Pourquoi tu dis ça ? Le magazine Hulk gardera les mêmes séries que Marvel Stars : les 2 séries Hulk, SA et les Thunderbolts.
J’avais un doute et vu la vitesse à laquelle les annonces se succèdent …
Du coup, l’intérêt de rebooter à nouveau les mag pour les faire repartir au numéro 1 … est encore plus stupide que ce que je croyais …
[quote=« Photonik »]Silvestri fait le job, il me semble plus en forme qu’il y a quelques temps, mais est-ce bien son taf’ ? Les crédits signalent deux mecs aux dessins (Oudlard ?), pourtant on reconnaît bien la patte Sivestri… Quelqu’un a des infos là-dessus ?
Bon démarrage pour le titre, donc.[/quote]
Michael Broussard, formé chez Top Cow, qui a un style très proche de Silvestri.
Et même avec de l’aide et trois encreurs, le rendu final est médiocre: du dessin plat et sans relief, bardé de petits traits dans tous les sens qui ne parviennent pas à masquer des cases souvent vides et des compositions pauvres. Il est loin le temps où Silvestri était encré par Dan Green. Quant à l’histoire, elle n’est guère plus attrayante, même si le nouveau statu quo pose des questions.
OK, merci pour ces précisons !
Les petits traits dans tous les sens, ça me semblait donner un peu de chair, de matière, de textures aux dessins… Je trouve que Silvestri a retrouvé un peu du sens du dynamisme caractéristique de ses planches (avec un sens de la restitution du mouvement). Certes, l’âge d’or dont tu parles est bien loin (à l’époque le tandem Silvestri / Green, c’est bien simple je ne jurais que par eux !)…
Quant au scénar’, je te trouve un peu rude : ce ne sont que les prémices. C’est un peu décompressé, donc finalement on a peu d’infos pour l’instant, mais j’aime vraiment le Hulk « hardcore » de Aaron, et j’ai vraiment envie d’en savoir plus…
Le problème, c’est que c’est utilisé n’importe comment, sans varier leur usage qui permettrait de différencier les volumes des éléments du décor de ceux des personnages. Il n’y pas à proprement parler de textures puisque les personnages, les rochers, les robots ne sont pas différenciés dans leur traitement. ça me semble surtout de l’esbrouffe pour tenter de cacher un certain nombre de défauts comme des esquisses assez plates et une gestion des volumes aléatoire.
C’est bien le problème. Un premier épisode doit poser les bases et introduire les personnages, tout en démarrant l’intrigue et pas seulement semer des prémices. Entre l’introduction d’un énième personnage barbouze peu crédible et les expériences de Banner, ça me semble très poussif et pas palpitant.
Le traitement réservé à Banner est quand même parti, c’est le moins qu’on puisse dire, pour sortir des sentiers battus, non ? J’ai vraiment envie de voir où Aaron nous amène.
Quand à la barbouze en question, son patronyme laisse à penser qu’on verra surgir un personage fort connu des lecteurs, dont j’ai hâte de voir ce que Aaron fera…
Je dois avouer que le cliff m’a laissé de marbre.
Mais Aaron semble se faire une belle reput’ (je n’ai pas lu ses wolvie) alors je fais confiance et j’attends la suite.
Par contre, ce que c’est moche, mince.
Les dessins semblent vraiment faire l’unanimité contre eux. Sans être emballé, je m’attendais en fait à pire, vu certains des derniers travaux de Silvestri…
De Aaron, je te conseille à peu près tout ce que j’en ai lu : « Scalped » est excellent, son « Punisher Max » mortel (c’est le cas de le dire), et je me suis remis à lire Wolverine depuis le début de son run, titre que j’avais lâché depuis belle lurette, et je ne le regrette pas vu ce que le bonhomme propose.
C’est pour ça que la fin de l’épisode m’a plu : étant donné qu’Aaron est capable de faire des propositions très radicales par ailleurs, j’attends vraiment de voir.
