Spider-man #142-149

Hop-hop, et un nouveau numéro de SPIDER-MAN de terminé.

D’abord une saga en deux parties qui revient sur l’Anti-Venom et Mister Negative et qui apporte une conclusion à des *subplots *qui couraient depuis un moment. La « recette Slott » marche à plein. L’action file à cent à l’heure, les rebondissements et les révélations sont nombreux et ne servent pas d’excuse pour délayer la sauce sur trente-mille épisode. Mr Negative est enfin démasqué aux yeux du monde et l’identité du Spectre est vite connue malgré la fausse piste initiale. A coté de ca, les personnages secondaires vivent, Peter aussi. Bref, ça tourne parfaitement bien.

Tout comme le stand-alone qui suit. Betty Brant est agressée et tout ses amis sont là pour la soutenir, sauf un: Peter. Un épisode plus intimiste qui, comme souvent chez Slott, joue avec les figures imposées (ici, la vengeance après une agression) pour mieux les détourner. Malheureusement, c’est un peu moins joli que d’habitude. Le style de Ryan Stegman est dynamique, mais il est bouffé par la colorisation de John Rauch qui appose un voile flou sur toutes les planches. Ce n’est pas parce que Betty Brant est au centre de ce numéro qu’il fallait rapatrier l’immonde coloriste de la série VENOM.

Sans cela, graphiquement, le numéro se tient très bien. Emma Rios et Max Fiumara signent de très chouettes histoires courtes tout comme Giuseppe Camuncoli. Mais ce dernier s’en tirent beaucoup mieux sur les deux épisodes avec Anti-Venom où il est encré par l’excellent Klaus Janson que sur ses huit pages où il s’encre lui même. Retrouver les textures et le trait gras de l’encreur vétéran est un vrai plaisir comparé à l’ascétisme et la froideur du style brut de Cammuncoli.

J’ai eu un peu de mal avec le premier arc, car j’avoue ne pas avoir suivit BND et du coup j’avais un peu de mal avec anti-venom et le fait qu’il ne sache plus qui est Spidey, pareil Jean de Wolf je ne ocnnais pas et j’ai pas encore acheté l’album qui lui est ocnsacré, en plus j’ai trouvé l’encrage de Janson, pas terrible.

Le second numéros est bien plus passionnant et met en avant la relation Betty/Peter et la fasse caché de Parker plus sombre agressive, et j’ai beaucoup aimé surtout ce que lui dit May au tel.

Tiens, j’ai eu exactement le sentiment inverse.

J’ai beaucoup aimé le premier acte, qui continue d’étoffer la nouvelle gallerie de personnages secondaires de Spidey, Carlie et le capitaine Watanabe en tète, tout en se permettant des oeillades complices au lecteur de longue date (DeWolffe…). A l’inverse, j’ai été assez desarçonné par le second, ou le tout m’a semblé un peu « gratuit ». Betty est sauvagement agressée (mais pas violée hein, on est pas chez DC) pour, au final, montrer qu’elle et pete ont des liens privilégiés? On le savait deja, et ça ne justifiait pas le ton assez dur de cette histoire. Je me suis même demandé si c’etait même Slott qui ecrivait le bouzin, mais oui.

Je n’ai pas suivi Brand New Day, donc tous les trucs avec Mr Negative, je n’ai pas suivi, mais ca ne m’a pas empêché de profiter des épisodes. Slott nous explique le minimum autour des personnages et vogue la galère. L’intrigue en elle-même est suffisamment bien foutu et prenante pour se passer d’avoir tout les détails (je dois avoir la mini-série ANTI-VENOM quelque part, mais c’est pas pour ca que je vais me jeter dessus pour savoir les tenants et les aboutissants du perso, je lirais ca en temps utile, tout simplement). Après, Janson, faut aimer le coté gras et sale, mais moi, justement j’adore, ça donne du relief, surtout à un dessinateur plat et froid comme Cammuncoli.

