LES PROJETS AVORTÉS

Ah oui, j’en avais entendu parler (j’avais déjà vu cette photo quelque part par exemple), mais je ne connaissais pas tous les détails. Merci beaucoup !

Si je vous dis Frank Miller et Batman vous me répondez automatiquement, actualité oblige, DKIII : la race suprême ou Batman v Superman : l’aube de la justice, n’est-ce pas ?

Loupé !

Il y a quelques années, nous parlions du film avorté Batman : Year One de Darren Aronofsky et Frank Miller. C’était d’ailleurs notre premier Projet Avorté sur Comics-Sanctuary. Souvenez-vous :

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“C’était un Batman pour les plus de 17 ans. Ce que je leur ai proposé c’est Travis Bickle rencontre The French Connection - un homme réel courant partout pour combattre le crime. Pas de Super-pouvoirs, pas de vilains, juste la corruption.” - Darren Aronofsky

Au début des années 2000, Warner Bros décide de réinitialiser la franchise Batman au cinéma. Le dernier film en date, Batman & Robin de Joel Schumacher, croule sous les critiques acerbes, au point que la prod’ décide d’annuler la suite, Batman Triumphant, qui aurait dû voir George Clooney (Batman), Chris O’Donnell (Robin) et Alicia Silverstone (Batgirl) affronter l’Épouvantail.

Pour se refaire, Warner Bros fait appel à Darren Aronofsky, cinéaste qui a le vent en poupe depuis le succès critique de Requiem For a Dream. Ce dernier, en bon connaisseur du médium, s’associe les talents de l’un des acteurs majeurs du justicier de Gotham, Frank Miller lui-même (Batman: Année, The Dark Knight Returns), avec qui il travaille déjà, à l’époque, sur l’adaptation du comic-book Ronin.

Les deux auteurs rédigent une adaptation libre du récit Batman : Année Un. Elle reprend l’ambiance “Millerienne” en trame de fond, mais modifie l’histoire de Bruce Wayne en profondeur.

Dans cette version, un Bruce Wayne sans-abri est recueilli par le mécanicien afro-américain Big Al après la mort de ses parents. De là, le jeune Wayne s’immerge dans un monde sans pitié où se côtoient macs, prostituées et flics ripoux.
Un soir, conduit par sa quête vengeresse, Bruce protège la maquerelle Selina Kyle d’un policier corrompu qu’il tue par inadvertance. Prenant conscience de sa mortalité, fuyant la scène de crime, Bruce confectionne le déguisement du Bat-Man et transforme une vieille Lincoln Continental noire en Bat-Mobile dans une rame de métro abandonnée.

En guise d’ouverture et de fermeture, le spectateur devait suivre James Gordon, inspecteur lessivé jouant à la roulette russe sur la cuvette des toilettes qui regagne peu à peu confiance en admirant les agissements d’un homme en costume de chauve-souris (c’est là où la version de Miller diffère de celle d’Aronofsky puisque Gordon y déclarait la guerre au terroriste Batman dans cette dernière).

S’éloignant beaucoup trop de la mythologie du personnage au gout des producteurs, le Batman: Year One de Aronofsky et Miller est évincé au profit de la proposition Superman/Batman d’Akiva Goldsman (un autre projet avorté) puis de Batman Begins par Christopher Nolan et David S. Goyer.[/quote]

Si je ressors cette adaptation avortée du placard, c’est parce que Frank Miller s’exprime pour la première fois sur le projet et explique pourquoi il n’a pas fonctionné [Source : [url=http://www.hollywoodreporter.com/heat-vision/a-rare-interview-frank-miller-871654]THR] :

[quote=“Frank Miller”]*"C’était la première fois que je travaillais sur un projet lié à Batman avec quelqu’un qui en avait une vision encore plus sombre que la mienne. Mon Batman était bien trop gentil pour [Aronofsky]. Nous en débations, je disais : ‘Batman ne ferait jamais ça, il ne torturerait jamais personne’ et ainsi de suite.