Après Skaar, Son of Hulk où l’on voyait Banner utiliser la bannertech et montrer son génie comme bien en avance sur énormément de monde, le cliff me parait plus qu’intéressant et tout en continuité quelque part si on se réfère à Dark Son.
Intrigué donc … Vers où cela va nous mener. Et cette séparation Banner/Hulk suite à FI, elle peut mener à beaucoup de bonnes choses car Banner comme Hulk ont évolué et les passages par Planet Hulk, WWH, WW Hulks et autres sagas de Pak ont du marqué énormément l’un et l’autre.
C’est bien parce qu’Aaron semble marquer les titres sur lesquels il intervient que je demeure confiant sinon la partie graphique aurait eu tôt fait de me décourager.
Aaron, j’aurai aimé avoir la fin de son run sur Ghost Rider en VF.
[quote=« Le Doc »]http://i1242.photobucket.com/albums/gg523/chti1/marvel-stars-comics-volume-16-simple-9198.jpg
Mensuel/4,70 euros/96 pages
Jason Aaron et Marc Silvestri présentent le tout premier épisode de la nouvelle série de Hulk. Vous retrouverez aussi les Vengeurs Secrets d’Ellis et Aja, le Hulk Rouge de Parker et Hardman et les Thunderbolts de Parker et Walker.
(Contient les épisodes US Incredible Hulk (V3) 1, Secret Avengers 18, Hulk 40(2ème partie) et 41 et Thunderbolts 163).
SORTIE LE 2 MAI.[/quote]
Je n’ai lu pour l’instant que Hulk et Secret Avengers, mais c’est pas désagréable.
Hulk, c’est un peu décompressé, mais ça pose des éléments intéressants, et assez vite de surcroît. Et voir Banner piétiner sur des recherches scientifiques, et devenir le nouveau Docteur Moreau de l’univers Marvel, c’est pas mal. On sent qu’il est dépassé par ses recherches, et ça casse un peu l’image de scientifique polyvalent qu’ont les grands génies de cet univers. Après, c’est pas joli. Ça tient un peu à l’encrage (il faut un Dan Green ou un Tom Palmer à Silvestri, un mec qui remettrait des volumes et des drapés sur le trait), et un peu au dessin lui-même (Silvestri est désormais un catalogue de sample de ses vieux dessins…).
Secret Avengers, c’est tout sympa aussi, même si cet épisode m’a semblé plus anecdotique que les deux précédents. L’idée est forte, l’utilisation du flash-back ingénieuse, le rôle de McCoy pertinent… Et Ellis et Aja s’amusent avec l’esthétique des jeux vidéos (les marches vues de profil) combinée aux univers à la Escher. Rigolo, pas inoubliable. Une utilisation cynique de Captain America, enfin, de Steve Rogers, qui me semble pas mal du tout, quoique surprenante.
Jim
[quote=« Jim Lainé »]
…] les Vengeurs Secrets d’Ellis et Aja,…]
(Contient les épisodes US Incredible Hulk (V3) 1, Secret Avengers 18, Hulk 40(2ème partie) et 41 et Thunderbolts 163).
SORTIE LE 2 MAI.[/quote]
[quote=« Jim »]Je n’ai lu pour l’instant que Hulk et Secret Avengers, mais c’est pas désagréable.
…]
Secret Avengers, c’est tout sympa aussi, même si cet épisode m’a semblé plus anecdotique que les deux précédents. L’idée est forte, l’utilisation du flash-back ingénieuse, le rôle de McCoy pertinent… Et Ellis et Aja s’amusent avec l’esthétique des jeux vidéos (les marches vues de profil) combinée aux univers à la Escher. Rigolo, pas inoubliable. Une utilisation cynique de Captain America, enfin, de Steve Rogers, qui me semble pas mal du tout, quoique surprenante.
Jim[/quote]
Dans ce nouveau numéro, je n’ai lu que l’aventure des **Vengeurs Secrets **(pour l’instant).
Contrairement au Jim, c’est l’épisode qui m’a le plus plu des trois de Warren Ellis que j’ai lus jusqu’à maintenant. En ce qui concerne les points forts soulignés par le **Jim **(en gras), j’y souscris bien évidement.
