DERNIÈRES LECTURES COMICS

Il y a sans doute des précédents plus évocateurs : la période Diana Prince de Wonder Woman (qui a conduit à un retour violent), la réfection de Superman par John Byrne, les Green Lantern / Green Arrow d’O’Neil et Adams, qui ont imposé un modèle mais ont temporairement cassé le jouet (la série s’est arrêté, le héros a récupéré une back-up dans Flash et perd de la visibilité avant de revenir, quelques années plus tard, en tentant de mixer les apports avec l’approche traditionnelle).
Ces comparaisons me semblent plus pertinentes (et je suis sûr qu’on peut trouver plein d’autres exemples : tiens, l’arrivée d’Alan Moore sur Swamp Thing, sans compter Miller sur Daredevil ou Simonson sur Thor).
En fait, la grosse différence selon moi, c’est que nous sommes sortis de la période où les séries continuaient avec le même titre et la même numérotation, imposant l’idée que c’est la série qui compte, pas les auteurs. Aujourd’hui, nous sommes dans une ère où ce sont les auteurs qui dictent la numérotation (on a des contre-exemples : les séries historiques de DC reprennent de vieilles numérotations). Dès lors, si l’auteur change, tout est fait, d’un point de vue éditorial, pour marquer le coup, « vendre » le produit comme une nouvelle version. Dès lors, la continuité, avec ses réussites et ses plantades, passe au second plan, avec le travail au long terme des personnages, etc. Et puisque Avengers, au même titre que Justice League of America, construisait sa personnalité sur la présence de héros secondaires qui n’ont pas de série à leur nom (mettons : Vision, Black Knight, Hercules, Giant-Man, Jocasta, etc…), si l’on met les figures emblématiques agrémentés de quelques vedettes secondaires au gré des besoins, on réduit les personnages à la fonction qu’ils occupent dans l’intrigue. Et on perd la spécificité des séries.
On perd aussi une spécificité du feuilleton. Avec les séries au long cours que l’on a tous connues, on avait régulièrement des scénaristes qui rebondissaient sur les « ratés » précédents et qui construisaient des récits en « réparant » les choses, quitte ensuite, ou dans le même temps, à travailler sur leurs propres intrigues. C’est Englehart qui fait un diptyque dans Silver Surfer, avec un faux Surfeur, en réalité un Skrull, afin d’expliquer comment le Surfer pouvait être présent dans The Death of Captain Marvel alors qu’il était encore coincé sur Terre. Or, la période Bendis, c’est le tournant : il arrive sur la série alors qu’elle est « au long cours », il fait son truc, puis il part, et ses successeurs font ensuite leur truc à eux, sans tenir compte de ce qu’il a fait, et ainsi de suite. Les séries de super-héros sont désormais des tours de pistes d’artistes (de cirque) successifs dont les numéros n’ont pas de lien entre eux.
L’image du bac à sable utilisée par Walt Simonson me semble plus pertinentes que jamais.

Jim

1 « J'aime »

Oui, c est plutôt vers cette idée que j irais. Une cassure plus globale du à la pratique éditoriale plus que le traitement de bendis en particulier.

Bendis malgré le pitch initial a gardé cette dynamique avec luke cage, jessica jones, iron fist, echo, oeil de faucon, etc…

Là non, il fait son truc, puis un autre, puis une autre. Son run dure près de dix ans. Ce n est pas un petit tour puis s en va.

Nous le disons depuis longtemps : les points d entrée sont autant de points de sortie.

Et cela va avec le public : nous, qui pour beaucoup avons arrêté avec le completisme, suivons des auteurs et plus des séries.

Mais il a contribué à casser le modèle de base.
À une période où ce modèle avait prouvé qu’il était encore populaire.

Il a fait Defenders.
Pas de manoir, pas de vilains cosmiques, une approche street level…

Il fait son truc, oubliant des tas de trucs en cours de route (qu’il rattrape au dernier moment : sa conclusion avec Nefaria est pathétique). Et il est là pour les multiples changements de titres, tout ça.

