DERNIÈRES LECTURES COMICS

Celui sur Wonder Woman aussi. Et pourtant, même en commençant plus d’une semaine avant celui des FF, il est déjà dépassé. De peu, mais dépassé quand même.
:wink:

Jim

J’écris déjà plus de chroniques que les autres années, mais là Marko et Jim sont en feu. La première année, le sujet Superman n’a eu que 400 posts…^^

On était encore jeunes et inexpérimentés. On n’osait pas.

Jim

Je participe peu ces derniers temps, pas mal de boulot depuis l’année dernière. Et comme si ça suffisait pas je vais vacciner dans un centre parisien ( je croise les doigts que je bute personne). Mais c’est toujours un plaisir de venir vous lire.

Oui, la timidité, tout ça …

Ici, le sommaire du recueil fait un crochet et s’arrête sur World’s Finest #204, un épisode dans lequel Diana Prince, toujours dans une de ses immaculées tenues sexy, fait équipe avec le héros principal du catalogue, Superman. L’épisode s’ouvre sur une manifestation d’étudiants sur le point de mal tourner. Nous sommes en 1971 et le traumatisme de la fusillade de l’université de Kent, dans l’Ohio (connu en anglais sous les appellations Kent State shootings ou Kent State massacre) est encore vif.

image

Sous une couverture magnifique de Neal Adams, le récit, écrit par Denny O’Neil et dessiné par Dick Dillin et Joe Giella, témoigne de la gestion éditoriale de Julius Schwartz : une histoire tordue empilant les concepts de science-fiction un brin capillotractés, auxquels le scénariste ajoute une portée sociale.

image

Tout commence alors que Clark Kent et Diana Prince s’inscrivent à un programme informatique de rencontres (Meetic avec quarante ans d’avance). Bien décidé à passer tout de même une soirée agréable, les deux amis se retrouvent projetés dans un futur improbable, en 2171 (deux siècles plus tard, donc), où l’unique survivant, un être cybernétique, leur explique que la seule manière d’empêcher cet avenir effroyable d’advenir est de sauver la vie… d’un étudiant membre des manifestants évoqués plus haut. Les deux héros passent donc l’épisode à revenir dans le présent, à arrêter quelques délinquants, avant de sauver le John Connor local, la petite touche sociale d’O’Neil résidant dans le fait que le sauveur de l’humanité est ce chevelu dépenaillé qui jette des fleurs aux forces de l’ordre (bon, dessiné par Dick Dillin, ce n’est pas si voyant, avouons-le).

Jim


Dans le genre question existentielle : combien d’édition Sagédition a-t-il réalisé ?
La réponse est deux.
Je connaissais la version couverture cartonnée, car je l’ai récupéré il y a quelques années (mais le dos était un piteux état vu qu’il était recouvert d’un épais scotch noir… mais il y avait toutes les pages).
Là, je viens de trouver et d’acquérir pour un vil prix, la version couverture souple (comme le reste des « Superman contre… »).
Chose surprenante, c’est la présence des étapes de conception de la couverture mais la reproduction des différents étapes est très médiocre. Mais également, la mention dans les crédits des auteurs, du nom de l’éditeur français ainsi que du traducteur. Une première pour Sagédition, je crois, et jamais reproduit.

On me l’a offert à sa sortie. Je me souviens que c’était dans un supermarché à Caen (du temps où ce type de grande surface n’avait pas envahi toute la France, c’était donc une expédition exotique à l’époque), et qu’il y avait des piles du bouquin à l’entrée du supermarché : c’est sans doute embelli par les souvenirs d’enfant, oui, mais je pense que cette publication a été une belle affaire pour Sagédition.
Ce n’est que des années plus tard que j’ai appris qu’il existait une version souple, celle que la plupart des copains avait.

Je continue à considérer cet album comme l’un des produits mainstream les plus beaux qui soient.

Jim

Je crois que la version souple est sortie deux ou trois ans après la version cartonnée.

J’ai la version cartonnée et je ne sais plus si j’ai la version souple.

Tori.

Il me semble qu’il y a un décalage de plusieurs années, oui : j’ai appris ça quand j’ai découvert qu’il n’y avait pas que la version cartonnée.

Jim

Je dirais que la version cartonnée est sortie en 1976, et la version souple en 1979 (pour l’inclure de façon rétroactive dans leur série des « Superman contre », qui a commencé en 1978).

Tori.

Il est sorti quand, en France, le film de Donner ?

Jim

26 janvier 1979

Donc peut-être que la réédition souple était destinée à profiter de l’effet film.

Jim

Ayant les 2 versions, désormais, je peux vous dire le dépot légal « 2ème trimestre 1979 » est identique.
Dans « l’ours », les seules différences sont : le prix (14 Frs et 25 Frs), et la mention « Collection Présence de l’avenir » dans la version souple.

Ici, c’est marqué « 4ème trimestre 1977 »…

Tori.

Ah, Sagédition et les multiples versions…
Dans ComicsVF, il mentionne « 2ème trimestre 1976 », pas de mention : (CA) donc il parle de la version souple. Devons-nous les croire ?
Dans BDGest, c’est « 2ème trimestre 1979 » pour la version cartonnée (pas de mention de la version souple).
A priori, ta photo concerne la version souple. Donc l’édition de 1979 serait une réédition ?

Je m’auto-complète :smile:
Dans la Database BD du Loup, il mentionne une 1ère édition « 7/1976 » en souple à 12 Frs collection « Avenir du futur » et ensuite les 2 réimpressions de 1979.
Pas de mention, de ton exemplaire Tori.

En fait, c’est souple en premier en 1976, à 12 francs dans une autre collection…

Tori.
PS : Tiens, on a trouvé la même chose en même temps.

Et sur la première de couv’, ce n’est pas le même nom de collection :

Tori.