Ca m’a pas plus choqué que ca. Au contraire, je trouve que, pour le coup, Peter et Flash surtout font preuve de beaucoup de maturité et d’intelligence dans l’approche du drame en essayant justement de faire revenir le quotidien au plus vite. J’ai trouvé ca assez touchant.

Je suis d’accord avec l’archer. Ce qui arrive à Betty est très dur, mais Slott ne montre pas ce drame de façon racoleuse. Il traite des conséquences de l’agression et au final parle de l’amitié dans l’adversité de façon émouvante. Très bon…à part les dessins de Stegman.

Quand au premier arc du mag, c’est encore une petite réussite. Une histoire en deux parties très rythmée dans laquelle comme à son habitude, Slott fait autant la part belle à l’action qu’au développement de la vie privée des personnages. Amazing, c’est l’une de ces quelques séries qui évite le piège des arcs soporifiques de 6 épisodes qui sont devenus la norme et c’est vraiment rafraîchissant.
J’étais aussi un peu réticent à propos de Camuncoli au début, mais grâce à l’encrage de Klaus Janson, son style trop raide passe beaucoup mieux…
Les petites allusions à Spider-Island sont de plus savoureusement distillées grâce aux back-ups.
Toujours une excellente lecture…

Moyennement emballé par ce numéro. Cela fait 3 à la suite Dan, attention !!!

Moi, j’ai beaucoup aimé encore ce mois-ci, et notamment le premier arc, caractéristique du style Slott, un grand soin apporté à la caractérisation des personnages, une action échevelée en effet, beaucoup de fils narratifs qui se croisent et se dénouent, c’est vraiment du très bon Spidey.

J’ai moins aimé l’épisode consacré à Betty, certes assez touchant, mais complètement stand alone, et un peu dénué du côté feuilletonnant où Slott excelle justement, de d’humour aussi, autre gros point fort du bonhomme (certes, le sujet l’exigeait). Les dessins très moches n’arrangent rien…

« Spider-Island », ça a tout de l’idée con comme la lune sur le papier, et qui s’avère (rien que les prologues) très fun une fois exécutée par un mec talentueux. J’attends la suite avec impatience !

J’en arrive à la péride Big Time de Spiderman. J’aime beaucoup Dan Slott. Celui=ci met l’accent sur le côté Scientifique de Peter. C’est un vrai régal.

[quote]SPIDER-MAN 149
mensuel, 4,10 EUR, 96 pages
Fred Van Lente et Nick Dragotta nous offrent une aventure de Spider-Man en trois volets : L’Extrémiste. Karl Kesel et Paolo Siqueira complètent le programme avec un épisode spécial extrait d’Amazing Spider-Man Annual 37.
(Contient les épisodes US Web of Spider-Man (V2) 8-10 ; Amazing Spider-Man Annual 37 (I))
SORTIE LE 5 JUIN ![/quote]

Liens :
Le site de l’éditeur: www.paninicomics.fr
La page facebook de l’éditeur: www.facebook.com/PaniniComicsFrance

Un dernier numéro avant relaunch un peu bouche trou puisque les deux sagas proposées ce mois ont été publiées aux USA il y a maintenant 2 ans…mais avec des gars comme Van Lente et Kesel au scénario et Javier Rodriguez et (surtout) Nick Dragotta aux dessins, ça reste tout de même du bouche-trou comme j’aimerais en lire plus souvent.

Deux histoires très efficaces; bien caractérisées, bien dialoguées, bien rythmées; la deuxième ayant même un feeling très « untold tales »… bref, du bon Spider-Man mais j’attends avec impatience maintenant le début de Spider-Island !!!

Je me suis trouvé une dizaine de numéros à pas cher chez un bouquiniste, je sens que ça va être ma grosse lecture marathon du week-end, tiens !