Toutefois, après avoir lu (aujourd’hui même), et apprécié, La Boîte à fantômes (une aventure des X-Men, ce que vous savez probablement tous) du même Ellis, je dois réviser mon jugement sur les travaux du scénariste britannique, dont je n’avais pas hésité à dire qu’ils n’arrivaient plus à me captiver depuis belle lurette. Dont acte !

Oublier de citer le magnifique travail de David Aja serait une faute de goût impardonnable. Narrateur hors pair il donne encore une bel exemple de son talent.
Un talent que j’admire également lorsqu’il réalise des couvertures.
Une belle entrée en matière pour ce 16ième numéro donc, à suivre … ![]()
Ouaip il était vraiment classe ce chapitre des Secret Avengers. Le découpage visuel était particulièrement travaillé, du beau boulot. Sachant que la même journée j’ai lu le Batman & Robin #26 dans Paris avec un travail visuel très particulier, j’ai été servi. 
La nouvelle série **Hulk **démarre très fort et d’emblée je peux dire que j’adore le dessinateur. La force brute des traits est sublime.
la séparation Banner Hulk, j’espere qu’elle va surtout permettre à banner de redescendre d’un cran dans la « tiers list » des personnages Marvel, parce que ces dernieres années, il etait devenu un peu intouchable, un peu comme Stark (qui a eu, lui, son downgrade).
Bien aimé ce premier épisode de la nouvelle série Hulk. L’idée de projeter le lecteur en plein milieu d’une nouvelle histoire et de distiller les infos au fur et à mesure n’est pas nouvelle (Johns avait utilisé la même méthode sur Flashpoint et Mike Carey sur l’Ere X), mais ça marche toujours. En ce qui me concerne, ça m’intrigue et ça me donne envie de savoir comment Hulk et Banner en sont arrivés là.
J’aime bien ce que fait Aaron et j’attends de voir ce qu’il réserve au personnage.
Par contre, j’espère que le titre trouvera rapidement une vraie unité graphique, parce que entre Silvestri et ses assistants et Whilce Portacio dans peu de temps (ouch), ça va être dur les premiers mois.
Une nouvelle fois, un très bon épisode de Secret Avengers. Elle me plaît bien cette écriture en one-shots et cette construction à la Mission Impossible. Et Aja et ses trouvailles visuelles, c’est tout de même un régal pour les yeux.
Et pour finir les deux séries de Parker continuent à montrer toutes les facettes de son talent, avec d’un côté le combat du Hulk Rouge contre Omegex qui tourne au voyage introspectif dans la passé et les motivations de Thaddeus Ross et de l’autre les Thunderbolts renégats qui voyagent dans le temps. Toujours une bonne utilisation de la continuité, des personnages (souvent de seconde ou de troisième zone) très bien caractérisés, de l’émotion, de l’action et du fun surtout : du tout bon !
INCREDIBLE HULK: Je n’avais encore rien lu de Jason Aaron, mais sa réputation le précédait. Et il faut avouer que ce n’était pas usurpé. Évidemment, il est encore trop tôt pour parler de l’intrigue et des idées générales, mais en terme d’écriture pure, ce premier épisode se tient particulièrement bien. L’introduction en forme de pseudo-conclusion est intelligente et symptomatique de la tragédie cyclique de Hulk. L’argument de départ de la série est étonnant (Hulk du bon coté, Banner en plein vrillage), mais peut être source d’intéressants développements et remets Hulk dans son bain originel, le Monster Comic. Graphiquement, c’est du Silvestri en perte de vitesse. Y a encore de beaux restes par endroits, mais ça ne cache pas une certaine platitude des planches. Même si elles le sont encore moins que celles de Broussard. Et un encrage brouillon (pour ne pas dire mieux) ne vient pas rehausser tout ça. La capture des animaux en pleine jungle m’a fait penser à cet épisode de WOLVERINE par Hama, Silvestri et Green (c’était le premier arc du trio d’ailleurs)où il luttait contre un trafic d’une nouvelle drogue. C’était il y a genre vingt ans. La comparaison n’est pas flatteuse, et pour tout dire cruel.
