Rhhhaa pas gentil de me reprendre ^^ !
Un épisode de l’époque !
Je suis sûr que c’est le même syndrome qu’un épisode de St Seiya : décevant 20 ans plus tard.
Rhhhaa pas gentil de me reprendre ^^ !
Un épisode de l’époque !
Je suis sûr que c’est le même syndrome qu’un épisode de St Seiya : décevant 20 ans plus tard.
Que Cobra qui ne subit pas son age.
Forever ![]()
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Et il y a eu aussi le film…^^
True story.
C’est un peu la bousculade des personnages et des intrigues dans ce tome 7, généreux, débordant, avec quelques avancées en matière de personnages, d’alliances, de caractérisation. Déjà, on a la fin du duel entre Rei et Yuda. J’aurais bien repris un peu de Rei, pour ma part, tant le personnage, en doublon inférieur mais héroïque, fonctionnait bien. Ensuite, les auteurs ne tardent pas à présenter un autre potentiel adversaire, Shû, qui s’avère être un allié. Personnage d’autant plus intéressant qu’il amène avec lui une partie du passé de Kenshiro et du mystère qui l’entoure : on en sait un peu plus, et c’est pas mal du tout. Car les personnages contribuent à tisser une toile complexe, et donc à sortir la série de son schéma de pure baston (même si la ration n’est jamais maigre en la matière).
L’arrivée de Shû permet d’annoncer celle de l’Empereur Sacré, tandis que les auteurs glissent quelques séquences, à la manière d’un sub-plot, concernant Raoh, dont le retour se profile. Et le tome entier est construit vers un horizon, celui d’une grande confrontation où les figures centrales de la série se retrouvent.
On a aussi droit à des figures sacrificielles et de toute évidence christiques, : Ken crucifié, Shû rejouant le chemin de croix… Des références qui n’auront pas échappé aux auteurs du bouquin dédié au personnage.
(Bon, en attendant, moi, j’ai acheté jusqu’à ce tome, j’en ai trois à aller chercher au plus vite pour connaître la suite…)
Jim
Avec la mort de Raoh, une page de l’ère du Hokuto s’est tournée. Quelques années s’écoulent et ce sont désormais Batt et Lynn, à présent jeunes adultes, qui marchent sur les traces de Kenshirô en tentant de lutter contre les injustices de ce monde barbare. L’héritier du Hokuto, de son côté, semble avoir perdu toute raison de vivre suite à la mort de Julia… Koku’oh pourra-t-il faire renaître en lui son âme guerrière ? À travers le chapitre inédit créé spécialement pour les trente ans de la série au Japon et publié pour la première fois en français, retrouvez la dernière grande pièce manquante de l’histoire d’Hokuto no Ken , selon les mots de Buronson !
- Éditeur : Crunchyroll; Illustrated édition (16 août 2023)
- Langue : Français
- Broché : 304 pages
- ISBN-10 : 2820346308
- ISBN-13 : 978-2820346308
- Poids de l’article : 310 g
- Dimensions : 13 x 2.4 x 18.3 cm
Falco le Doré, instrument de la folie meurtrière de l’Empereur Céleste, n’a qu’une obsession : éradiquer les derniers représentants du Hokuto et du Nanto… Mené par Lynn et Batt, le groupe de résistants se retrouve encerclé par l’armée ennemie, sans espoir de s’en sortir… Mais c’est oublier la détermination de Kenshirô, qui se bat désormais sous la bannière de l’armée rebelle du Hokuto !
- Éditeur : Crunchyroll (13 septembre 2023)
- Langue : Français
- Broché : 192 pages
- ISBN-10 : 2820346375
- ISBN-13 : 978-2820346377
- Poids de l’article : 313 g
- Dimensions : 12.9 x 2.5 x 18.3 cm
Ah, ben pour le coup, ça contredit ce que je disais ailleurs : la traduction de J’ai lu est fidèle et la traduction récente s’affranchit un peu de la VO :