Fatalement : l’offre a changé. On peut pas s’attendre à ce que je consomme comme avant, puisque le produit d’avant a disparu. Changé.

Jim

La cassure, si on devait l isoler, c est heroes reborn.

Ce sera appliqué aux x men, avec révolution puis l arrivée de morrison. Raté ou reussi, ce qui fait la force du lancement, c est le réinterprétation des concepts et non plus leurs poursuites.

Bendis au moins introduit sa nouvelle orientation avec les vengeurs, ce qui n est pas le cas dans les exemples x : six mois ont passé.

Bien plus tard, lorsque la série se dedouble.

Les premiers vilains : le raft, la terre sauvage, le samouraï d argent, le demolisseur,sentry, xorn.

Ce n est pas street level.

Quand le serie se dedouble, une des series commence avec ultron et les symbiotes.

L idée qu il a fait du défenseurs ne survit pas à l examen.

Sourire.

J avais bien aimé.

L.oeuf, la poule.

Le lectorat est devenu de niche et ils se sont adaptés à ses nouvelles attentes aussi.

Et que le sien l etait alors bien plus.

Les vengeurs avaient leur univers au sein de marvel. Pas forcément cosmique d ailleurs.

Le gros changement apporté par bendis et l éditoriale d alors, c est de faire du monde marvel et de celui des vengeurs une seule et même chose.

Le changement fut de faire des vengeurs l axe central du monde marvel, ce qu ils n etaient pas avant, pas plus que les défenseurs d ailleurs.

Est ce cela qui a cassé le jouet pour toi ?

Ayant récupéré les numéros VF, je me suis plongé ce dimanche dans le cycle de Rick Remender sur le Punisher dont je connaissais le début d’une fameuse partie.

Comme le nom l’indique sur la couverture du 1er numéro, on est dans la période « Dark Reign » soit donc le moment où Norman Osborn profite de son nouveau statut de sauveur de l’humanité pour imposer sa loi. Ce qui n’est pas du gouts du Punisher. Cette nouvelle série a ceci de particulier (du moins c’est ainsi qu’elle fut vendu) qu’elle assume totalement son ancrage dans l’univers Marvel là où nombres de précédentes se déroulaient en parallèle et à coté malgré des apparitions de personnage ou autre.

Ici la série joue à fonds la carte univers Marvel. Le Punisher cherche à buter Norman Osborn et se fait poursuivre par Sentry, il use et abuse de différents gadgets et engins piqués chez les autres super-héros et vilains. Enfin fini la lutte contre les mafieux, place à un duel entre lui et la clique de Hood composée d’anciens super-vilains de bas-étages ressuscités.

Je suis resté un peu circonspect sur cette partie qui dure environ un an. On est sur une période que j’affectionne guère et j’aime bien l’idée d’un personnage qui vit sur le bas-coté des autres. Pour autant, ça fonctionne de mieux en mieux au fil des numéros. Il y a l’énergie du scénariste que j’aimais alors, cette sorte de course-poursuite qui ne cesse jamais et des actes audacieux mais totalement cohérent.

Et puis alors qu’il est bien à l’aise avec le personnage, Remender le brise et le reconstruit. Littéralement. S’ouvre alors la période Franken-Castle dans lequel ce nouveau monstre de Frankenstein va aider une nouvelle communauté. C’est audacieux, totalement différents, ça ne devrait pas fonctionner et pourtant ça marche. Déjà parce que Remender ne balance pas cette idée dès le départ et la prépare en amont en brisant mentalement le Punisher avant la découpe finale (la résurrection de sa famille qu’il stoppe au lance-flamme), ensuite parce que Tony Moore au dessin permet une nouvelle ambiance et apporte une nouvelle énergie, enfin parce que Remender rappelle un concept et une équipe, la légion des monstres, issu du passé. Et ça c’est le genre de truc que j’aime, aller chercher dans la continuité des personnages et idées pour nourrir son histoire.