SECRET AVENGERS: Ellis fait toujours du Ellis donc… Le mois dernier, j’avais l’impression de relire du STORMWATCH. L’épisode de ce mois-çi a plus un parfum de PLANETARY avec son histoire d’artefact venu d’univers alternatif. Ce n’est pas nouveau, mais ca reste tellement au-dessus de ce ce que font 80% des autres scénaristes, tant en terme de narration (les enjeux sont posés en deux doubles bandes horizontales) qu’en terme de caractérisation (Shang-Shi est vu comme un ultimate warrior, mais version zen; Rogers se débat entre ses scrupules et les nécessités faisant loi tout en regrettant le bon vieux temps). Bref, comme d’hab, il y a plus d’idées de SF et des pistes pour les personnages en 22 pages que dans tout un arc de Bendis ou d’Hickman. La vraie star cependant, c’est clairement David Aja. A contrario d’un Kev Walker le mois dernier, celui-çi prend complétement la mesure du script qui lui est livré et s’amuse à jouer avec les perspectives et les mouvements des personnages dans un univers sans haut ni bas. Et s’amuse à jouer les Steranko sur l’ensemble de l’épisode, tout en gardant une fluidité dans la narration (il n’y a que la double page du flash-back où j’ai raté la coche de la lecture à l’italienne). A ce jour, c’est clairement lui qui a le mieux compris l’esprit du run. Un duo Ellis/Aja sur le long terme sur une histoire d’espionnage seventies, je signe tout de suite.
RED HULK: Où l’on en arrive à la conclusion de pas mal de choses lancées ces derniers mois. Bon. Clairement, je suis un poil déçu. Ce qui s’annonçait comme une bataille royale se termine un peu en eau de boudin. Les allers-et-retours que font Hulk et Zero/Un entre les différents plans sont un peu ridicules et surtout fonctionnent comme des deux ex machina un peu facile. Ca ne serait encore que péché véniel si l’ensemble de l’intrigue se tenait, mais ce n’est pas vraiment le cas. Les objectifs de Zero/Un sont très flous, ceux des Gardiens encore plus, et ces mystères mystérieux semblent être juste un gros écran de fumée pour des intrigues qui paraissent avoir été improvisées au fur et à mesure. Néanmoins, l’arc permet de faire un retour bienvenue sur la vie et l’œuvre de « Thunderbolt » Ross et permet de mieux connaitre le personnage principal. Si Parker sait où il va avec ce personnage, tant mieux, mais pour l’instant, c’est extrêmement brouillon.
THUNDERBOLTS: Pour le coup, je préfère largement Parker sur cette série. Moins de circonvolutions et d’objectifs cachés, plus d’action et d’interactions directes. On est vite dans le vif du sujet (ah, la rage de Cage dans la première page
), l’action est fluide et rapide, bref, ça coule tout seul. Qui plus est, on s’embarque pour une épopée temporelle, et ça, ça fait partie de mes petits plaisirs persos. Kev Walker assure bien. J’aime bien son style, même si parfois, certains raccourcis font à la limite du baclage (des persos qui flottent sans jambes page quatre par exemple).
quote="l’archer vert"L’argument de départ de la série est étonnant (Hulk du bon coté, Banner en plein vrillage), mais peut être source d’intéressants développements et remets Hulk dans son bain originel, le Monster Comic.(…)
[/quote]
Tiens, ça me fait penser à ce que Bruce Banner avait déclaré à un ennemi dans des épisodes de Incredible Hulk de Pak (Marvel Heroes Extra T3). Selon mes souvenirs, ça tenait à l’idée que Hulk avait été créé pour protéger la terre de Banner. En gros que le vrai monstre n’était pas Hulk mais Banner.
Pak à déjà joué avec cette idée effectivement que banner serait en réalité pire que Hulk.

