Sur quel support ?
Insomnia, une chaîne spéciale horreur de Canal Sat.
Merci
Et Anne Meara encore moins que Jerry Stiller je dirais. Merci pour l’info sur le docu, je m’en vais mater cela.
Trois docus au format 52 mn sur Arte. Harvey Keitel : A l’Ombre des Ténèbres dresse un portrait intéressant d’un acteur longtemps tourmenté, entre les débuts prometteurs dans le ciné indépendant des années 70, la traversée du désert des années 80 et la renaissance des années 90. Une synthèse bien écrite de la vie et de la carrière de cette personnalité forte. Pour quelque chose de complètement différent, Roland Emmerich : le cinéaste des cataclysmes revient sur les étapes principales (mais pas tous les films car il n’y a pas la place) de la carrière du « Master of Disaster » allemand. Sympa mais tout de même un peu plus convenu. Et Alma & Hitch libre un bon résumé de la carrière du maître du suspense tout en mettant l’accent sur sa collaboratrice la plus importante, son épouse Alma Reville.
J’ajoute aussi This is Orson Welles, évocation un peu décousue mais captivante de la carrière chaotique de la légende hollywoodienne, avec ce côté pince-sans-rire qui caractérise ses interventions lorsqu’il revient sur ses succès et ses échecs.
Encore de bons petits documentaires, vu cette fois sur Paris Première. René Château : Panthère Noire et Films Cultes fait une bonne synthèse de la vie de ce passionné de cinéma et au-delà de son important empire de la VHS et de sa relation de travail et d’amitié avec Bébél, j’ai aussi appris des petites choses que je ne connaissais pas sur René Château, sur ses années formatrices et les articles qu’il écrivait dans les magazines ciné des sixties. Bref, 52 mn bien remplies. Par l’équipe de Rockyrama (et des intervenants comme Alain Carrazé), Amicalement Vôtre : Hollywood au service de sa majesté propose un retour complet sur la création de la série, les anecdotes de tournage et les raisons de son annulation. Divertissant et bien fichu…
On passe la Grande Vadrouille aux filles… et ça marche toujours autant.
Il était une fois Walt Disney : Une docu-fiction en 6 épisodes sur la carrière de Walt Disney, avec interviews et reconstitutions avec acteurs. Quelques petites imprécisions dans la narration (il y a fiction dans docu-fiction) et quelques périodes survolées (comme la fameuse grève des studios) mais dans l’ensemble c’est plutôt complet…juste dommage que les deux derniers chapitres fassent un peu trop « publicité » pour les parcs d’attractions…
Tales from the Void : Une anthologie horrifique en 6 épisodes. Un peu cheap, pas toujours très bien interprété mais il y a de bonnes histoires, des atmosphères bien travaillées, à la Quatrième Dimension pour certaines…
Des courts métrages vus sur Insomnia…Canines suit le quotidien triste et glauque d’une mère et d’une fille vampires. C’est pesant et pas très accrocheur contrairement au finlandais Abyssus, dans lequel un homme enterré se rend compte qu’il n’est pas tout seul sous terre. Bon climat claustro et une fin bien flippante. Le français Slurp ne dure que deux minutes et ne fonctionne que sur une idée de mise en scène aussi simple qu’efficace.
Je n’ai pas vu de sujet sur la série The Last Samurai Standing sur Netflix, et c’est une excellente surprise. Pendant une épidémie de choléra , un tournoi qui s’apparente à une “bataille royale” est organisé à travers le Japon, avec à la clé une somme faramineuse pour le vainqueur ayant tué tous les participants.
6 épisodes de moins d’une heure pour une première saison qui installe rapidement les enjeux ainsi que des personnages très bien caractérisés. Je me suis régalé à suivre ce 1er chapitre du kodoku : jeu de massacre entre samurais déchus dans l’issue reste incertaine et pose quelques questions, notamment sur les motivations de l’organisateur de ce tournoi, ayant bien évidemment des répercussions politiques !