Le Punisher devient donc pour un temps un protecteur d’une communauté de monstres traquée et tuée sans merci par une armée de tueurs à la solde d’un répurgateur fou (la encore un personnage issu du folklore de l’éditeur). Cette période est passionnante, forte, poignante, totalement frénétique et sans aucun doute la plus proche de son chef d’oeuvre, Fear Agent. Pour autant ce n’est pas une parenthèse dans son cycle. Castle en monstre, c’est exprimer frontalement ce qu’il pense être devenu. Et sans dire qu’il retrouvera une humanité perdue au sein de ces monstres, l’idée est là.

Mais une idée malheureusement avorté par les mauvais retours. Du coup on accélère le truc, on le fait combattre son assassin (avec Wolverine en prime) et on le fait redevenir « normal ». Tout ce retour fonctionne bien mais j’en garde quand même une certaine amertume, il y avait tant de chose à faire alors. Son cycle se termine sur une histoire plus classique qui voit le retour du Puzzle. Ça tient la route et démontre que Remender pouvait très bien écrire le Punisher de façon classique (mais il voulait pas, na !) et ça raccorde tous les wagons en traitant les rapports père/fils (le fils du Puzzle étant devenu le nouvel assistant du Punisher au début de la série).

Au final voila une période agréable à lire, celle à montrer comme preuve de ce qu’on peut faire quand on lâche la bride à un auteur.

1 « J'aime »

Aucune idée d où j ai pu rangé ce run qu il me semble avoir lu.

Ouais, il est pas resté trop longtemps, mais on se souvient forcément de sa presta.

Opena était en forme olympique sur ce début de run (je me rappelle encore de la consultation des previews de ces pages sur le forum Superpouvoir).

Bien sûr que si. Il prend des personnages qui sont des solitaires n’ayant fonctionné en équipe qu’avec les Defenders (Luke Cage, Doctor Strange, Daredevil qui est un allié récurrent…). D’autant que les Defenders affrontent aussi, et dès le début, des menaces cosmiques.
Mais il fait Defenders pour deux raisons : il crée ce que l’on appelait une « non-équipe », c’est-à-dire une équipe qui n’a aucune raison d’être ensemble, à part les circonstances : pas de mission commune, pas de réelle amitié préalable, même pas d’ennemi commun (une évasion, c’est pas un ennemi…). Il passe du principe de l’équipe officielle (les Vengeurs) à celui de la non-équipe (les Défenseurs : il change de paradigme.
Ensuite, il cherche à faire descendre son équipe de son piédestal. Fini le Manoir. Hop, la Tour Stark, sauf que personne ne s’y sent à l’aise, tout le monde veut se casser : en faisant monter ses héros vers le ciel, il met en scène leur désir de redescendre vers le sol. C’est l’un des trucs récurrents de l’ensemble du run : je ne me sens pas bien ici, je m’en vais (Cage, Barton…).
L’un des premiers arcs est l’occasion d’un décalque d’une scène issue du remake de Shaft, qui soi-disant annonce la couleur : Cage dit aux Vengeurs qu’il veut bien les aider, mais à condition qu’en retour ils l’aident dans son action sociale de tous les jours, dans la rue. Bien entendu, Bendis étant Bendis, il a fait son petit effet de style mais ça n’est suivi de rien de concret. Mais bon, voilà, il l’a dit : « ma série sera à niveau humain ». C’était pas bon, et en plus ça n’a pas tenu ses promesses.

Je reste persuadé qu’il n’avait aucune vision de ce qu’il voulait faire, qu’il avançait au doigt mouillé, qu’il a été débordé par le projet. Il s’est donc réfugié dans des scènes de blabla autour de sandwich, mais il ne savait pas où aller. Ce n’est ni le projet de super-vilainisation dans Daredevil ni le projet de défense planétaire dans Superman. Sur Avengers, Bendis n’avait pas d’idées.