[quote]MARVEL STARS 17
mensuel, 4,70 EUR, 104 pages
(Contient les épisodes US Incredible Hulk (V3) 2-3 ; Secret Avengers 19-21)
SORTIE LE 1er JUIN ![/quote]
Liens :
Le site de l’éditeur: www.paninicomics.fr
La page facebook de l’éditeur: www.facebook.com/PaniniComicsFrance
La réorganisation des titres annoncée par Panini aura eu du bon : on a droit par exemple ce mois-ci à une double rasade de « Hulk » et à une triple (!) rasade de « Secret Avengers » !! Presque de quoi faire oublier l’absence de l’excellent Jeff Parker, habituellement omniprésent dans ce mag’…
Le premier arc du « Hulk » de Aaron et Silvestri (?), « Asunder », c’est-à-dire le prélude au grand règlement de comptes Banner / Hulk, se termine.
Première remarque : je suis obligé de me ranger à l’avis général concernant les dessins, puisque ceux-ci se révèlent ce mois-ci consternants. J’étais en veine de clémence le mois dernier concernant Silvestri, mais là, étant donné que les dessins ont été terminés par le cousin germain d’un stagiaire de chez Top Cow (ou quelque chose comme ça…), évidemment c’est dur à défendre.
Autre constatation : c’est quand même vachement décompressé ! Certes, c’est habituel pour du Aaron (il utilise le même « rythme » sur Wolverine par exemple), du coup on apprécie d’avoir deux épisodes d’affilée à lire.
Malgrè ces deux grosses réserves, j’avoue que j’aime beaucoup le « Hulk » de Aaron, notamment à cause de l’approche du scénariste barbu concernant Banner : revenant aux sources même du mythe hulkien, Aaron fait de Banner un authentique savant fou, aux obsessions assez inquiétantes, et il va assez loin dans le « cassage » de l’image du personnage, même si on se doute que celui-ci sera dédouanné de ses actes au nom d’une folie passagère liée à sa séparation d’avec Hulk. Et malgré la décompression, Aaron cale un paquet d’idées S.F. un brin ridicules mais très drôles, qui marchent très bien dans le contexte d’un titre Hulk (des robots araignées ! des cerveaux vivants ! des requins mutants ! etc…).
Et puis une réplique m’a vraiment fait marrer (« j’ai échangé mon sang avec celui d’un babouin irradié »), et Aaron reste un excellent storyteller qui ne perd jamais son lecteur malgré son goût pour le désordre chronologique (un peu comme dans « Scalped »). Donc j’aime !!
Trois épisodes d’un coup et on en termine avec le run de Ellis sur « Secret Avengers », qui se sera révélé excellent tout du long ; chacun selon sa sensibilité trouvera cependant l’un ou l’autre des épisodes plus réussi (pour ma part c’est l’épisode du mois dernier dessiné par Aja qui emporte le morceau).
Les trois épisodes du mois valent tous le coup ceci dit, et on se rend un peu mieux compte à la suite de cette lecture de tant d’épisodes à la suite du projet d’Ellis, c’est-à-dire s’en tenir au pitch de base de la série et basta. Le développement de sub-plots et des personnages n’intéressent absolument pas Ellis comme Grasse le fait remarquer en fin de mag’.
Du coup, ce travail me fait vraiment penser à du « Global Frequency » super-héroïques (c’est très flagrant sur ces trois derniers épisodes). Le premier épisode est du pur « Mission : Impossible », le second est le plus surprenant du lot avec sa narration complexe dûe à son délire SF sur les déplacements temporels (faudra que je le relise, d’ailleurs…), et le dernier est le plus représentatif de l’approche ellisienne, avec une grande densité dans la narration et un spectre assez large de thématiques balayées (de l’espionnage à base de projet secret de supersoldats aux créatures lovecraftiennes de la fin). Une idée marrante : l’évocation par Ellis de tous les projets de super-soldats ayant vu le jour depuis 1941 (y’en a eu un paquet !!!). Excellent run, qui conserve un défaut de taille : c’est trop court !!!