Nous avons débité un scénario pour lequel nous avons été grassement récompensé. Ensuite, Warner Bros. l’a lu et nous a dit : ‘on ne veut pas faire ce film’. Les exécutifs voulaient un Batman qu’ils pouvaient montrer à leurs enfants. Ce n’était pas le cas. Il n’y avait pas tous les jouets ; la Batmobile n’était rien de plus qu’une bagnole améliorée ; Batman tournait le dos à sa fortune pour vivre la vie de la rue, pour savoir ce que le peuple traversait ; il construisait sa propre Batcave dans une partie abandonnée du métro ; et son costume était conçu de toute pièce pour affronter le crime et les forces de police corrompues."*[/quote]

Pour ceux que ça intéresse, le script de Batman : Year One tel que rédigé par Frank Miller est disponible à la lecture ici.

Peu de temps après, Frank Miller démarrait un autre projet sur le Chevalier Noir qui reste lui-aussi inachevé. Il s’agit de la série All Star Batman & Robin, the Boy Wonder où il racontait, avec le dessinateur Jim Lee, la deuxième année d’activité du justicier de Gotham et sa rencontre avec Dick Grayson.

Year One aurait-il eu une incidence sur son Batman complétement toqué ?

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Captain America: Red Skull trilogy (Roger Stern/John Byrne)

Au milieu des années 70, les deux compères Roger Stern et John Byrne collaborent sur les séries de l’éditeur Charlton aux côtés de Bob Layton, avec qui ils s’étaient précédemment associés pour former le CPL gang, qui se fit un nom dans le milieu du fanzinat.

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Parmi leurs faits d’armes de l’époque, on peut mentionner le fait d’avoir réussi à convaincre Alex Toth d’illustrer une histoire mettant en scène The Question.
Le duo a également officié à la finalisation d’une vieille histoire du Captain Atom de Ditko, les planches ayant été encrés par Byrne (cette occasion se reproduira avec le treizième annual des Vengeurs avec également Stern au scénario).

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Durant cette période, Byrne a fait ses débuts chez la maison des idées avec quelques illustrations dans le magazine FOOM, avant de monter en grade au fil des ans et d’entamer sa collaboration avec Chris Claremont sur Iront Fist.
Il a ensuite été vite rejoint par Stern, qui décrocha un job d’assistant éditeur, pour finir par devenir l’éditeur de ses anciens collègues de Charlton, au moment de leur arrivée mémorable sur les titres X-Men et Iron Man, deux des plus grandes réussites de la fin de cette décennie.

À partir du moment où Stern décida de se consacrer tout entier à son poste de scénariste, c’est tout naturellement qu’il s’associa avec Byrne pour un run d’anthologie de seulement 9 numéros, mais qui aura durablement marqué les fans. Le fait est que leur passage sur le titre a été écourté et cela pour diverses raisons.

Les circonstances varient selon les sources, mais un des éléments qui revient le plus souvent est le fait que le roublard et futé Jim Shooter avait instauré à ce moment-là une règle de courte durée, principalement dans un souci d’accessibilité aux potentiels nouveaux lecteurs, comme quoi les histoires ne devaient pas s’étendre sur plus de deux numéros, ce qui s’appliquait également à l’arc en question qui devait être modifié en conséquence.
Toutefois cela n’arriva pas en raison du refus catégorique de l’équipe créative, sur le point de quitter la série en signe de protestation.

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À cela s’ajoute les pressions de Shooter pour que la cadence des deadlines s’accentue, à un moment ou l’équipe créative était déjà bien occupée, entre les problèmes de santé de Stern et les préparatifs du mariage de Byrne.

Afin de montrer aux éditeurs qu’il était consciencieux dans son travail, Stern écrivit l’intrigue générale des trois épisodes d’une seule traite, qui devaient former au final une trilogie marquant le retour de Crâne Rouge (une pratique encouragée par Shooter pour motiver les troupes en donnant des bonus aux plus productifs).
Malgré cette avance, l’éditeur en chef estima que ce n’était pas assez, et qu’un numéro fill-in était nécessaire. Or c’est ce que redoutait Stern, qui de par son expérience savait que cette perte de continuité graphique et cette pause dans les intrigues n’était pas bon pour les ventes qui chutaient en conséquence, et qui augmenteraient de nouveau seulement à partir du retour de l’équipe créative, une donnée importante en ce début des années 80 qui marquait l’émergence du Direct Market.

