le film sur Jackson là il sort du même moule que celui sur Queen qui a engendré tout un tas de clones. Il y a des prédécesseurs bien sur mais je pense que le biopic de Queen re-définit ce sous-genre faisandé à la moelle notamment en faisant d’une prestation scénique particulière et historique le moment clé qu’on va revisiter durant un certain moment parce que ca fait de belles images et que le public qui n’était pas nés à l’époque à l’impression de le vivre (tant bien même il y a des vidéos des prestations réels pour cela).
Ce genre de film c’est l’équivalent des faux groupes basés sur les Beatles, Queen, Pink Floyd etc qui tournent dans les salles de spectacles de la région et rejouent les tubes à foison. Ca donne le sentiments aux gens de vivre le truc en vrai.
Ce qui est souvent la même chose pour la plupart du public. Moi perso je préfère trois types de biopic :
Ce qui se focalisent sur un moment (la création de l’album Nebraska, la dernière heure avant la diffusion du SNL, l’abrogation de l’esclavage etc)
le biopic qui met clairement pas en valeur le personnage (Raging Bull)
le biopic sur des personnages de fiction (Walk Hard) et ça je crois que c’est surement ceux que je préfèrent et ceux qui, in fine, parle le mieux de la réalité
Pour moi le biopic c’est en principe la vraie histoire. Genre au lieu de lire une biographie, j’ai vu le film. Et je ne sais pas si cela a jamais été le cas vu que les passages sont édulcorés pour tomber dans l’hagiographie…
J’ai trouvé la critique d’Écran Large assez marrante : ils donnaient les liens des concerts, clips et autres documentaires mieux faits que le film.
J’étais intéressé à la base mais les critiques m’ont refroidi.