Jim

Bon, j’ai récemment récupéré les derniers numéros de cette incarnation du mensuel, et j’ai commencé à lire le paquet. Bon, surtout les épisodes de Slott, parce que la mini Fear Itself, malgré les très jolis dessins de Mike McKone, ça ne m’intéresse pas beaucoup…
Le paquet que j’ai trouvé commence à « Big Time », donc c’est pas mal pour reprendre la lecture de la série (grosso modo, je n’ai pas les vingt précédents numéros VF…).

Bon, « Big Time », ça commence fort, parce que c’est Ramos au dessin. Et il convient super bien au Tisseur, vraiment. C’est souple, élégant, dynamique, ça a de l’ampleur, et l’équilibre entre une composition réaliste et des personnages un peu caricaturaux (mais au final très beau) est assez chouette.
Slott fait un super boulot de construction. Du peu que j’ai pu lire de la réfection après « Brand New Day », on le sent libre d’aller dans des directions intéressantes et surtout plus personnelles. Il n’est plus obligé de composer avec les idées des autres, et cela donne à la série un élan qu’elle n’avait pas dans les précédentes années (même si elle avait en partie retrouvé son fun). Donc, Peter trouve un autre boulot (après un premier épisode de galère assez drôle et touchant, au demeurant), et la galerie de vilains se reconstruit petit à petit. Slott repose Octopus en menace de premier ordre (ce bon Docteur en avait bien besoin), et redonne du dynamisme au Hobgoblin.
Spidey a des répliques drôles, ce qui fait du bien, et Slott se débrouille formidablement pour gérer les Avengers, donnant plus de cohésion au groupe, dans des scènes pourtant un peu isolées, que Bendis n’en aura créé en six-sept ans de sitcom à trois calots.
Peter Parker aussi a des répliques drôles, les dialogues sont très bien sentis, et la série se repeuple de personnages secondaires, y compris des vieux personnages. N’ayant pas lu la vingtaine de numéros VF qui précèdent, je ne sais pas quand ça s’est passé, mais bon, on a Robbie et son fils, Mary-Jane, Betty, la tante May et toute la famille Jameson, Ben Urich et son neveu, et une partie du casting précédent (c’est qui, Michelle ? Elle doit être dans les épisodes que je ne connais pas) fait ses bagages. Là encore, Slott construit son petit nid. Je découvre Norah Winter, qui est apparue dans des épisodes que je n’ai pas. Et qui me semble plus sympathique que dans la version Rucka, mais j’en sais quand même assez peu pour porter un jugement définitif. En tout cas, elle semble plus juvénile sous les différents dessinateurs.
Dans son travail de reconstruction, Slott casse aussi certains jouets. Il se débarrasse du précédent Hobgoblin, visiblement de manière définitive (mais bon, on est chez Marvel, hein, les morts ne le restent jamais longtemps) pour en mettre un nouveau, mais qui n’est pas particulièrement nouveau puisque c’est un personnage déjà connu de l’univers de Spidey. C’est pas mal, cette volonté d’exploiter ce qui a déjà été fait plutôt que de créer des doublons de personnages et de situations. Autre chose intéressante concernant ce Goblin-là, c’est qu’il inverse la tradition : précédemment, chaque nouveau Bouffon apparaissait sans dévoiler son identité, et le lecteur s’ingéniait à trouver qui c’était. Là, il fait le contraire, il dévoile d’emblée qui il est, plaçant le lecteur dans la confidence, et insistant sur son double jeu. Le personnage a des motivations minables, mais sa capacité de nuisance est grande, et ça crée un contraste intéressant entre le petit gars insignifiant et ses actions (somme toute, c’est le thème de tous les bouffons).
Bref, c’est une excellente lecture, pas géniale, mais bien menée, divertissante, et caractérisée avec soin.
Ce qui me donne envie de me remettre à la série et de compléter ce qui me manque.

