Je n ai pas adhere à son style pour les romans, je n ai essayé que son recueil de nouvelles mais en bd, je ne lui ai pas trouvé de baisse de régime : des chefs d œuvres jusqu au bout.
Providence et lost girl méritent pour moi d etre appelés ainsi. Et son bouclage de la league, tres bon. Je n ai capté qu à la toute fin l ampleur de son ambition. Jusqu’à expliquer intra narration le pourquoi du retour de l imaginaire dans la sf. Quand il dit toutes les fictions, ce sint vraiment toutes les fictions
Je ne sais pas trop où tu veux en venir mais tu peux lire Le Grand Quand. Tu auras du Moore qui fait de la littérature pour tout a chacun. Et c’est cool.
Ça ne retire rien à l’importance de ses productions sur ces dernières années.
Avant ça, je pense qu’on pourrait voir arriver ses proposition pour Youngblood et, encore plus, le crossover de DC qu’il n’a jamais pu faire (je suppute que DC attend qu’il meurt pour pouvoir lancer le projet).
Malheureusement, le gars semble tenir à la vie autant qu’à la weed.
Glory de Moore ? C’est cool mais c’est comme lire ses Spawn ou ses Violator.
(Pour la blague, je viens de me racheter les deux intégrales Spawn a bas prix pour lire les épisode de Moore, de Gaiman, et de celui qui a enfanté l’ornytorinxe dont je ne me souviens plus le nom).
Et comble de l’ironie, j’ai que le Moore dans les deux intégrales.
Je trouve encore que son numéro se tient. A fond de balle, d’ailleurs.mon épisode favoris.
Mais je suis un peu degouté de ne pas avoir celui de l’ornithorynque pour le coup.
1963. C’est très sympas mais probablement indigeste pour un lecteur lambda qui ne comprend pas la figure de style. C’est bien plus difficile que du Suprême (qui témoignaient du même travail dans l’hommage).