DERNIÈRES LECTURES COMICS

Il existe un TPB Superman: Krisis of the Krimson Kryptonite, et de mémoire, ça se situe dans cette période (c’est avant l’apparition du triangle).

Les TPB suivants, c’est Dark Knight over Metropolis ou Time and Time Again, qui appartiennent à la période triangle.

Jim

1 « J'aime »

Superman : KKK ?
Chelou !

1 « J'aime »

Magnifique, merci.

Un genre qui plombe dans le cas du Punisher.

Mais pas qu’à Noël.

Jim

C’est Noêl toute l’année pour le Punisher.

Hier, dans un vide-grenier permanent en périphérie de Bayeux, j’ai trouvé un recueil de trois numéros de Spoof, une série d’humour au format poche publiée par Arédit. La série est connue pour abriter la traduction de The Adventures of Jerry Lewis, une série d’humour à la longévité impressionnante (1957-1971, date à laquelle de nombreuses séries d’humour sont arrêtées) publiée par DC. Ne me demandez pas comment, mais j’ai appris que Neal Adams avait illustré plusieurs épisodes, apparemment sur scénario d’Arnold Drake. Mais ce n’est pas si facile que ça à trouver. Et justement, ce recueil contient les numéros 54 à 56 de Spoof, et celui du milieu propose un épisode clairement dessiné par Adams, même si les crédits ne sont pas détaillés.

L’histoire montre comment Jerry, toujours suivi de son insupportable neveu Renfrew (un personnage apparu en 1964), tente d’échapper à des tueurs en mettant à profit des techniques de déguisement issues du cabaret. C’est rigolo, ça joue beaucoup sur le slapstick visuel et le style exagéré d’Adams s’y prête bien. La couverture de ce numéro (que je n’ai pas dans l’édition en recueil) reprend la première page, bulle comprise.

En cherchant rapidement sur la toile, je découvre qu’il s’agit de The Adventures of Jerry Lewis #104, daté de janvier-février 1968, soit quelques mois avant son explosion graphique dans le cœur des fans (ses World’s Finest Comics datent de la même année, ses X-Men de 1969, pour donner un ordre d’idée).

L’autre bonne surprise du recueil, c’est le numéro suivant, soit le #56, qui traduit Jerry Lewis #112, dans lequel le héro gaffeur rencontre… Flash ! La rencontre est suffisamment rare pour rendre les recherches assez rapides. Et la DC database nous explique que le numéro est daté de juin 1969, que la couverture est réalisée par Bob Oksner (lettrée par Gaspar Saladino), et l’intérieur écrit par E. Nelson Bridwell et illustré par Bob Oksner et Mike Esposito.

Dans l’épisode, Jerry Lewis travaille dans une blanchisserie et repasse le pantalon de Barry Allen. Bien entendu, il trouve la bague dans laquelle ce dernier cache son costume, et de là, les ennuis s’accumulent. C’est rigolo, dynamique, Oksner s’amuse à reprendre des codes graphiques empruntés à Carmine Infantino.

En français, cependant, la rédaction a pris l’étrange décision (fréquente à l’époque) de griser certaines zones en recourant à des hachures, créant une profondeur artificielle et surtout noyant le dessin sous trop de traits.

Le reste des sommaires est consacré à une série DC calquant l’univers et les mécanismes d’Archie. Je n’ai pas encore identifié précisément laquelle, cela dit.

Jim

3 « J'aime »

Ah ouais, une longévité à rebours !
:rofl:

Tori.

1 « J'aime »

Corrigé, merci.

Jim

1 « J'aime »

Swing with Scooter ?
https://www.comics.org/series/1732/

Tori.

Je ne suis pas sûr : le héros ne ressemble pas, ni d’ailleurs sa comparse.
(Mais je trouve une histoire de Scooter dans le #56 : ils ont sans doute mixé plusieurs séries d’humour…)
(C’est peut-être Leave it to Binky, une autre série arrêtée en 1971.)

Jim

Ah, oui, plus probable.

Tori.

Jim

5 « J'aime »

Episode repris dans le sommaire de l’ouvrage Folio Society consacré à Superman :



The Folio Society, independent publisher of beautifully illustrated hardback books, will celebrate the legacy of the Man of Steel with the publication of DC: Superman, a collectible compilation featuring twelve seminal comics by a host of iconic writers and artists, including Jerry Siegel and Joe Shuster, Curt Swan, Marshall Rogers, Alan Moore, John Byrne, Dan Jurgens, Paul Dini, and Alex Ross. These classic stories — all selected and introduced by Jenette Kahn, the former DC President, Publisher and Editor-in-Chief of DC, and published in collaboration with DC — form a collection of the best and most significant Superman stories from the 20th century.

Along with the 312-page one-of-a-kind deluxe book, DC: Superman comes with a stand-alone replica copy of Superman # 1, one of the most valuable comics in the world, scanned from an original copy held in the DC Archives. DC: Superman also features a rarely seen letter written by Jerry Siegel in 1934, detailing the original character ideas for Superman four years before the character first appeared in Action Comics’ historic debut issue, as well as all-new foreword by Marjorie Liu, the Eisner Award-winning writer of Monstress and The Night Eaters. As Liu writes in her personal essay, “If there is one superhero who will remain immortal, passed down from generation to generation, it will be Superman.”