Jim

J’ai repris la lecture de Spidey avec Big Time et je n’ai toujours pas laché. C’est franchement bon, plein de bonnes idées assez roublardes où Slott s’ingénie en permanence à prendre le contre-pied des poncifs de la série. Ca bouge bien, c’est fun. Ramos et surtout Caselli font excellemment bien le taf. Bref, une excellente lecture mensuelle.

Je continue la lecture des numéros en retard.

Le #143 continue sur la lancée du précédent, avec la fin de la confrontation avec le nouveau Hobgoblin, et l’explication du costume fluo « à la Tron ». Explication qui permet de tout faire passer fluidement. De même que Slott trouve une certaine dynamique avec la nouvelle gestion de l’identité secrète. Vraiment astucieux.
Ensuite, lancement de la nouvelle intrigue, autour d’Alistair Smythe. Très bien foutu aussi. Ce qui est intéressant, c’est que Slott pose les bases dans des épisodes et des séquences précédentes. Il ramène donc la vieille technique du subplot dans l’écriture de ses épisodes, et ça fonctionne très bien : on a toujours une structure par arc, renforcée par la présence d’un dessinateur par aventure, mais il y a un fil rouge tout au long des aventures, qui donne énormément de liant. Et comme rien n’est laissé de côté, l’ensemble est très cohérent.
Ainsi, plusieurs intrigues sont tissées en même temps. Et du coup, les interactions entre les plans des différents super-vilains trouvent là aussi une nouvelle dynamique : pendant que l’un frappe, un autre fomente. Ça permet de maintenir un suspense sur le long terme tout en donnant une véritable dimension réaliste au récit : en effet, expliquer que les vilains ont une vie pendant que leurs collègues agissent, qu’ils n’attendent pas que les copains aient fini leur attaque pour travailler, et que tout ne tourne pas autour du héros, c’est quand même une approche plus réaliste que le fait de changer les bottes de Captain America ou que de montrer des costumes déchirés et des visages qui saignent. Bref, il y a une logique forte et cohérente, qui donne beaucoup d’élan à la série.
Le seul bémol, pour ma part, c’est Caselli. Sa force, c’est l’expressivité des visages, il arrive à faire de la caricature et de la grimace sans tomber dans le ridicule. Sa faiblesse, c’est que ses planches ne respirent pas, tout semble assez tassé, même les scènes en plein air. C’est agréable, mais ça n’a pas le souffle de Ramos, je trouve. Je suis nettement moins client de son Spidey, même si je dois avouer qu’il le fait bien bouger.

Jim

Ramos, je le trouve extrêmement confus. D’ailleurs, je me demande si ce n’est pas dans le numéro que tu viens d’évoquer qu’il y a un immeuble qui s’effondre et où la mise en page et la narration sont dignes des plus beaux jours de Bachalo sur STEAMPUNK (et ce n’est pas un compliment). A coté de ça, le Caselli encré, sans tartines de couleurs numériques, je suis super client. Net, clair et précis, avec un vrai style.
J’ai le SPIDER-MAN #2 de ce mois au chaud où Ramos signe tous les épisodes de la saga Spider-Island. Je vais peut-être changé d’avis, on sait jamais.

[quote=« l’archer vert »]Ramos, je le trouve extrêmement confus. D’ailleurs, je me demande si ce n’est pas dans le numéro que tu viens d’évoquer qu’il y a un immeuble qui s’effondre et où la mise en page et la narration sont dignes des plus beaux jours de Bachalo sur STEAMPUNK (et ce n’est pas un compliment). A coté de ça, le Caselli encré, sans tartines de couleurs numériques, je suis super client. Net, clair et précis, avec un vrai style.
J’ai le SPIDER-MAN #2 de ce mois au chaud où Ramos signe tous les épisodes de la saga Spider-Island. Je vais peut-être changé d’avis, on sait jamais.[/quote]

Je sais pas, j’ai jamais accroché à Caselli, j’aime bien ses visages, mais bon, y a quelque chose de lourd dans ses personnages et ses designs, j’aime pas, j’accroche pas…

