CHARLIE CHAN AU MUSÉE DE CIRE (Lynn Shores)

REALISATEUR

Lynn Shores

SCENARISTE

John Francis Larkin

DISTRIBUTION

Sidney Toler, Sen Yung, C. Henry Gordon, Marc Lawrence…

INFOS

Long métrage américain
Genre : suspense
Titre original : Charlie Chan at the Wax Museum
Année de production : 1940

Le Musée de Cire est un endroit régulièrement visité dans le cinéma fantastico-horrifique. J’ai déjà parlé dans ces colonnes de l’allemand Le cabinet des figures de cire et du Waxwork de Anthony Hickox, une de mes bisseries préférées des années 80. En 1933 est sorti le Masques de Cire de Michael Curtiz (avec Fay Wray, l’éternelle « fiancée » de King Kong), qui a fait l’objet d’un remake vingt ans plus tard, L’Homme au Masque de Cire avec le grand Vincent Price. Et ce ne sont que quelques titres parmi d’autres…

Le décor est également idéal pour un bon vieux whodunit des familles. Avec son histoire qui se déroule presque uniquement pendant une nuit sombre et orageuse, l’atmosphère qui se dégage de cet endroit, bien mis en valeur par la photographie, est d’ailleurs le meilleur élément de Charlie Chan au Musée de Cire (réalisé par Lynn Shores, qui venait de signer L’ombre qui frappe, une aventure cinématographique du Shadow), 25ème film de la franchise et le sixième interprété par Sidney Toler.

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Dans Charlie Chan au musée de cire, le célèbre détective participe à une émission de radio produite par la « Ligue Anti-Crime » consacrée à des cas judiciaires qui ont défrayé la chronique. Le nouvel épisode est enregistré dans les locaux du musée de cire du Dr Cream, qui est aussi un chirurgien esthétique pour criminels. Son dernier patient a une dent contre Charlie Chan et veut profiter de l’occasion pour se venger…

Emballé en à peine 61 minutes, ce Charlie Chan est l’un des plus courts de la série. Un puzzle bien reconstitué par le perspicace Charlie, même s’il y a un ou deux personnages sous-utilisés dans la liste des suspects. Jimmy Chan, le fils N°2, reste le comic relief comme disent les américains, celui qui détend l’atmosphère. Ce qui est parfois répétitif mais la mécanique m’amuse encore souvent (et puis la chute est bien fun)…

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