Ça ne tient pas : on sait que cette niche est occupé par un chien vieillissant, que le cœur de cible est quadra (déjà à l’époque : les films ont rebattu les cartes en matière de renouvellement du lectorat), donc il convient peut-être de le flatter un peu, ce vieux lecteur.
Il me semble que DC l’a compris. En tout cas, le vieux lecteur que je suis est sensible à la gestion de certaines de leurs séries. Et pas simplement dans la numérotation. Le fait que le passage de témoin entre King et Tynion, puis entre Tynion et Williamson et sans doute après, pour Batman, atteste d’une volonté de remettre le récit et l’univers au centre du débat, pas l’auteur. Et c’est pas un batmanolâtre qui te parle !
:wink:

À voir.
Son Daredevil vendait à ce point ?
Son Ultimate Spider-Man sans doute, ouais. Mais résumer le succès de la série à Bendis me semble un peu rapide en matière d’analyse. Parce que, justement, c’est une série au long cours, avec une équipe stable, un projet formulé.
Et avant cela, il n’avait eu que des succès d’estime.

C’est une volonté affichée, ouais.
Mais c’est une volonté qui s’appuie sur une évidence : l’univers Marvel est en grande partie né dans Avengers. Sans Avengers, pas de Kang, par exemple. Pas de Kree-Skrull War. Pas de Vision. Pas de Squadron Supreme. Pas de connexion entre les Eternals et les Titans. Etc etc.
C’est un peu comme Fantastic Four : tu retires l’une de ces deux-là, tu n’as plus l’univers Marvel tel qu’on le connaît. Du tout. L’entreprise menée par Quesada, Macchio et Bendis est colossale, mais elle n’est pas sortie de nulle part, ce n’est pas une nouveauté.

Vu l’incapacité de la « série » à retrouver son âme, je dirais ouais.

Tu vois ça selon l’axe du commerce, de la promotion. Je vois ça selon l’axe du lecteur, la perception.
Par exemple, les films Avengers sont bien plus les Vengeurs que les BD. Il faudrait s’interroger sur les raisons.

Jim

Que j’ai beaucoup aimée, même si la lecture en VO et d’un bloc a été moins agréable : peut-être que l’attente et la surprise en VF ont rendu la chose plus magique.

Jim

Clint à un numéro au 25 et on le revoit après aux alentours du 30.

Si vous ne vous souvenez pas du run, forcément.

Jim, l equipe avec docteur strange, iron fist et dardevil, c est la toute dernière équipe de new avengers, dd n arrivant que pendant l event de fraction.

En comptant large, l equipe defenders, avec les nombreux repas, c est l equipe post siege.

La première équipe de new avengers, n est en rien une non équipe.

Pas plus, celle post civil war, qui est traquée et qui découvre l infiltration des skrulls, qui a un but et une mission tres clair, ne serait ce que d echapper à stark puis à osborn après secret invasion.

La nom équipe ou plutôt l equipe de pote de luke cage, c est celle post siège.

Et n.oubliez pas que dès civil war, il y a toujours eu deux équipes vengeurs scénarisées par bendis et ce jusqu’à la fin de son run dont une n est pas new avengers et qui a le statut d equipe officielle et pour laquelle, il n est absolument pas possible par quelque bout qu on le prenne de dire que c est de près ou de loin une variante des defenseurs.

Donc, il n est pas possible de dire que bendis a transformé les vengeurs en défenseurs, ce n est pas vrai de la serie new avengers initiale et de toute façon, post civil war, ce ne pourrait etre vrai que d une série sur les deux.

Oui enfin, il avait secret invasion en ligne de mire et de là dark reign jusqu’à siege.

Ce qui est récent.

Je parle de la serie vengeurs qui s est avérée plus populaire sous sa plume qu avant.

Ce qui fut une nouveauté, c est que ce qui se passait dans les vengeurs touchait toutes les autres series marvel. La nouveauté, ce fut l.interconnexion. c est ce que je veux dire lorsque je formule que le monde des vengeurs devint le monde marvel.