Si tu as mis un « The » avant le titre dans la barre de recherches, c’est pour ça que tu n’as rien trouvé…^^
Rhooooo… ce moteur de recherche est quand même une bête indomptable!
Pas mal de (re)visionnages récents (en bref parce que j’ai la flemme ^^) :
Ghost in the Shell : Le tout premier, le seul que j’ai vu et revu de la série, un film d’animation fascinant.
The Rock : Quand je pouvais encore supporter les conneries de Michael Bay…et j’adore le duo formé par Sean Connery et Nicolas Cage (et les répliques souvent improvisées de ce dernier)…
King Kong : Parce que le film épique de Peter Jackson est pour moi un exemple de remake réussi sur tous les points…
Kill Bill I & II et Pulp Fiction : Je dois les revoir tous les deux ans, je ne m’en lasse pas…et j’espère que la prochaine fois j’aurais le temps (et moins la flemme ^^) de leur écrire des billets dans le club…
Halloween I & II : J’ai vite lâché la trilogie de David Gordon Green, je préfère ce diptyque de Rob Zombie, plus violent et viscéral, et aussi plus intéressant quand il s’éloigne de l’oeuvre originale…
Vendredi 13 : Le remake de Nispel. Je ne l’avais pas revu depuis sa sortie et j’ai compris pourquoi. Les futures victimes sont encore plus insupportables que dans les films des années 80.
Coeur d’Encre : Une très chouette fantaisie basée sur un excellent concept. Et Brendan Fraser est très bon dans ce rôle taillé sur mesure…
Hot Fuzz/Le Dernier Pub avant la fin du monde : J’avais revu Shaun of the Dead l’année dernière et j’ai adoré revoir les deux autres entrées de la « trilogie Cornetto ». Edgar Wright livre deux parfaites variations sur le buddy-movie et l’invasion extraterrestre…et surtout deux géniales réflexions sur l’amitié. Je me suis également rematé Baby Driver, régal de montage et de musique (mais pas que).
Sunshine : Très bon film de S.F. signé Danny Boyle, suspense de plus en plus étouffant porté par une excellente distribution.
Vous avez un message : comme je l’ai dit quelque part plus haut, je ne peux pas résister à la Meg Ryan des années 80/90. Mais malgré quelques jolis passages, c’est loin d’être son meilleur et on est très, très loin des qualités de l’original signé Lubitsch. Du coup je me suis remis Quand Harry rencontre Sally, une déambulation new-yorkaise que j’aime toujours autant, entre la douce Meg, le piquant Billy Crystal et les super seconds rôles Bruno Kirby et Carrie Fisher.
The Fountain : J’avoue qu’il y a pas mal de concepts qui me passent au dessus de la tête, mais l’atmosphère est envoûtante et le couple Hugh Jackman/Rachel Weisz particulièrement émouvant.
Des Serpents dans l’Avion : Pas revu depuis sa sortie et toujours aussi con. Et méchant aussi, j’avais oublié à quel point ce voyage est un véritable jeu de massacre…
Captain America - First Avenger : Un de mes Marvel préférés. Je ne l’avais pas revu depuis 7 ou 8 ans et il me plaît toujours autant.
À la poursuite de Demain / Tomorrowland : Une aventure pleine d’imagination et de possibilités…mais qui s’essouffle tout de même un peu trop dans sa dernière ligne droite…
V pour Vendetta et Watchmen : Là aussi, je ne les avais pas revus depuis longtemps et si les deux films ont leur lot de défauts, je préfère nettement le premier. J’avais oublié à quel point Watchmen est interminable (et pas que…).
JFK : Une enquête foisonnante (peut-être un peu trop parfois), une reconstitution soignée servie par une incroyable distribution.
Le Flic de Beverly Hills 2 : Une bonne suite, creuse mais divertissante grâce à l’abattage d’Eddie Murphy et la réalisation de Tony Scott qui rend l’ensemble plus nerveux que le premier volet.
