TUMATXA : L'ÉMISSION !

Plutôt sympa le morceau de disco. Il ne te reste plus qu’à nous passer du zouk, depuis le temps que tu en parles.
Ce qui est marrant, c’est qu’au début de « High on Mad Mountain », j’étais dans mes pensées et je n’écoutais pas vraiment le morceau puis d’un coup, il y a eu une ligne de chant qui a du m’interpeller et je me suis dit « on dirait du Magma version disco ». :rofl: :rofl: :rofl:
Ca m’a fait rire et finalement à l’écoute de la suite, je n’ai pas trouvé ça si déconnant…

Voilà pour ma petite anecdote pourrie du jour! :grin:

Je me suis dit la même chose pour Magma. C’est surtout le chant féminin qui sonne assez similaire. Ceci dit, c’est pas si étonnant que ça: une des influences revendiquées du groupe (en particulier sur l’album Merci) est la Motown, qui fait partie des prédécesseurs majeurs de la disco.

En tous cas, très cool, ce morceau.

Ouais, je le trouve super ; je n’ai pas pensé à Magma pour ma part mais je vois ce que vous voulez dire…
En tout cas, le zouk ce sera pas pour tout de suite, faut pas pousser. :laughing:

Argh, j’ai failli m’étouffer quand tu as dit que tu préférais Opiate à Undertow.:scream:
Je dois bien avouer que mon rapport à cet album doit être à peu près le même que toi avec Troublegum.
Je me souviens avoir appelé mon cousin en urgence après avoir vu et entendu le morceau Sober pour la première fois dans Metal Express. Il devait m’acheter à Toulouse le Superjudge de Monster Magnet et vu qu’il n’était pas encore passé chez le disquaire, je lui ai demandé de me prendre le Tool à la place.
Je me rappelle encore de ma première écoute … :heart_eyes:

Ha ha !! J’imagine que tout dépend dans quel ordre on découvre tout ça… Perso, j’ai découvert « Undertow » APRES « Aenima » et « Lateralus », ce qui explique mon rapport perso à cet album.
Mais je comprends tout à fait ton rapport à toi à cet album, et plus encore à la lumière de l’exemple de « Troublegum » pour mon propre cas. :wink:

EPISODE 18 : Les expériences de Michael Mann au Royaume des Rêves !!

Cette semaine, dans « Tumatxa! », on déroge légèrement à la formule classique ; on parlera de cinéma comme à l’accoutumée, mais à travers un livre, et on se penchera aussi comme nous l’avons peu fait depuis le début de la saison sur une série télé (d’animation, en l’occurrence). La chronique BD reste fidèle au poste quant à elle !!

Pour la catégorie livre/cinéma, on se penche avec un plaisir non dissimulé dans la lecture du dernier livre de Jean-Baptiste Thoret, que l’on ne présente plus aux auditeurs de l’émission : l’essayiste/documentariste évoque avec une érudition stupéfiante le corpus gargantuesque du grand Michael Mann, à la faveur d’un livre magnifique et très complet, « Michael Mann - Mirages du contemporain ». Si vous êtes fasciné par les films de Mann et que vous souhaitez creuser la question, c’est bien simple, le livre est incontournable.

En ce qui concerne les séries télé, d’animation en l’occurrence, on se projette violemment en 1998 (ce qui ne nous rajeunit point) pour explorer le monde virtuel étrange de « Serial Experiments Lain », série en 13 épisodes réalisés par feu Ryutaro Nakamura (et scénarisés par Chiaki J. Konaka) : amateurs d’oeuvres hallucinantes et hallucinées, d’ambiances cyberpunks anxiogènes et de « mindfucks » narratifs divers et variés, c’est par ici que ça se passe !!!

