Ah, tiens, je vais essayer de regarder ça. Je suis curieux de voir comment c’est traité et les noms qu’ils citent.
Tori.
Ah, tiens, je vais essayer de regarder ça. Je suis curieux de voir comment c’est traité et les noms qu’ils citent.
Tori.
Idem. Merci Doc pour l’info !
Ah, nom de Zeus.
Déjà sur le replay et diffusé demain soir à 23h…
Ça, j’avais repéré.
Mais tant mieux si je ne suis pas obligé de forcer le moment, avec ce que j’ai à faire vendredi.
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Grrr…
Sois rassuré qu’on te lit aussi ! ![]()
Je crois que la série docu anime en quatre épisodes étaient diffusée pendant les fêtes.
Ma libraire me l’a conseillé.
Vu le premier.
Entre autres une interview de Rin Taro
Très (genou au sol, tête baissée) très bien.
Bah même si tu as lu la BD et que tu as vu Derf Backderf en conférence sur le sujet, tu apprends des trucs. Et si j’avais su, je crois que je n’aurais pas posé ma question (cela dit, il a répondu très franchement et c’était il y a près de 13 ans).
Je trouve que le reportage est un vrai complément sur la BD, à la fois sur le processus créatif, l’approche de l’auteur et en effet, l’impact qu’a pu avoir Dahmer sur l’auteur et son entourage (donc pas que Backderf).
Je crois que je pourrai le revoir facilement, ce reportage.
Peut-on savoir qu’elle fut ta question ?
En tous cas, ton retour me donne envie de regarder le documentaire.
Un truc du genre « est-ce que faire cette BD était une sorte de thérapie ? »
Je te remercie.
Et qu’elle fut sa réponse ?
Oui, pour lui, c’était une nécessité de faire cette BD.
Et ça va dans le sens du reportage.
(en tout cas, ce sont les souvenirs que j’ai de ma question et de sa réponse … ce qui fait que je n’étais pas surpris du reportage, tout en l’étant parce que je n’avais pas saisi tout l’impact que ça avait pu avoir. Il était resté assez discret, quand même, avant ma question)
Merci bien.
Je regarderai le reportage.
Mel Brooks - Une Légende de 99 ans ! : Excellent documentaire de plus de trois heures (réparties en deux épisodes) co-signé par Judd Apatow qui retrace la vie et la carrière de la légende de la comédie américaine (qui approche dans quelques mois de sa centième année !). Toujours alerte, Mel Brooks livre un témoignage sincère, aussi fun que touchant sur sa vie, ses mentors, ses amis, ses amours et sa filmographie…l’ensemble est absolument passionnant, avec une belle utilisation très fluide de nombreuses images d’archives (dont pas mal de rares), et donne sacrément envie de se replonger dans son oeuvre ! Vu sur HBO MAX.
La Création de Disneyland : Bon complément aux autres documents que j’ai vus récemment sur le sujet. La priorité est ici donnée aux images de la construction, rarement montrées pour certaines, dans une sorte de compte à rebours qui débute un an avant l’ouverture, le tout avec les commentaires de toutes les personnes concernées en voix-off. Pas très dynamique dans le montage mais intéressant. Vu sur Disney +.
Le Cinéma de Terry Gilliam : Retour sur la carrière du plus américain des Monty Python. Une bonne synthèse des trois grands axes de sa filmographie atypique, avec ses succès, ses échecs, ses films maudits. Il y a bien entendu plus à dire mais ce docu d’une cinquantaine de minutes reste efficacement mené. Vu sur Arte.
Et donc, j’ai profité de son passage ce soir sur Arte pour regarder ce Gosford Park.
Donc, je comprends mieux la ressemblance avec Downton Abbey. J’ai été un peu dérouté, parce que j’ai attendu le meurtre pendant longtemps (la description du film m’ayant un peu trompé) et j’ai été surpris par l’enquête, que j’ai trouvé complètement anarchique. Alors quand j’ai vu comment ça allait se terminé, j’ai mieux compris ce côté complètement lâche dans l’enquête. Après, j’ai aussi vite compris qui était le véritable meurtrier, et j’ai fait les liens entre les perso concernés. Donc, pour le coup, c’est une déception. La multitude de perso, ça aide pas non plus, je pense qu’il y en a qui ne sont pas nécessaires. Cela étant dit, la narration chorale, comme tu le dis, est vraiment bien foutu, ouais, avec une grande variété. D’ailleurs, dans les domestiques, il y a des archétypes qui sont bien copiés-collés dans Downton Abbey.
Et malgré les décpetions, je ne suis pas paradoxalement pas déçu de mon visionnage. Sûrement parce que la vie des perso a pris le pas sur l’intrigue. Et c’est aussi sûrement ce que voulait Altman.
Pareil.
J’ai bien l’impression que je ne l’avais pas revu depuis la séance au cinoche à la sortie.
Et j’ai adoré.
Mais carrément.
Il a recyclé plein de trucs dans Downton Abbey (les Américains, le piano…), quand on connaît la série et qu’on revoit le film, c’est frappant.
L’idée, je pense, c’est de déconstruire le whodunnit. Avec un flic crétin et goguenard et un assistant pertinent et attentif, et au final une présence policière qui n’a aucune incidence.
Et la véritable enquête en parallèle.
Je ne me rappelle pas mes réactions dans la salle, à l’époque. Je ne sais plus si j’avais pigé ou pas. Je devais flairer le truc parce que je n’ai pas l’impression d’avoir été surpris à l’époque. Et là, à mesure que le film défilait, ça m’est revenu.
Mais je crois que ce n’est pas là l’intérêt.
Ce qui me semble intéressant, c’est que le personnage principal, la bonne de Constance, est un protagoniste falot, insipide à dessein, qui n’a pas de secret. Le personnage le plus normal et le plus banal du lot, celui qui ne devrait pas ressortir (potentiellement, une victime). Et c’est par lui qu’on récupère les infos, qu’on recoud l’intrigue. Je trouve ça très bien vu.
Ouais, voilà. Leur vie, avec leurs secrets, leurs blessures, les fameux fardeaux qu’un dialogue évoque.
Et puis, c’est Downton Abbey, ouais, mais en version méchante. Tout le monde se déteste (souvent parce que, secrètement, aucun des personnages ne s’aime réellement).
Et puis bis, il y a toujours ce sens de la vacherie feutrée. Je pense l’avoir vu en salle en VO, donc logiquement, c’est la première fois que je le vois en VF. Je trouve le doublage parfois un peu moyen (quelques voix plates, mais c’est un peu voulu aussi), mais la traduction est vraiment très chouette.
« Le vert est une couleur difficile ». Ahahahahahahaha.
Jim
Oui oui … là, je te présente ce que j’ai ressenti au moment où je voyais les scènes. C’est après que j’ai compris ça :
Je pense que je n’avais pas saisi l’écriture de la bonne à l’époque. La fréquentation de la série a aidé à comprendre plein de mécanismes narratifs chez Fellows.
Jim