La définition du Petit Robert est la suivante :
Assemblage (broché ou relié) d’un nombre assez grand de pages, à l’exception des périodiques.
Donc à mon sens oui.
Pas les magazines de prépublication japonais par exemple, entrant dans la catégorie des périodiques, mais concernant les bd telles qu’ont peut les connaître en France, que ce soit Asterix, L’arabe du futur ou Watchmen, oui ce sont des livres.
Ça existe un essai sur la chevelure des super héros de DC Comics, Marvel et autres ? Du pourquoi tels super héros ont des cheveux courts et tels super héros ont des cheveux longs et du pourquoi par la suite ça s’est décidé autrement, les symboliques des coiffures tout en faisant attention aux époques de ces personnages et leurs évolutions à chaque époque, les décisions prises, du pourquoi c’est ça et c’est comme ça et du fait que ça reste quelque chose de symbolique, etc. etc. etc. ?
Non. Ce serait intéressant… je pense à @n.n.nemo et @Jim_Laine pour ce genre d’essai !
Faut-il se raser le matin ?
Excédé des railleries sur sa barbe, l’empereur Julien répond à cette question épineuse par une satire, le Misopogon, autrement dit « l’ennemi de la barbe ».
Au IVe siècle, la barbe d’un empereur est polémique. Au xixe, en France, il faut « porter l’impériale » pour être à la semblance du premier président de la République. Au XXIe un candidat confie qu’il pense à la magistrature suprême tout en se barbifiant. La barbe est une arme politique à double tranchant : bien taillée et à la mode, elle est redoutable, anachronique, elle est un fardeau.
De la Rome des Césars au palais de l’Élysée, ce petit précis de poilitique, riche d’anecdotes piquantes et de jeux de mots finement aiguisés, fait débattre des intervenants de tout poil – Montaigne, Ibsen, Yourcenar, mais aussi Mahomet, Gillette et Pierre Dac –, et entraîne son lecteur dans les recoins les plus désopilants de l’histoire.