Pour la bande dessinée, on évoque une sortie tout récente, avec le tome 1 de « Sandman - The Dreaming », sorte de suite au chef-d’oeuvre que l’on sait. Cette relance est chapeautée par Neil Gaiman en personne, mais c’est le très doué Simon Spurrier (dont nous avons déjà évoqué le travail cette saison) qui s’y colle pour l’écriture, épaulé par une palanquée d’artistes pour l’inégale partie graphique,. Tout ça tombe à point nommé dans la perspective de la diffusion imminente de la série télé « Sandman », aussi attendue que redoutée…

Le tout est savamment infusée de bonne zique : Tool, pourtant rare en studio, est de retour, avec une réinterprétation de leur propre « Opiate », afin de fêter les 30 ans (eh oui, déjà) de la sortie de leur premier EP ; Marissa Nadler et Stephen Brodsky unissent leurs forces comme ils le font habituellement au sein du projet Droneflower pour reprendre le fameux « In The Air Tonight » de Phil Collins ; les sorcières islandaises de Kaelan Mikla reviennent avec un album, « Undir Köldum Norðurljósum » (c’est de l’islandais), dont est issu le très beau « Sírenur » ; on termine en beauté avec le monumental « Adrift In The Ocean » de Yob, morceau conclusif de l’excellent « Atma » tout récemment réédité…!!!

« If you want to get your soul to heaven
Trust in me now, don’t you judge or question
You are broken now, but faith can heal you
Just do everything I tell you to do »

EPISODE 18 !!

Serial SandMann

1 « J'aime »

Alors là bravo, j’aurais aimé y penser moi-même !!!

Un coup de chance.

Quelque peu obsédé par Lain depuis des années. Content de la voir passer dans l’émission.

Du coup, j’étais pas au courant pour le jeu. Passé voir sur eBay. Il part pour quelque chose comme 800$. Toujours un plaisir, la spéculation sur la nostalgie.

Mais quelqu’un a fait une traduction en anglais et mis ça en ligne. Joué quelques minutes. Et, sans surprise, je ne comprends rien à ce qui se passe. Je ne suis même pas sûr qu’on puisse appeler ça un jeu. C’est plus une expérience virtuelle.

Bon, le même site inclut un guide mais je vais essayer de me dépatouiller là-dedans d’abord.

Intriguant, toutefois. Et parfaitement en accord avec la série.

https://3d.laingame.net/#/

Oui, à ce que j’ai compris, c’est effectivement plus une sorte de « film interactif » qu’un véritable jeu vidéo.
Par contre, et tu le signales via le côté « raccord avec la série », ça a bien été pensé conjointement à la série, peut-être pas par la même équipe, mais avec une coordination globale.
800 dollars ?? Incroyable. :upside_down_face:

Il faut chercher plutôt sur les sites japonais… Il y est entre 40000 et 50000 ¥… Et on peut même le trouver pour moins :
https://www.jauce.com/auction/1041101812

Tori.

Ben, film interactif, ça sous-entend qu’il y a une narration. Pour ce que j’en ai vu, c’est pas le cas. La comparaison que j’ai vu en ligne qui me semble la plus valide, ça serait plutôt une banque de données, appartenant à Lain, qu’on peut explorer. Après, peut-être qu’en fouillant, on va trouver une histoire en filigrane. Mais, dans ce que j’ai vu, c’est pas encore le cas.

Oh, tu sais, j’adore Lain mais je ne suis pas à ce point un collectionneur. Si j’avais vu quelqu’un qui le vend à 30€, peut-être que j’aurais été intéressé. Au-delà, je vais pas faire chauffer ma CB pour ça. Mais merci pour l’info.

Et je comprends parfaitement.

Quand je vois les prix que peuvent atteindre certains trucs, je me demande toujours qui achète et, aussi, vu les sommes en jeu parfois, s’ils profitent vraiment de ce qu’ils ont acheté (comme j’ai du mal à comprendre la mode du grading, surtout quand il s’agit de jeu vidéo ou de comics : une fois scellé dans un boîtier en plastique, comment en profiter ?).

Tori.

Oh, tu sais, j’ai déjà rencontré des collectionneurs (musique et jdr, surtout) et ils ne me semblent pas être autant obsédés par la préservation que dans l’idée qu’on s’en fait. Je pense que, pour une grande partie d’entre eux, les articles sont faits pour être utilisés.

Mais, pour la question de qui achète à des prix absurdes, Je pense qu’il y a plusieurs réponses à ça.

D’abord, il y a des gens qui ont cette pratique purement sur un plan spéculatif. Basiquement, dans le but de revendre à un prix supérieur. Plus tard ou sur une autre plate-forme. J’imagine que ce sont eux avant tout qui pratiquent le grading.

