L'INSTITUT - Stephen King (Albin Michel)

71NMB9Uu4lL
*couverture française à venir

L’Institut

Au milieu de la nuit, dans une maison d’une rue calme de la banlieue de Minneapolis, des intrus assassinent en silence les parents de Luke Ellis et l’embarquent dans un SUV noir. L’opération prend moins de deux minutes. Luke se réveillera à l’Institut, dans une chambre qui ressemble à se méprendre à la sienne, sauf qu’il n’y a pas de fenêtres. Et derrière sa porte se trouvent d’autres portes, derrière lesquelles se trouvent d’autres enfants aux talents spéciaux – télékinésie et télépathie – qui sont arrivés ici de la même manière que Luke: Kalisha, Nick, George, Iris et Avery Dixon âgé de 10 ans. Ils sont tous dans la Moitié Avant. Luke apprend que d’autres sont passés à la Moitié Arrière, ‘comme les motels crasseux’, déclare Kalisha. “On y entre, mais on n’en ressort pas.’

Dans la plus sinistre des institutions, la directrice Mme Sigsby et son personnel s’efforcent sans merci à extraire de ces enfants la force de leurs extraordinaires dons. Il n’y a pas de scrupules ici. Si vous faites ce qu’on vous dit vous recevez des jetons pour les distributeurs automatiques. Si vous ne le faites pas, la punition est brutale. A chaque nouvelle victime qui disparaît dans la Moitié Arrière, Luke devient de plus en plus désespéré à l’idée de sortir et de chercher de l’aide. Mais personne ne s’est jamais échappé de l’Institut.

Aussi psychologiquement terrifiant que « Charlie » et avec la puissance spectaculaire des enfants de « Ça « , « L’institut » est une histoire viscéralement dramatique de Stephen King de la lutte du Bien contre le Mal, dans un monde où les bons ne gagnent pas toujours.

SORTIE LE 1er FEVRIER 2020

Source : https://club-stephenking.fr/the-institute-livre-stephenking-date

Cela me rappelle beaucoup le tome 3 de la série Le pouvoir des Cinq d’Anthony Horowitz.
Dans ce tome, l’organisation Nightrise enlève et enferme des enfants « spéciaux » dans une forteresse pour les conditionner et tenter de voler leurs pouvoirs.

Série que je vous recommande même si elle est classée « jeunesse »

ginevra

Et bien entendu une adaptation TV de The Institute est déjà en développement, par David E. Kelley (Ally McBeal) et Jack Bender (Lost) qui avaient déjà collaboré sur la série Mr Mercedes.

La couverture :

Sais-tu de qui est le dessin ?

Non. Et je n’ai pas trouvé en fouinant. Généralement, c’est une info que je n’ai que le jour où j’ai le bouquin entre les mains…^^

Le mec, quand même… Il doit avoir un ratio oeuvre/adaptation phénoménal…

J’ai lu l’Institut pendant mes vacances au soleil. C’est peut-être un King un peu (trop) facile à lire peut-être mais qui est très efficace.

L’histoire développe l’histoire de Luke, surdoué TP et/ou TK, enlevé par un Institut de beauté particulier… Et évidemment, ce petit morveux va foutre le dawa!

Si le pitch a un goût de déja-vu, King n’a pas son pareil pour décrire cette Amérique (cette petite Amérique, je dirais, pourtant nombreuse) et à la rendre sympathique par ses personnages simples et bons. C’est toujours pour moi un plaisir de lire la description aussi bien physique que morale. Les dialogues fusent (après le dernier Artwood, ce fût bizarre de lire des bons dialogues tellement il y avait un monde en terme de qualité) comme toujours avec des répliques bien senties comme toujours.
Aussi on retrouve les habitudes de King avec cette narration léchée et ce rythme tout aussi habituel entre les parties.

Au niveau de l’histoire, je reste sur ma fin. L’Histoire de L’institut manque de mystère justement, c’est même banal, je dirais. Mais la façon dont il écrit les enfants, le pouvoir de leur innocence volée, le positivisme qu’ils dégagent dans cette prison, est puissant.
Et les méchants ne sont pas en reste, ils sont d’ailleurs toujours très détaillés chez King, je trouve.

Pas de coup de coeur réel, contrairement à l’Outsider et aux tomes « Mercedes », mais une solide mais facile lecture.

Jim

T’es partout en fait? Jamie Maddox, sors de ce corps!!!

:wink:

Jim

Un très bon King, très différent du précédent (L’Outsider) en terme de style et d’atmosphère. J’ai bien aimé la construction, King passant la première partie à développer un personnage que l’on ne reverra que quelques centaines de pages plus tard avant de s’intéresser aux mystères de cet institut qui kidnappe des enfants dotés de certains dons pour des raisons bien précises.
Sur certains points, il y a en effet une impression de « déjà-vu » (et on retrouve quelques obsessions de Stephen King) mais ça ne m’a pas gêné. C’est très page-turner comme souvent (j’ai encore eu du mal à reposer le bouquin), les jeunes sont attachants et le récit ne faiblit pas jusqu’à un dernier acte bourré de rebondissements et un final spectaculaire.

Will Staehle, un illustrateur qui fait de nombreuses couvertures. Il avait signé celle de L’Outsider.

Merci.