TUMATXA : L'ÉMISSION !

Ah, cool !! J’oublie régulièrement de faire remonter ce lien, merci !

J’ai dû faire une recherche dans le sujet…
Mais quand on sait quoi chercher, ça va vite.

Tori.
Edit : j’ai ajouté le lien dans le premier post : ça facilitera la recherche.

Wouah. Merci ektah

Super, merci !!

Tiens, vu que je suis le blog Opium Hum à cause de toi, je me demandais si tu allais parler de SINK. Superbe, cet album.

Oh, tu sais, mon retard maximum pour l’archive, c’était de l’ordre de 5 jours (mon ordi était en panne). J’ai encore de la marge, là… mais c’est fait.

Ah ? Il me semblait que « À cinq heures de l’après-midi » avait une structure de roman. Bon, c’est un très vieux souvenir, je dois me tromper.

Merci, tout le monde. Il faudrait que je pense à poster le lien ici, de temps en temps, aussi.

C’est une longue nouvelle de 90 pages en fait (une « novella » comme disent les anglo-saxons), mais qui a effectivement eu droit à une édition à elle, hors-recueil.

Ah, tu suis Opium Hum du coup ? Génial !
Groupe extraordinaire, Sink, vraiment. Je ne sais pas si tu fais référence au dernier album en date (« The Ark Of Contempt And Anger »), tout récemment mis en lumière sur le blog, ou « The Process », l’album de 2008 dont l’extrait que je passe cette semaine est issu, mais dans les deux cas, j’adore !!!

Ouais, c’est marrant, ce format de la novella. Selon les cas, à nombre de pages équivalent, elle sera perçue comme une longue nouvelle ou un court roman. Là, pour « À cinq heures de l’après-midi », dans mon souvenir (ancien, il est vrai), c’est tellement dense que je l’ai vue comme appartenant clairement à la deuxième catégorie. Enfin, subjectif…

Ah oui, je voulais dire « The Ark Of Contempt And Anger ». J’avoue que j’ai plus de mal avec « The Process ». Il va falloir que j’insiste.

J’ai quasi-fini « Vorrh ».
En fait, je dirais qu’il y a principalement le premier chapitre qui est à lire au calme. L’arc narratif de L’archer et Tsungali est le plus raide à digérer à mon avis.
Ensuite, ça devient fluide malgré la complexité de certains concepts.
Pour le moment (il me reste une soixantaine de pages), il y a un seul arc qui n’est pas rattaché à la globalité du roman. Ça devrait venir mais je n’ai toujours pas d’hypothèse sur ce lien.
En tout cas, c’est un roman brillamment écrit. Un gros coup de coeur !
Merci de l’avoir évoqué dans une de tes chroniques.
Sinon pour revenir à la dernière émission que je commence à écouter, j’ai adoré
« Lost rivers of London » de Coil. C’est un superbe morceau! :heart_eyes:

Mais je t’en prie.
Je l’ai évoqué en causant du premier album de Lice, qui multiplie d’ailleurs les marques de bon goût littéraire (Catling donc, mais aussi Burroughs).

Le morceau de Coil est superbe, oui. Je crois lui préférer tout ce qu’il y a sur « Musick To Play In The Dark vol. 1 », mais pour les gros fans, « The Lost Rivers Of London » s’avère une clef intéressante pour voir comment le groupe a évolué vers sa dernière phase, moins indus/électro et plus ambient mâtiné d’un certain esprit « folk ».

Excellent album d’ailleurs. Je l’ai écouté il y a 2 semaines. :wink:

EPISODE 18 : La lumière éternelle de l’escargot fantastique !!

Retour de l’émission avec une variation sur la formule classique, puisqu’un entretien musical ouvre les hostilités ce soir !
Le programme cette semaine :

  • Entretien avec l’excellent Quentin Aberne, guitariste et principal maître-d’oeuvre de la musique de Carcolh, fabuleux groupe de doom qui sort ces jours-ci un énorme « The Life And Works Of Death » !!

  • Pour le cinéma, on évoque le travail du toujours excellent Gaspar Noé, avec son dernier effort en date, l’hallucinant (au sens premier du terme) « Lux AEterna ».

  • Pour la BD, histoire de contribuer à fêter dignement les 60 ans des FF, on revient sur le fabuleux « Fantastic Four : The End », écrit et dessiné par le génial Alan Davis;

Et pour la musique, ce sera :
« From Dark Ages They Came » et « When The Embers Light The Way », deux extraits colossaux de l’album de Carcolh, « Wings Of Hate », morceau électro furibard signé par Benjamin Power a.k.a Blanck Mass, et on termine comme la semaine dernière avec les finlandais de Sink et leur monolithique « Dominion »…!!!

« Lux aeterna. lu ce at e is, Domine, Domine.
cum san ctis tu is,
qui a pi us es. »

EPISODE 18 !!!

Pie Iesu Domine,
Dona eis requiem.

Oups, non, je me trompe de citation…

Tori.

Ha ha ha, c’est les Monty Pythons, ça non ?

Non, c’est tiré du dernier couplet du Deis Irae

Bon, oui, c’est bien les Monty Python que je citais, en fait :

Tori.

Il me semblait bien !! :wink:

Bordel, je suis à la bourre. Je n’ai toujours pas fini d’écouter celle de la semaine dernière.
Qu’est ce qu’il m’arrive ? :grin:
Sinon, c’est cool pour Carcolh, l’extrait que j’avais écouté du nouvel album était très chouette.