Plutôt que d’envenimer la situation, Stern baissa les bras et se résolut à terminer son run plus tôt que prévu, estimant qu’il valait mieux terminer son passage sur la série la tête haute avec un bon récit, correspondant dans ce cas de figure à l’épisode spécial commémorant le 40ème anniversaire de la création du vengeur étoilé. L’éditeur Jim Salicrup était sensé remplacer le scénariste, qui avait déjà pris la suite de Stern en tant qu’éditeur des X-Men, mais il refusa finalement le poste.

Byrne ayant en plus de cela terminé avec pertes et fracas sa collaboration avec Claremont, celui-ci en profitera pour débuter sa carrière de scénariste, préférant se consacrer à sa reprise des Fantastic Four, Stern étant quant à lui bien occupé à écrire deux runs majeurs pour les deux co-créations phares de Steve Ditko, dont Stern est connu pour être fan depuis qu’il avait découvert son style dans les pages des publications Charlton.
Pendant un temps, Stern essayera tout de même de modifier certains éléments de cet arc tombé aux oubliettes, dans le but de le publier sous forme de graphic novel, l’intrigue étant cependant compromise à partir de la mort de la némésis de Cap lors du run de DeMatteis.

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Le vengeur étoilé et la plume de Stern ont par la suite été réunis en 1985, le temps d’une histoire courte écrite en réalité quelques années auparavant, publiée dans les pages de l’anthologie Marvel Fanfare, et illustrée par ni plus ni moins que Frank Miller (remontant à ses épisodes de Daredevil d’après le style encore fortement influencé par Gil Kane).
Ce sera une des rares occasions qu’aura Miller de travailler avec Roger Stern, un scénariste apprécié des fans en général, mais parfois pas assez mentionné pour ses apports fondamentaux aux séries qu’il a écrites, peut-être parce que contrairement à ses collègues plus bankable, Stern reste un artisan assez humble et pas spécialement « show-off », la qualité de ses travaux d’alors parlant pour lui.

D’après Byrne, en ce qui concerne leurs plans pour la suite du run, ils avaient brièvement envisagé d’orchestrer le retour de Bucky Barnes, pas sous la forme d’un assassin amnésique au service des soviétiques, mais plutôt en tant que vieillard qui rencontrerait Steve par hasard lors d’une rencontre avec des vétérans de la seconde guerre mondiale.
L’effet choc voulu devait être accentué par le fait qu’il apparaîtrait gravement diminué, sans bras, sans jambes et dans un état végétatif, finissant par se réveiller d’un coma de plus de quarante ans suite à ses retrouvailles inespérées.

Inquiet de ce que les scénaristes suivants pourraient faire à partir de ce postulat, les deux artistes et amis se sont vite ravisés, estimant que le meilleur moyen de rendre hommage au personnage était encore de le laisser dans la tombe. La seule apparition du personnage dans ce run s’est donc faite dans le cadre de l’épisode du 40ème anniversaire, relatant les origines de Cap en prenant en compte les versions précédentes.

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Tout aussi intéressant était leur idée d’établir plus clairement l’âge avancé de Wolverine par le biais d’une rencontre avec Captain America (bien des années avant l’épisode iconique de Claremont et Jim Lee).
Dans une interview mené par Mitch Itkowitz du Comics Journal au début des années 80, Byrne déclarait que la révélation devait se produire lors d’une rencontre avec les X-Men, au cours duquel seul Logan resterait silencieux. Lorsque Cap viendrait à sa rencontre, celui-ci s’adresserait à lui en l’appelant caporal, constituant ainsi la première preuve d’un passif entre les deux.

À propos de l’arc qui voit le retour de la némésis de Cap, les seuls vestiges visuels qui restent se résument à six pages, finalement visibles grâce à une publication en bonus d’un hardcover (le volume War & Remembrance).

