X-MEN : APOCALYPSE (Bryan Singer)

Personne ne l’a vu ?
Gros contraste entre la critique ciné et la critique publique.

Vous vous sentez différent ? Appelez le 1-800-312-9951 !

[size=85]Voir la vidéo.[/size]

Je suis différent !
J’ai un gène grognon mutant.

C’est le genre de mutant qu’on entraine une semaine avant de le balancer sur Krakoa, ça.

Parle pas de malheur il serait capable de survivre et de déchirer la galaxie. Mieux vaut l’envoyer faire de la rééducation avec front là on sera tranquille :laughing:

Ma soif de destruction n’est motivée que par certaines news apparaissant sur ce forum, ou une communication difficile avec mon ordinateur trop lent à répondre à mes commandes. C’est d’ailleurs cet échec répété encore et encore qui décourage mes ambitions de conquête du monde. Quand un pauvre iMac te résiste…

Cela dit, cher duo insolent, ma question initiale, c’était « quelqu’un l’a vu ? » ?

J’y vais dimanche.

Ça ne sera pas la première fois.

Jim

Ca me parait vachement bourrin vu la bande annonce. Mais ça peut être trompeur.

J’en sors je reviendrai dessus demain là je file au théâtre. Globalement c’est un bon divertissement. Pour les Geeks y’a du biscuit et du moins bon

La fox à mit les moyens, rien que la première scène se déroulant dans l’Égypte ancienne m’a scotchée. Le film est pas exempts de défauts, comme un petit problème de temporalité ( havok déjà présent dans les 60’s à peine plus vieux que Scott ), ou de manque de temps de présentation de certains persos. ( on connaît rien des intentions de psylocke ni d’où elle sort ). Singer continu de buter du mutant ( c’est con pour au moins un des persos que j’aurais bien voulu voir être développer un peu plus tard). Et il arrive à bien faire monter la mayonnaise.
Quicksilver à une scène de sauvetage qui m’a rendu dingue ( un peu comme dans le précédent opus ). Et certains nouveaux montrent déjà tout le potentiel qui est en eux.
Sinon le cameo de logan fait plaisir ( surtout pour son costume arme x )
Magnéto est magistral et se paie de belles scènes ( j’ai adoré son traitement en pologne)
Certains font surtout de la figuration dommage pour storm et betsy. Apocalypse que je trouvais un brin ridicule en le voyant en photo à su me convaincre.
Et enfin la scène post générique ne parlera qu’à vous un peu comme celle du dernier montrant la pyramide et ses cavaliers.

Bref j’ai pas boudé mon plaisir et j’ai pas vu le temps passer

Je suis d’accord : Singer propose un affrontement dantesque digne des productions Marvel de groupe (Avengers, Avengers : Age of Ultron, Captain America : Winter Soldier, Captain America : Civil War), où les personnages déchaînent leurs pouvoirs ; finalement, hormis l’échec X-Men 3, c’est la première fois que les mutants se « lâchent » autant, dans une furie de puissance et de destruction. Et c’est impressionnant, et bien fait.

Singer, généralement, met en avant un petit groupe de personnages, les interroge beaucoup, mais les entoure d’autres personnages à peine développés ; mais la franchise X-Men a toujours fait ça. Le premier film se centrait sur Malicia, Wolverine, Magneto et un peu Xavier ; Jean, Ororo, Bobby, mais surtout Scott, Mystique, Crapaud et Dents de Sabre n’étaient que des accompagnateurs. Idem pour Angel, le Fauve, Colossus, les Morlocks, le Fléau, Madrox pour les films suivants. Idem pour Angel II, Havok, le Hurleur, Azazel, Riptide dans First Class.
Ici, l’accent est mis sur Jean, Scott, Peter, et « finit » l’analyse longuement faite sur le trio Xavier-Mystique-Magneto des deux premiers films de « cette » trilogie (à bien des égards, X-Men : Apocalypse est une conclusion à l’histoire lancée depuis First Class). Ororo a quelques secondes (!) d’explication, mais Psylocke, Angel et même Diablo (qui bénéficie de la présentation de X-Men 2) ne sont encore que des accompagnateurs.