En japonais, on a :
On remarque toutefois que les Japonais utilisaient bien « Club » et non « Clover », ce qui fera plaisir à Jim…
Tori.
Merci pour ces infos.
Donc ouais, les traducteurs actuels, il leur arrive de bien désacraliser, aussi…
Jim
Je pense que c’est variable d’un éditeur à l’autre.
Ou d’un traducteur à l’autre : je ne sais pas comment ça se passe : on vous laisse des consignes de traduction, ou vous êtes entièrement libres (à l’exception d’une éventuelle bible de noms) ?
Tori.
Y a des consignes (qui tiennent aux appellations et ce genre de choses, ouais), mais globalement, on est relativement libres.
Qui plus est, et ça c’est le mauvais côté de l’histoire, si l’éditeur décide de faire des corrections, c’est un choix unilatéral, il le fait sans consulter (et donc, souvent, on découvre après coup). (Et parfois, y a de la casse).
Après, les éditeurs sont également atteints de politiquement-correctitude, et ça va parfois dans le sens d’un certain lissage. Par exemple, Rick Flag, dans Suicide Squad d’Ostrander, est caractérisé par un vocabulaire, une attitude et une culture qui dénote un peu le sudiste, c’est fait pour caractériser l’opposition avec Amanda Waller, qui est est noire et vient d’un quartier pauvre d’une ville ouvrière. Il a des phrases genre « Are you out of your cotton-picking mind? » Hélas, et bien entendu (donc doublement hélas), tout ceci a été adouci en VF. Je ne me suis pas renseigné pour savoir si c’était une initiative du traducteur ou de la rédaction.
Je ne sais pas comment c’est en manga, mais en ce qui concerne les comics, j’ai l’impression que les rédactions en font trop et qu’ils n’ont pas le temps d’affiner en échangeant avec les traducteurs.
Jim
Je devrais faire ça des fois. Qu’est-ce que je m’emmerde avec des considérations par moments.
Ce doit être variable selon l’éditeur… Chez certains, on a l’impression que même le traducteur ne s’est pas relu.
Tori.
Bon, c’est bien gentil de lire du Taniguchi bucolique ou du Yukimura spatial, mais reprenons les bases : un peu de bourrinade ne fait pas de mal.
Bon, j’en suis au tome 8, et ça bastonne. C’est parfois pas tout à fait clair dans le déroulement, dans les actions parallèles (que fait Ken pendant que Toki fait autre chose), voire dans la conclusion des duels, mais ça reste bien efficace.

Ce que je note, au fur et à mesure de l’histoire, c’est que la conclusion des duels amène de plus en plus les combattants à des révélations. Pas toujours, d’ailleurs, ceux qui meurent, illuminés par un dernier éclat de lucidité. On avait déjà le cas dans le tome précédent, et là, ça recommence, deux fois, et notamment à propos de Raoh. Une belle manière de varier les situations, les enjeux et les caractérisations.
Jim
Visiblement Marko doublonne comme moi…![]()
Où ça ?
Là ![]()
Bon, le mystère de l’identité du Général du Nanto n’est pas très dur à soupçonner, voire à deviner. La couverture de ce tome 9 donne d’ailleurs quelques indices.

L’intrigue, qui voit quelques adversaires tomber et le duel final se profiler, est l’occasion pour les auteurs de créer un peu de suspense, en coupant des scènes au moment déterminant, par exemple, ou en jouant sur des parallèlismes, des symétries, des déplacements convergents. C’est pas mal troussé, malgré quelques ruptures un peu sèches (c’est pas toujours très fluide dans ses enchaînements, Hokuto No Ken) et une bourrinerie de circonstance. Mais les combats de cette période jouent beaucoup sur le respect mutuel des duellistes, sur la compréhension, tactique mais aussi stratégique, entre adversaires.
Jim
Le dixième tome est une vaste baston qui aligne quelques péripéties (un premier duel, un enlèvement, une poursuite…). C’est vigoureux, et on sent bien que les auteurs, qui sont dans leur dernière ligne droite, se contentent des flash-backs attendus pour éclairer la situation. Ce qui est intéressant, ici (et dans la série, c’est que les flash-backs apparaissent dans le désordre par rapport à la chronologie des personnages, ce qui permet toujours de placer un éclairage nouveau par rapport aux éclaircissements précédents.
La fin du duel permet aussi, dans la lignée des grosses bastons précédentes, de moduler le manichéisme présenté, notamment en faisant vivre à Raoh une révélation. Alors ça peut paraître un peu mièvre dans le contexte, mais ça fonctionne assez bien. Mais qu’est-ce que ça chiale, quand même !
Alors, si je comprends bien ce qui est expliqué dans le bouquin de Gaussem et Lopez, ça, c’est la fin que Buronson et Hara avaient prévue. Mais la rédaction du Jump les pousse à continuer et donc, à partir du tome 11, on a la deuxième fournée, c’est bien ça ? Je crois que je vais donc faire une pause, histoire de profiter moi aussi d’un petit décalage entre les deux périodes.
Jim