En prime voici quelques croquis de l’époque, qui montrent certains protagonistes de cet arc :

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Sources :
twomorrows.com
uncannyxmen.net
sterntalk.yuku.com
byrnerobotics.com
marvel1980s.blogspot.fr
marvelessentials.com
comicbookresources.com

Fabuleux. Tu fais une retranscription pointue et très prenante des aléas éditoriaux de l’époque. :wink:

Ce sujet est une mine de perles. Merci beaucoup.

Puisqu’on parle de Frank Miller un peu plus haut, je vous fais part de quelques petites citations que j’ai trouvées ici et là.

Tout remonte en fait au projet “Metropolis” à l’occasion de quoi Steve Gerber et Frank Miller ont monté un projet visant à relancer Batman, Superman et Wonder Woman dans trois séries sous-titrées respectivement “Dark Knight”, “Man of Steel” et “Amazon”.
Le projet date de la moitié des années 1980, un peu avant Crisis on Infinite Earths, et donnera naissance à différents autres projets. Je ne sais plus si on en a parlé ici (et j’ai pas eu le temps de chercher).
Voici une évocation ici (extrait d’un entretien entre Frank Miller et Peter Sanderson dans Amazing Heroes #102, en 1986) :

Mais bon bref.

Et donc, en cherchant un brin, je retombe sur différents sites qui évoquent cette période (un peu avant et un peu après Crisis). Chose intéressante, on se rend rapidement compte que c’était une période d’ébullition avec plein de projets lancés et associés à plein de grands noms.

Par exemple, ici :

Ou encore ici :

De tout cela, on retiendra que le titre “Dark Knight” n’a pas été perdu pour tout le monde, que les quatre synopsis d’épisodes de ce projet ont sans doute donné naissance aux quatre chapitres de Year One… mais qu’on n’a pas eu le droit au “Superman team-up” d’Alan Moore, ni au “Brave and the Bold” de Miller.

Encore des choses qui doivent être sur les rayonnages de la bibliothèque infinie du Sandman, et qu’il faudra bien qu’on lise un jour, même en rêve.
Bref, tout cela n’est peut-être qu’un ramassis de rumeurs et de on-dit. Je sais qu’il y aura des acharnés qui chercheront. Et s’il y a du biscuit à ramener, ils nous le rapporteront !

Jim

cela doit avoir ete développé au moment où dc envisageait de soustraiter ses persos à marvel

Et ce ne sera pas la dernière fois que Frank Miller tente une approche de la princesse des Amazones comme en témoigne le projet Wonder Woman: Bondage, conçu avec le dessinateur Bill Sienkiewicz en 2005.

C’était, dans l’idée, tout le contraire de ce qu’ambitionnent Grant Morrison et Yanick Paquette avec Wonder Woman : Earth One (c’est à dire une restitution du pouvoir féminin au sein de la pratique du Bondage).

Nul besoin de préciser pourquoi Wonder Woman : Bondage n’a jamais été plus loin.

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Steve Gerber, Jack Kirby, Mark Evanier et Frank Miller en 1986

À propos du projet Metropolis, voici une interview très instructive de Gerber datant de 1986 où il évoque ce projet avorté, en plus de son expérience sur la franchise G.I. Joe, son opinion à propos du film Howard the Duck qui n’était pas encore sorti, ou encore le lancement de la série Spectre cuvée 1987 qu’il a préféré abandonner (finalement dévolue à Doug Moench).
Sans oublier bien sûr le procès et la création avec le king du titre Destroyer Duck. En ce qui concerne la mini-série Man of Steel de Byrne qui en était encore à ses débuts, Gerber avait manifestement déjà la dent dure envers cette relance.

joeguide.com/interviews/stevegerber_ci.shtml

Quelques morceaux choisis :

[quote=“Jack!”]Dans les projets avortés, il y a aussi l’adaptation de la “célèbre” série Youngblood du non moins célèbre génie de l’art séquentiel qu’est Rob Liefeld.

