GOLGOTHA t.1 (Alcante, Laurent-Frédéric Bollée / Enrique Breccia)

Golgotha T01 - Edition NB

La destinée d’un gladiateur déchu de Pompei, amputé du bras droit, qui le mènera du chantier du Colisée à Rome jusqu’en Haute Egypte où règnerait le légendaire Lazare de Béthanie. Ce dernier, réfugié en sa mystérieuse forteresse de pierre baptisée Golgotha, aurait le pouvoir de ressusciter les morts mais aussi de les rendre immortels…

  • Poids de l’article : 788 g
  • Relié : 56 pages
  • ISBN-10 : 2302091086
  • ISBN-13 : 978-2302091085
  • Éditeur : Soleil (20 janvier 2021)
  • Langue : : Français

Ah cool Bollé m’en parlait samedi pendant sa dédicace.

Du coup faut mettre Bollé dans le titre, il est scénariste avec Alcante.

Ah oui, j’avais pas vu dans l’image, et seulement suivi les infos que j’avais trouvées. Je change, merci.

Jim

Avec Breccia au dessins, c’est plutôt tentant!

ginevra

Sans être le père, il est d’un bon niveau le fiston quand même.

Narrativement, ses cases qui s’emboîtent comme des Tetris bancals, c’est quand même très maladroit. Ça fleure vraiment le gars qui s’occupe de son dessin, pas de sa narration. Je trouvais ça déjà has-been dans les années 70, personnellement.

Jim

Oui : la forme de la quatrième case de la troisième planche et la dernière case de la dernière planche sont bizarres, sans que ce soit franchement justifié. Il pouvait facilement se débrouiller pour que ce soit rectangulaire.
En plus, dans le premier cas, c’est pour mettre un phylactère qu’il pouvait facilement placer autrement… Dans le deuxième cas, on a un mini décrochement… Il aurait été plus judicieux de jouer sur l’épaisseur des gouttières… Si c’était pour faire ressortir la deuxième case, il aurait fallu la faire « déborder » également sur la première case et peut-être la décaler vers la droite.
De ce point de vue, la première planche est plus réussie, centrée sur le mirmillon.

Tori.

Je pense que c’est un lettrage informatique. Techniquement très correct, mais pas d’une élégance suprême. En page 2, la bulle placée devant la fumée est trop près du bord et masque l’effet d’ouverture de la case. Et les récitatifs de page 3 sont trop près du bord de case.
Bref, pour l’instant, ce que j’aime le plus, c’est la couverture.

Jim

C’était déjà le même souci dans Les Sentinelles. Et ça gâchait le plaisir.

Jim

Jim, Tori, seriez-vous des tenants du « gaufrier » classique? Cela m’étonne de vous :wink:

J’avoue que je ne m’arrête pas à ces points techniques quand je lis une BD. Je me laisse entraîner… ou je bloque vite.

ginevra

Non, car on peut très bien avoir des compositions baroques mais maîtrisées. Frank Miller gérait, dès ses premières prestations, des cases étirées, mais les intercases jouaient sur la verticale ou l’horizontale sans être interrompues.
Là, c’est tout le contraire, on sent bien qu’il place ses intercases en fonction de son dessin, qu’il ne soumet pas celui-ci à sa narration. Et comme dit Tori, c’est vraiment pas de gros efforts. Dans la dernière planche, la case 2, il aurait très bien pu en couper le bas à hauteur de l’horizontale de la case 3 (ou baisser celle-ci, d’ailleurs), afin d’aligner l’ensemble. Le résultat apparaît surtout comme une faiblesse.

Jim

Vu la quantité de mangas que je lis, c’est facile de montrer le contraire ! :wink:

D’ailleurs, ici, j’ai bien dit que la première planche était plus réussie (centrée sur le mirmillon)… Et on est loin du gaufrier !
Mais sur le reste on a l’impression que le découpage n’est pas pensé en amont : qu’il s’agit d’un placement subi plus que réfléchi.

Tori.

Et que l’effort consistant à aligner certains intercases n’est même pas fait. Alors que ça ne changerait rien à l’allure de la planche, à part lui retirer cette apparence d’amateurisme.

Jim