Le #144 continue sur la lancée, avec la conclusion dramatique de l’aventure opposant Spidey à Alistair Smythe. Un drame qui va diriger la série vers d’autres directions, à la fois plus dures et plus légères, selon les épisodes.
Ce qu’on peut remarquer, chez Slott, c’est qu’il parvient à donner beaucoup d’ampleur aux super-vilains, même des vieux, même des ringards. Là aussi, je crois que c’est un des charmes des comic books de super-héros : les vilains, même vieux et ringards. Et là, il rend Octopus mystérieux et stratège, il donne de la puissance au Hobgoblin, il donne du sadisme et de la cruauté à Smythe… Le tout en connectant certains personnages par la thématique, et en rappelant, avec légèreté en plus, les différentes heures du passé de Parker. Vraiment, c’est très bien fait.
En complément, le #654.1, qui fait le point sur le nouveau Venom, et qui vraiment très bien. Slott trouve même le temps et la place de glisser quelques informations sur Parker. Un boulot habile.

Jim

Dans le #145, on rentre dans les conséquences du drame de l’épisode précédent sur la vie du héros, et la vision qu’il a de son propre rôle dans la société. L’épisode s’ouvre sur une longue partie muette, celle de l’enterrement, puis sur une partie onirique qui fait le point sur les drames qui ont ponctué la série. Les moins connaisseurs pourront se référer au texte d’accompagnement en fin de numéro, qui donne quelques précisions. On voit toute la connaissance que Slott a de la série, mais également c’est une indication de la conscience qu’il a de la tonalité qu’elle arbore depuis des décennies (et des choix qu’il veut faire).
L’épisode se termine par l’annonce d’une intrigue qui constituera le menu du #656, où cette fois-ci un Tisseur assez grave affronte un preneur d’otages et prend des décisions strictes. Slott en profite pour relancer la haine de Jameson envers Spidey, mais sur des bases et des justifications psychologiques assez nouvelles : comme souvent, le scénariste exploite les vieilles thématiques, mais sous un angle radicalement nouveau.
Très intelligent. Une très belle variation sur le thème des pouvoirs et des responsabilités.

Jim

Ah, je m’aperçois que je n’ai pas conclu mon rattrapage de lectures et commentaires sur Spider-Man.
Enfin, rattrapage, c’est vite dit : j’ai une vingtaine de numéros jamais lus (et jamais achetés, au demeurant) et je n’ai pas suivi la nouvelle formule, donc ça sera l’occasion de venir faire des commentaires en retard, dans un an ou deux…

Bref, le #146.
http://a401.idata.over-blog.com/391x600/4/28/06/60/27/spider-man-146.jpg

Outre encore un bout de la mini-série liée à Fear Itself (très joliment dessinée par Mike McKone, le gros de ce numéro, c’est deux épisodes où Spidey fait équipe avec les Fantastiques. On retrouve un peu l’ambiance qu’il avait créée dans la mini Spider-Man & Human Torch, qui était formidable d’évocation et de recul (la présence de Templeton au dessin doit aider beaucoup à retrouver ce ton). Et là, Slott arrive non seulement à passer plein d’émotion, mais également il balance des idées complètement formidables d’un point de vue purement SF. La station spatiale à la Escher en forme de Baxter Buildings croisés, c’est absolument génial. Là, en quelques séquences, il s’impose comme un scénariste formidable pour Fantastic Four, avec plein d’idées assez dingues (un Ego microscopique, purée, c’est fort !) et une capacité à faire vivre la famille de manière crédible, touchante et avec grande aisance.
Quelle démonstration.

Jim

Non, mais la vraie série FF, elle est dans ASM. Je l’ai toujours dit depuis que Spidey a été blanchi !

Et tu avais bien raison.
Slott sur Fantastic Four, ça me ferait bien plaisir.

Jim