Le projet ne dépassa finalement pas le stade de la pub commerciale (qui retranscrivait les designs du dessinateur (et leur absence de pied) avec une certaine fidélité, bizarrement). La vidéo est suivie d’une démo de 3 minutes que co-produisit Rob Liefeld avec la société Roustabout en 1993.

Voici un nouvel extrait de la série animée Youngblood posté par Rob Liefeld :

Suivant le succès critique de la série digitale Batman '66, les auteurs Joe Quinones et Kate Leth (Patsy Walker a.k.a. Hellcat) ont essayé de vendre le projet Batman '89 à l’éditeur DC Comics.

La série aurait raconté ce qui est arrivé au Batman « expressionniste » de Tim Burton après les deux premiers films (respectivement Batman de 1989 et Batman : Le Défi de 1992), notamment le retour de Catwoman (Michelle Pfeiffer) et la transformation de Harvey Dent (Billy Dee Williams) en Double-Face.

Source : joequinones.blogspot.fr

En complément de ce que nous Jack!, permettez-moi de vous proposer un petit retour en arrière pour voir comment en 1989 justement, on vivait l’arrivée de Batman dans l’Hexagone (Pour en savoir +) , et ce qu’a été la « batmania » (Pour en savoir +). :wink:

Ah bah tiens, ça m’aurait intéressé.

Plus que batman '66 dans mon cas !

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Invisible Woman (John Byrne/Mary Wilshire)

C’est dans les pages d’Amazing Heroes que fut annoncé en 1986 l’arrivée d’une mini-série consacreé à une des plus célèbres héroïnes de la maison des idées.
Vu sa mainmise de l’époque sur les FF et ses spin-off, c’est tout naturellement John Byrne que l’on retrouve au poste de scénariste, la partie graphique ayant été confiée à Mary Wilshire (Firestar).

À l’occasion de cette aventure solo, Jane Richards se serait retrouvée intangible suite aux expériences scientifiques de son mari, et cela de manière non contrôlée, pour ensuite atterrir dans une autre dimension où l’effet cesserait.
Or dans ce lieu la prochaine jonction avec la terre ne se fait pas avant une durée de 40 ans, l’intrigue étant donc majoritairement centrée sur cette longue période, débutant dans un registre heroic fantasy avant de prendre un tournant plus orienté science-fiction.

Ce projet est bien vite tombé à l’eau dès la fin du run de Byrne sur la first family, et surtout en raison de son départ chez la concurrence pour s’occuper de l’homme d’acier. L’auteur a par la suite mis en ligne son script du premier épisode de cette série, qui a suffisamment inspiré ses fans, au point qu’ils se sont associés pour produire une fan fiction à partir de ces vestiges.

byrnerobotics.com/forum/foru … PN=1&TPN=1

2005-02-21_113645_77

Source :
marvel1980s.blogspot.fr
byrnerobotics.com/home.asp

C’était à une époque où on l’appelait encore Invisible Girl ou elle avait déjà le qualificatif de “Woman” dans la bande-dessinée ?

C’est à partir du run de Byrne qu’elle a justement bénéficié de ce changement si je ne m’abuse.

Je me demande bien ce que ça aurait pu donner dommage…

Fantastic Four 284, en novembre 85, signé par Byrne en effet.
C’est juste avant ce projet, en fait.


…[size=85]Mike Sekowsky et la mannequin Joyce Miller qui servit de modèle à sa Wonder Woman[/size]

L’encreur Paul Kupperberg a posté quatre pages de la mini-série avortée The Cat and the Canary sur sa page Facebook.

Le premier numéro de cette mini-série imaginée par Greg Weisman (producteur exécutif des séries animées Spectacular Spider-Man, Young Justice et Star Wars : Rebels et scénariste du comic-book Star Wars : Kanan - The Last Padawan) a été entièrement illustré par Mike Sekowsky (co-créateur de la Ligue de Justice) en 1984.

Malheureusement, DC Comics prit la décision de mettre ce projet de coté au profit du célèbre récit Green Arrow: Long Bow Hunter de Mike Grell.

Certaines rumeurs disent que Weisman a réutilisé une partie de la trame de The Cat and the Canary pour le court-métrage animé DC Showcase: Green Arrow.