“Symbolizing ‘Truth, Justice and a Better Tomorrow,’ Superman has been a feature of comics and Western culture for almost ninety years, and where other characters have changed their allegiances and desires Superman has always stood for one thing: Hope. And we could all do with a little hope now and again,” said James Rose, Head of Editorial for the Folio Society.

DC: Superman includes:

  • Action Comics #36 (May 1941) – ‘Fifth Columnists’ by writer Jerry Siegel, artists Wayne Boring and Joe Shuster, and cover artist Fred Ray.
  • Superman #30 (October 1944) – ‘The Mysterious Mr. Mxyztplk!’ by writer Jerry Siegel, artist Ira Yarbrough and Stan Kaye, and cover artist Jack Burnley.
  • Superman #96 (March 1955) – ‘The Girl Who Didn’t Believe in Superman!’ by writer Bill Finger, artists Wayne Boring and Stan Kaye, and cover artist Al Plastino.
  • Superman #149 (November 1961) – ‘The Death of Superman’ by writer Jerry Siegel, artists Curt Swan and George Klein, and cover artists Curt Swan and George Klein.
  • Superman #400 (October 1984) – ‘The Living Legends of Superman – Chapter Four’ by writer Elliot S. Maggin, artist Marshall Rodgers and Terry Austin, and cover artists Howard Chaykin and Frank Miller.
  • Action Comics # 583 (September 1986) – ‘Whatever Happened to the Man of Tomorrow?’ by writer Alan Moore, artists Curt Swan and Murphy Anderson, and cover artists Curt Swan, Murphy Anderson, and Anthony Tollin.
  • Superman Vol. 2 #2 (February 1987) – ‘The Secret Revealed’ by writer John Byrne, artists John Byrne, Terry Austin and Keith Williams, and cover artist John Byrne.
  • Superman Annual #2 (August 1988) – ‘Love’s Labors …’ by writer Roger Stern, artists Ron Frenz and Brett Breeding, and cover artist Ron Frenz.
  • The Adventures of Superman #462 (January 1990) – ‘Homeless for the Holidays’ by writer Roger Stern, artists Dan Jurgens and Art Thibert, and cover artists Dan Jurgens, Brett Breeding, and Tom Ziuko.
  • Superman #75 (January 1993) – ‘Doomsday!’ by writer Dan Jurgens, artists Dan Jurgens and Brett Breeding, and cover artists Dan Jurgens and Brett Breeding.
  • Peace on Earth (January 1999) by writer Paul Dini and artist Alex Ross.

Étonnant, comme projet.
Et l’objet a l’air d’être beau.

Jim

Pas tout à fait une bande dessinée, plutôt un livre illustré, voici Le Défi des Gobots : La Guerre des Gobots, publié par Whitman France en 1985 sous la forme d’un album cartonné.

Personnellement, j’ai bien l’impression de ne connaître les Gobots que de nom, et de n’avoir jamais vu une seule aventure télévisée. Je viens seulement de comprendre que « Le Défi des Gobots », c’est le titre français de la première série animée adaptant les aventures de ces jouets, c’est dire comme je ne suis pas au fait des choses.

Cependant, j’ai vu leur nom ici et là, si bien que je regarde toujours les produits qui les concernent quand j’en vois dans des vide-greniers ou des solderies (ce qui n’arrive pas souvent). Et si l’on considère les exigences d’un lecteur de comics, bien m’en a pris hier. En effet, les illustrations intérieures sont signées d’un certain Steve Ditko.

Une première recherche rapide ne me fournit que des visuels issus de l’édition anglophone, mais ça peut donner une idée. C’est du Ditko des années 1980, loin de sa gloire de Spider-Man ou Doctor Strange, du temps où il livrait des planches ou des illustrations pour diverses franchises.

La gestuelle des personnages, et notamment les poings fermés, sont éminemment reconnaissables (l’image ci-dessus est de celles qui m’ont fait chercher les crédits, placés nettement en début d’album).

Du peu que j’ai pu constater en comparant avec des images de la série animée, Ditko est très fidèles aux personnages et colle à la charte graphique.

La présentation de l’album est telle que les dessins intérieurs donnent l’impression d’avoir été agrandis avant d’être maquettés. Ou bien sont-ils reproduits à l’échelle, sans profiter de la réduction qui améliore la précision et le détail une fois le récit imprimé. Je me demande s’il y a une différence de format entre la version anglophone et la version francophone. La première paraît sous le label Golden Books, qui appartient au même groupe que Whitman, donc je pense que les deux versions sont d’un format comparable, et que l’effet d’agrandissement du trait n’est pas propre à la version connue en France.

Sur la quatrième de couverture, on note l’existence d’un autre album, Les Gobots arrivent, traduction de Gobots on Earth dont les internets m’apprennent qu’il est également illustré par Steve Ditko, là encore sur une adaptation signée de son complice Robin Snyder.

Ce qui veut dire qu’il va falloir que je garde ça en tête pour mes prochaines virées en vide-grenier.

Jim

3 « J'aime »

Il faisait tout et n’importe quoi à l’époque, Ditko…même des comics Chuck Norris…

2 « J'aime »

Intéressant

Et comme Chuck Norris faisait tout et n’importe quoi…

Et ta mieux. En France fut diffusée une suite : La revanche des Gobots.

Qui n’a rien à voir avec « le défi » si ce n’est l’utilisation de jouets similaire et qui se trouve être l’adaptation d’une série japonaise : Machine Robo: Kronos no Daigyakushû

On les a eu en France en 85 et 86 de mémoire et la différence est fulgurante :