Ensuite, tout simplement, il y a les gens qui ont le budget suffisant pour rendre une dépense de 500€ pas forcément triviale mais, au moins, anecdotique.

Aussi, de manière un peu plus vicieuse, il ne faut pas oublier que, aujourd’hui, la mensualisation d’une dépense est souvent possible, notamment sur eBay. Psychologiquement, payer 4 mensualités de 50€ n’est pas la même chose que sortir 200€ d’un coup.

Et, pour ce qui est de la motivation derrière tout ça, outre l’aspect spéculatif, je pense que ça a tout simplement à voir avec les souvenirs de l’enfance et de l’adolescence.

EPISODE 19 : L’innocente vérité de Bill Arafat

Cette semaine dans « Tumatxa! », à l’exception d’une double rasade de BD, on déroule un programme somme toute classique : cinoche, comic books et littérature. Au menu ce soir : des enfants inquiétants dotés de pouvoirs paranormaux, des guerriers à tête de cheval, des conspirations à l’échelle mondiale et la fin du monde mise en prose. La routine, quoi !!

Pour le cinéma, on se penche sur le deuxième long-métrage du norvégien Eskil Vogt, « The Innocents ». Chronique d’un étrange été aux abords d’Oslo, ce récit met en scène un groupe d’enfants se découvrant des pouvoirs psychiques potentiellement dévastateurs. Doté d’une ambiance à couper au couteau et fort d’un casting d’enfants époustouflant, le film est une authentique réussite.

Pour la BD, double dose donc… Dans un premier temps, on évoque le très cool « Beta Ray Bill - Etoile d’argent », du très doué Warren Daniel Johnson, pourvu comme à l’accoutumée avec ce jeune artiste de scènes d’action estomaquantes ; puis on abordera le cas de « The Department Of Truth » par James Tynion IV et Martin Simmonds, LA grosse claque du moment pour votre serviteur. On y suit un agent du FBI enrôlé bon an mal an dans une organisation dont le but est de juguler la prolifération des théories du complot. A la fois intelligente, drôle et parfois carrément flippante, cette BD est une tuerie. Vite, la suite.

Pour la littérature, et sur les bons conseils du Vinch (merci du tuyau !!), on cause d’un roman carrément atypique, « Le Mont Arafat » de Mike Kleine. Oubliez tout ce que vous savez de la narration romanesque classique, Kleine n’en a cure et livre un « roman » inclassable, et pour tout dire un brin hermétique… mais suscite malgré tout un intense plaisir de lecture. Chapeau.

Le tout est amoureusement panaché de musique de qualité : James Kent (Perturbator) et Mehdi Thépegnier (Hangman’s Chair) unissent leurs forces et leur fixettes musicales communes sur le premier album de Ruin Of Romantics, dont est issu le beau « Blue Sick » ; les italiens de Buñuel, forts de la présence d’Eugene Robinson (Oxbow) au chant, reviennent avec un troisième album, « Killers Like Us », doté d’un écrasant morceau d’ouverture, « Hornets » ; le mythique deuxième effort des métalleux virtuoses de Watchtower, « Control And Resistance », vient d’être réédité, et voilà qui nous fournit l’occasion de nous envoyer « The Fall Of Reason » ; enfin, Richard Norris et Dave Ball de The Grid collaborent avec l’immense Robert Fripp pour nous pondre l’album « Leviathan », dont on écoute le sublime morceau-titre…!!!

« There’s a man of conviction who’s all too ready for war
There’s a man with a number who cannot commit murder
And a fallen idea soon becomes suicide
Fallen by a decision made without reason »

EPISODE 19 !!!

1 « J'aime »

C’est Daniel Warren…^^

Ah mince… :slight_smile:
J’ai vraiment du mal à retenir son nom « dans l’ordre », je sais pas pourquoi (c’est pourtant pas bien compliqué).

Tu as peut-être fait un mélange entre son nom et celui de Daniel Johnston, le musicien lo-fi.

Oui, y’a des chances, parce que j’ai tendance à dire « Johnston » pour « Johnson », quand j’évoque le dessinateur…