DE L'OR DANS LES MAINS (Eva Martin)

Artane, voleuse surdouée, écume les rues de Blanchevue. Il faut dire qu’elle possède quelques facilités : son charme la dote d’une dextérité hors normes. Mais être une charmeuse signifie aussi vivre au ban de la société. Heureusement, en tant que membre de la pègre locale, la monte-en-l’air se préoccupe peu des mille et une règles qui contraignent ses semblables à une existence difficile.
Jusqu’à une succession d’ennuis. Une mission ratée. Un patron chatouilleux, pour qui l’échec n’est pas une option. Un garçon incapable de contrôler ses dangereuses capacités. Le maigre espoir de mettre la main sur un trésor des plus convoités, le tout dans une Caldécie au bord de l’implosion…
Artane aura fort à faire pour tirer son épingle du jeu et ne pas laisser sa vie voler en éclats.

Date de parution 24/09/2025
EAN 9782375793404
Prix 22 euros
Illustrateur Sébastien Annoni
Pages 344

• « De l’or dans les mains est autant un récit politique qu’un roman d’aventure. L’autrice y réunit tous les ingrédients qui font la force de cette littérature : action, machination et danger… . » Fantasy à la carte

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• « De l’or dans les mains aborde tous les sujets autour de la différence, sous toutes ses formes : le choix, le rejet, l’acceptation et c’est passionnant… » Book en Stock

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• « Vous aimez la crapule fantasy ? Les univers sombres où la vie n’est pas facile tous les jours, dans un contexte de ségrégation et de guerre latente ? Les héros qui font un pied de nez au destin ? Ce livre est pour vous… » Les Chroniques de l’Imaginaire

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• « De l’or dans les mains se révèle ainsi une très bonne lecture où on ne s’ennuie pas et qui contient son lot de réflexions, notamment sur la peur des autres, l’ostracisme et l’utopie d’une société meilleure. » Au Pays des Cave Trolls

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• « Ce fut une intense découverte aussi aventureuse que sa voleuse d’héroïne, mais sans oublier les sentiments, et je ne parle pas que du plaisir de lecture ici. J’ai été touchée par ce jeune duo, leurs idéaux, leur confrontation à la réalité, leur désir de liberté, d’intégration. Ce fut une très belle expérience. » Les Blabla de Tachan

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• « J’ai trouvé l’univers particulièrement intéressant, ainsi que les conflits politiques, les religions et l’histoire du monde en général. Tout ce qui touche au charme que possèdent une partie de la population, à ces pouvoirs magiques qui effraient tant et la discrimination qui en résulte, avec les guerres et ce que ça a coûté en vies humaines, est véritablement passionnant. C’est le gros point fort de cette histoire d’ailleurs. C’est très bien construit et intriguant, ça donne envie de tout connaître ! » Babélio - Starmorniela

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• « un second roman réussi qui se dévore en quelques heures. L’écriture est fluide, dynamique. Des phrases courtes, efficaces. De l’or dans les mains fait partie de ses livres que vous prenez plaisir à dévorer en une ou deux fois et c’est d’autant plus agréable que cela peut se lire de manière totalement indépendante. » Babélio - Yendare

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•« Un roman d’aventures se déroulant dans le même univers que Miska, avec pour héroïne principale Artane, une jeune voleuse surdouée, dotée d’un charme qui lui donne une dextérité hors normes. » Ouest France

Alors, je ne suis toujours pas fan du titre, et j’ai toujours un peu de mal avec les choix de couverture. Bref, tout cela ne me parlait pas, mais comme c’est une sorte de suite de Miska que j’avais beaucoup aimé, je me suis lancé dans ce bouquin, sans aucune déception.
Déjà, j’avais oublié à quel point l’écriture d’Eva Martin est fluide.
Et puis, l’autrice fait en sorte que son livre puisse se lire indépendamment de Miska, tout en faisant plaisir aux lecteurs de son précédent bouquin, parce que, comme je le disais, on est dans une suite, car cela se passe quelques temps après, mais en partant sur complètement autre chose, puisque la politique n’est ici pas frontalement exposée, elle est ressentie à travers les personnages du peuple, et plus particulièrement des chermines, qui sont les protagonistes principaux. Et dans une région de son univers qui n’avait pas encore été très évoquée.
Et donc, le récit est àla première personne, qui suit Artane, chermine qui utilise son don pour voler, et sa condition va l’amener à se faire embarquer dans une histoire qui va atteindre des répercussions complètement inattendues, étant donné son caractère, sa manière de vivre, et d’où elle part.
Et c’est là que cette suite est intéressante, car Eva Martin part de la fin de son précédent livre, pour continuer à développer son univers, tout en produisant un bouquin différent dans la forme (1ère personne, langage de rue, type de personnage, etc…). Tout en gardant quand même son côté un peu violent et sans équivoque.
Et puis ça parle des personnes/peuples mis au ban de la société. On peut penser à des parcages bien connus, que ce soit pendant la 2ème GM ou même aujourd’hui au Moyen-Orient. Mais de manière plus subtile, on peut aussi penser à de la ségrégation qui concerne des caractéristiques physiques et/ou culturelles (et là, je trouve que ça rappelle un passage de Génération Body Horror, mais j’extrapole peut-être).
Et puis il y a aussi les passages sur les religions, et c’est là que ça me fait penser à Génération Body Horror, puisqu’ils me font penser à ce que j’ai lu dans La Cure.

Bref, un bouquin qui me fait dire que l’auteur en a peut être encore sous le coude concernant son univers et que ça plairait vraiment de continuer d’explorer.