Oeil de faucon fait partie des new avengers post civil war jusqu’à siege, puis de l equipe de cap après.

Pas un petit perso du run.

Equipe qui ne vit pas dans un manoir.

Clin d’œil.

En raison du caractère hybride (des visuels à la Ultimates pour un contenu plus typé Avengers) ?

Murdock a failli être Ronin.

Non c etait plus populaire d où le fait que marvel ne fasse pas Ultimate Avengers mais Ultimates… à l epoque Avengers est une série ratée… pour la duirection

Et d ailleurs les ventes sombrent dés Age Of Heroes… dés que la série a un look plus avengeresque… le contenu ne l est toujours pas completement mais…

Pour avengers oui…
Spidey c est Defalco… xmen ca doit etre jim Lee…

Moi je n aime pas les runs de bendis mais c est un run qu on ne peut pas mettre de coté… il a duré 10 ans sur deux séries differentes en général.
Sur New Avengesr je trouve qu au début c est plus la JLA de Morrison qui est le prototype (comme Hickmann qui fera de la JLA aussi ). Mighty Avengers était une tentative de bendis de faire du vieux avengers et ca a été un echec artitistique à mon avis.

Oui Defenders c est quand Mighty devient le titre « avengers » puis surtout la version Age Of heroes.

Ah ? Pourtant c’est un prolongement de ce qui a précédé sur certains aspects (DeFalco étant l’editor du run de Stern sur ASM), même si DeFalco n’était pas emballé quand Stern lui a révélé l’identité du Hobgoblin (DeFalco a préféré une autre option, avant que ses plans soient torpillés par Owsley).

  • Tom DeFalco’s Spider-Man (1984-1987): « DeFalco originally served as an editor to Stern, before succeeding him as writer and worked with Ron Frenz (who also collaborated with Stern, most notably on The Kid Who Collects Spider-Man ) on an extended run. The period of this run was affected by editors such as Jim Owsley (better known as Christopher Priest (comics), more celebrated for his work on Black Panther ) and EIC Jim Shooter. Working with artist Ron Frenz, Defalco’s biggest contributions are #257-259, the storylines expanding on Mary Jane’s past and backstory (revealing that she was Peter’s Secret Secret-Keeper for some time) and making her Peter’s confidant and best friend. He also incorporated Spider-Man’s major costume change, starting The Alien Costume Saga . He and later writers would make this costume into a symbiote that was attempting to permanently merge with Peter. He also co-created Silver Sable in this time, who would become a Spider-Man fixture and spinoff character in her own right. Also notable is the battle issue with Firelord, the herald of Galactus, and a story that expanded on the backstory of Crusher Hogan, the wrestler Peter fought in AF #15. DeFalco and Frenz were abruptly removed from the title before the end of their run, with many loose threads and elements halted in place, most notably the Hobgoblin mystery which Defalco had inherited from Stern and whose wheels he had been carefully spinning. Instead, Jim Owsley, through his one-shot Spider-Man V. Wolverine and Gang War , randomly revealed the Hobgoblin’s identity to be Ned Leeds, to the confusion of Peter, the fandom, and fellow writers. This created a mess that would only be resolved when Roger Stern completed his Hobgoblin Lives! miniseries in The '90s. A year or so later, DeFalco took over as EIC, a position he would occupy until the Mid-'90s, ending when he oversaw the Clone Saga. He continued with the Spider-books afterward for a time, working on Spider-Girl. »

https://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/ComicBook/SpiderMan

Oui.

Et un excellent casting.

il me smeble qu il renvoyait pete a l université… y avait pleins de back to basics…

Pour les x men, je dirais plutôt que c est decimation.

Tu trouves spidey cassé ?

Pourtant le run de slott est un run historique.

Mais je crois comprendre ce que tu pointes tout de même, defalco, et pas que sur spidey, a sonné la fin de l évolution des persos et imposé une sorte de fixation à une formule classique pour les persos.