Et je termine avec une série de documentaires sur Walt Disney, son oeuvre, ses films, ses parcs d’attraction. J’avais déjà vu Walt Disney en 2020 mais c’est toujours aussi passionnant…et le métrage n’évite pas les sujets délicats. Plus « techniques », les séries sur les parcs d’attractions et les travaux des Imagineers sont très complètes, jusqu’à se répéter un peu parfois, mais ce retour sur les sources d’influences des attractions et les anecdotes de leurs constructions ne manque pas d’intérêt, avec une réalisation, un commentaire et un montage plus léger pour Les Coulisses des Attractions (qui rappelle des séries docus comme The Movies that made us/The Toys that made us) et un ton un peu plus classique et sérieux pour Il était une fois les Imagineers.
La liste de Noël cette année :
Du classique. Le scénar prend l’eau mais c’est toujours fun et j’adore Frances Lee McCain en émule de Ripley.
(ils ont raconté quelque part ce qui devait arriver à cette sous-merde de Gerald Hopkins au fait ?)
C’est vraiment un bijou ce film.
La drogue c’est de la merde
(et encore une preuve du talent comique incroyable de Jennifer Anniston)
« Faut que j’y aille parce que j’ai rien à faire »
Et un petit classique pour finir
thx. Maintenant que je lis ça je crois que ca me dit quelque chose en effet.
Derniers docus pour l’année…
John Wayne, L’Amérique à tout prix : Bonne évocation de la carrière du Duke, des débuts laborieux à la gloire, sans oublier son conservatisme et patriotisme exacerbé indissociable d’une bonne partie de sa filmographie. Wayne, c’est aussi une vision de l’Amérique totalement déconnectée de la réalité à partir des années 60 (il n’y a qu’à voir la réaction de ses admirateurs partis au Vietnam face à son film Les Bérets Verts) et c’est une mise en parallèle qui ne manque pas d’intérêt. Vu sur Arte.
100 Ans de Warner Bros : Série documentaire qui retrace la longue histoire du studio qui débuta en 1923 comme une affaire familiale. L’ensemble est très intéressant et ce retour sur cent ans d’une place importante dans l’industrie hollywoodienne m’a semblé bien complet, en retraçant aussi bien les échecs que les succès de la firme fondée par les frères Warner. Vu sur HBO Max.
Chris Hemsworth - Sur la Route des Souvenirs : Pour aider son père qui doit affronter les premiers stades de la Maladie d’Alzheimer, Chris Hemsworth (qui a également appris qu’il a des prédispositions génétiques pour contracter cette maladie) entreprend un voyage avec lui, sur la route de leurs souvenirs, ce qui est appelé une thérapie par la réminiscence. Un regard tendre sur les liens qui unissent un père et son fils dans une période de doutes et de peur (et comme mon propre père a également son lot de problèmes de santé depuis quelques années, j’avoue que c’est aussi quelque chose qui me parle et qui m’a beaucoup touché). Vu sur Disney +.
ODDITY (2024) :
Oddity est le deuxième long métrage du réalisateur irlandais Damian McCarthy après Caveat en 2020…et il reste dans le domaine de l’horreur, comme ce sera le cas pour Hokum, son troisième à venir. Une horreur psychologique, à petit budget, plus centrée sur l’atmosphère et qui prend son temps pour faire monter la tension (du slow-burn comme diraient les anglo-saxons), amener les révélations et distiller quelques effets chocs bien fichus qui tournent presque tous autour de la présence d’un étrange mannequin en bois, une sorte de golem qui sait créer le malaise rien que par sa présence, qu’elle soit à l’arrière-plan ou plus frontale.
