TUMATXA : L'ÉMISSION !

Merci.

Pareil.

Bon c est quoi cette dernière scène ? A revoir.

Un plan large, de foule, dont il faut scruter un coin particulier pour y percevoir une action qui donne son sens sinon au film, à ce qui agitait les personnages en tout cas.
Honnêtement, je ne me souviens plus des détails de la fin (mais je me rappelle bien du plan, très long) mais je me souviens qu’on avait vu ce film à quelques-uns en émettant une hypothèse, puis être aller la vérifier via une vidéo explicative sur Youtube qui avait confirmé ce qu’on en pensait…
(EDIT : ah oui, ça devait être : mais qui donc filme ces mystérieuses vidéos… et la réponse est donnée sans équivoque dans le dernier plan)

Qui filme ? D accord, mais dans mon souvenir, les films eux même etaient impossibles. Enfin sans que les protagonistes s en soient rendu compte.

Mais bon, on peut voir le film et l apprécier sans que cette question soit résolue, l intérêt etant dans les effets du sentiment d étrangeté que créent les videos sur les protagonistes et que l on ressent comme spectateur

Tout ça me fait me rappeler de films que j avais beaucoup aimé.

Et je me demande photonik si tu saurais voir un lien entre eux ? Il me semble qu on n en fait plus des comme ça, mais c est peut-être moi qui ne sait plus les trouver.

Comme ça je dirais que ca remonte a 10/15 ans, 20 peut être.

Ce serait un arc composé de :

Caché donc,

La question humaine, avec amalric,

Persécutions avec duris

Dans paris, avec duris toujours.

On pourrait y ajouter les debuts de jacques audiars mais aussi noces rebelles avec winslet.

Peut-être ma question n a t elle aucun sens, que ces films ne sont liés que dans mes souvenirs, mais j y vois une qualité dans le traitement des émotions, une maitrise dans la réalisation et une liberté de forme, sans etre rattaché a un genre, qui me semble un peu perdu.

Ah, à part les « Audiard » (et « Caché », donc) je n’ai pas vu les autres films que tu cites. Je suis très peu calé sur cette période-là du cinéma français, de façon générale…

Oui, tout à fait, c’est pourquoi je précise que la séquence finale détient une réponse « factuelle » si j’ose dire, mais « l’âme » du film ne passe pas par ce point-là. Il est d’ailleurs tout à fait possible d’adhérer au film sans avoir capté ce point.

J ai l.impression qu au debut 2000, il y a eu un espace de creation, notamment dans le cinéma francais. On a vite eu ensuite une periode premier film des sortants de la femis, bien fait mais a concept, puis un écrasement sous les formules.

Mais je ne suis pas assez connaisseur pour etre categorique.

Je précise qu’ils ne sont pas seuls sur la série. lls se partageront les 6 épisodes de la saison avec Mohamed Diab (Clash).

Ah tiens, je n’avais pas cette info, merci !!

J’ai lu Le locataire chimérique de Topor d’une traite le week-end dernier.
J’ai beaucoup aimé et ai été impressionné par la sensation de malaise instillée de bout en bout du roman. Une superbe réussite pour ce récit kafkaïen (sans galvauder le terme pour une fois).
Merci pour la découverte !

Mais je t’en prie, tout le plaisir est pour moi !
Je suis d’accord sur les deux tableaux, à la fois le malaise (plus intensément ressenti à la lecture pour moi aussi qu’à la vision du film de Polanski, que j’aime beaucoup) et le côté kafkaïen (jusque dans l’humour noir, une dimension souvent négligée et pourtant bien présente chez Kafka).

Sinon j’ai commencé le Vorrh de Brian Catling.
C’est remarquablement bien écrit (et traduit).
Par contre, c’est vraiment à lire au calme.
Après une centaine de pages, je commence à peine à me faire et à comprendre l’univers et les personnages décrits.

Ah ! J’ai prévu de m’y coller assez rapidement.
A lire au calme, je le note. :wink:

EPISODE 17 : Le transport du Marshal extraordinaire !!

Retour de l’émission après la pause rituelle des vacances !
Le programme cette semaine :

  • Pour le cinoche, on se penche sur du patrimonial, avec le film-omnibus « Spirits Of The Dead » / « Histoires Extraordinaires » (1968), où Roger Vadim, Louis Malle et surtout Federico Fellini adaptent trois nouvelles d’Edgar Allan Poe.

  • Pour la littérature, on évoque l’unique roman (si je ne dis pas de bêtises) de George Steiner, avec « Le transport de A.H. », à la fois thriller géopolitique/survival et réflexion métaphysique sur la question du verbe…

  • Pour la BD, un grand classique des glorieuses années 80 cette semaine, avec le furieux « Marshal Law », où Pat Mills et Kevin O’Neill règlent leurs comptes avec les super-héros…!!

Et pour la musique, ce sera :
« The Lost Rivers Of London », morceau rare mais précieux des géniaux Coil, « Catch It », pépite post-punk des danois d’Iceage, « The King Shit Of Fuck Mountain » des stoner-rockers britanniques de Ten Foot Wizard, et on finit en toute majesté avec « Weakness (The Process) », monument noir des finlandais de Sink…!!

« The daylight faded
A shroud of ghostly mist enveloped the earth
And up from the vaporous distance
Crept slowly the evening darkness. »

EPISODE 17 !!!

Intéressant, je ne savais pas que Steiner avait écrit un (des?) roman.

Désolé mais, sauf erreur de ma part, il en a écrit plusieurs. Content de revoir l’émission, ceci dit. Je m’occupe de l’archivage bientôt.

Il a écrit des recueils de nouvelles, mais d’autres romans, je ne crois pas.

Tori.

Oui et si tu pouvais te presser un peu quand même !

Blague a part, il existe des archives quelque part ?

Oui, Ektah s’en occupe (merci à lui) :

https://drive.google.com/drive/folders/0BzIvDJWF_DWaNUxPNHFoZTZJN0k

Tori.

Oui, c’est aussi ce que j’ai retenu de mes recherches. Trois recueils de nouvelles et un roman, pour la part « fictionnelle » de son travail…