Tout au long de cette enquête d’une médium aveugle sur la mort violente de sa soeur, Damien McCarthy orchestre un bon suspense dramatique et surnaturel et utilise parfaitement les possibilités de ses deux décors principaux, une maison de campagne isolée et un asile psychiatrique. Et malgré quelques petites maladresses dans le déroulement du récit, j’ai trouvé l’ensemble plutôt efficace dans son genre
Charlie Chaplin - Le Génie de la Liberté : Excellent documentaire de plus de deux heures sur le génie du pantomime. La durée permet de revenir en détails sur la vie et la carrière de Chaplin à travers un texte raconté par Matthieu Amalric sur de nombreuses images d’archives, dont certaines très rares, et des extraits de longs métrages. Un regard foisonnant sur un monument du cinéma…qui reflète également les grands bouleversements de la société de l’époque. Vu sur France TV.
Cinéma & Seconde Guerre Mondiale : Une bonne mini-série documentaire qui revient sur les différents traitements de la guerre 39-45 à l’écran, aussi bien pendant qu’après le conflit. Vu sur Histoire.
J.R.R. Tolkien - Des Mots, des Mondes : Un docu qui a déjà quelques années au compteur mais qui reste intéressant dans son évocation de l’oeuvre de l’écrivain britannique. Cela m’a également donné envie de revoir Tolkien - La Véritable Histoire des Anneaux, qui examine un peu plus les sources d’inspiration de l’auteur du Seigneur des Anneaux. Vu sur Arte.
J’ai aussi revu sur Disney + deux très bons docus sur les compositeurs Disney qu’étaient les frères Sherman et Howard Ashman (mon avis traîne plus haut dans cette section), tout simplement parce que ce sont des histoires de vie et d’artistes touchantes et passionnantes.
Disney+ a eu la bonne idée de mettre un de Funès dans son catalogue, puisqu’on voulait en montrer aux filles. Et en plus, celui-ci ne me disait rien du tout.
Au bout de quelques minutes, on comprend rapidement que c’est issu d’une pièce de théâtre.
Et je dois dire que c’est très enlevé, on ne s’ennuie pas du tout et même les histoires de valises sont tellement bien orchestrées qu’on n’a pas de sentiment de redite, ou de trop de répétition. C’est pile poil bien.
Et c’est De Funès à fond, avec une énergie folle et visiblement, quelle soit la génération, ça marche toujours autant, car les filles ont beaucoup rigolé, même en ne comprenant pas tout (ni quelques subtilités).
Et j’ai pris un vrai plaisir, car si De Funès est en mode automatique comme on l’aime, Claude Rich est excellent, Claude Gensac et Paul Préboist sont comme d’habitude mais c’est tellement adapté ici…
Près de 60 ans plus tard, ce film fonctionne toujours !
Cecil B. De Mille, l’inventeur du blockbuster : Si le terme blockbuster a surtout été popularisé dans les années 70, il pouvait être appliqué au cinéma à grand spectacle de Cecil B. De Mille. Ce docu d’un peu moins d’une heure résume assez efficacement la carrière de De Mille, des débuts frénétiques à l’époque du muet aux fastes du technicolor jusqu’à son tout dernier long métrage, Les Dix Commandements. Vu sur Ciné+/OCS.
Anime, une épopée japonaise : Une sympathique série documentaire en quatre épisodes qui revient sur l’histoire et les grands noms de l’animation japonaise, tout en analysant le processus de fabrication d’un épisode télévisé. L’intérêt des intervenants varie mais il y a pas de mal de choses très instructives dans cette production. Vue sur sur le replay de France TV.
Le Cannibale de Milwaukee - Derf Backderf, mon ami Dahmer : Evocation des événements qui ont mené à la création de l’excellente bande dessinée de Derf Backderf. Je pense que ceux qui connaissent bien le comic n’apprendront pas grand chose de nouveau mais ce docu est baigné par une atmosphère assez forte, qui montre à quel point ceux qui ont connu cette période ont été marqué à vie. Le processus de création de Backderf est intéressant à observer et les choix de mise en scène (qui intègre les dessins de Derf Backderf aux paysages réels) sont plutôt bien vus. Vu sur le replay d’Arte.