Affrontement impressionnant, donc, avec toujours une volonté de creuser l’âme continuellement blessée des personnages (un critique a dit que les X-Men sont toujours tristes et font toujours la gueule : les mutants souffrent tout le temps ; ce n’est pas faux, finalement, le « fun » est généralement absent des productions X-Men, hormis quelques rares fulgurances).
Singer réussit ici son pari de concurrencer Marvel sur le spectacle et sur la continuité & la cohérence des personnages, mais réussit encore plus à « refaire les choses correctement ». Là où X-Men 3 et X-Men Origins : Wolverine ont énervé par leur mal-traitement de Jean « Phoenix » Grey et du passage de Wolverine dans Weapon-X, X-Men : Apocalypse remet les choses en place dans cette nouvelle continuité en suivant à la lettre les comics - et c’est autant agréable que jouissif.

Surtout, le focus sur Jean et Scott fonctionne très bien, car jamais leur histoire n’a paru aussi sincère, logique et mignonne. Le sacrifice de Havok est un peu inutile, mais permet de cadrer l’histoire et de justifier pleinement l’évolution.
Surtout, surtout, surtout, si j’ai apprécié Famke Janssen en Jean Grey, Sophie Turner efface définitivement toute concurrence en livrant une prestation exceptionnelle. Sa Jean est parfaite, totalement en phase avec le personnage dans tous ses aspects. La libération du potentiel est juste énorme, monstrueuse et d’une vraie puissance ; elle parvient à l’issue d’une montée en puissance très bien gérée, avec notamment un vrai rythme dans le combat contre Apocalypse : ce n’est pas juste pif-paf-pouf, c’est bien pif-paf-on tente de s’enfuir-pif-paf-on tente de se cacher-pif-paf-on échoue-pif-paf-on réussit finalement. C’est aussi une réussite, qui caractérise un vrai affrontement long et puissant, ce qui n’a pas toujours été le cas chez Marvel par exemple (la référence évidente actuelle dans ce type).

Evidemment, il y a des défauts : un méchant très basique, des grosses facilités sur les pouvoirs et les justificatifs de ralliement, les raccourcis un peu faciles, les retournements un peu téléphonés, ce problème de temporalité qui devient gênant vu les âges évoqués…
Mais ça ne gâche pas le plaisir de voir un travail bien abouti sur des personnages (Mystique, totalement révolutionnée, fonctionne bien et est plus en retrait ; le Fauve est vraiment cohérent en éternel héraut de Xavier ; Magneto surprendra mais apparaît bien plus humain et faillible que jamais, et bénéficie d’un acteur doué qui s’investit pleinement ; les jeunes Jean et Scott sont très bons ; et Xavier, après avoir été un jeune utopiste, un désespéré chaotique, est ici Le Professeur idéal et exceptionnel que Stewart avait déjà su jouer, avec un McAvoy qui s’investit aussi énormément et livre une prestation parfaite pour un rôle difficile, confiné assis) ; ça ne gâche pas non plus le plaisir visuel, le rythme soutenu, et les moments épiques très présents.

Pour la première fois au cinéma, les X-Men me donnent l’impression d’être vraiment constitués comme une équipe fonctionnelle et unie, qui est prête à se battre pour un monde meilleur (et non pas à se battre en réaction, comme… et bien dans tous les films sauf First Class, mais c’était un groupe improvisé qui échoue très vite).
J’ai aimé, j’ai vibré, j’ai été touché, le fan en moi a eu des énormes coups de coeur, j’ai eu les poils à plusieurs moments dans le dernier tiers (le combat psychique Xavier/Apocalypse + Jean + la constitution de l’équipe) - n’est-ce pas là la définition d’un film réussi ? :slight_smile:

On sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on gagne. Comme toi, je ne suis pas un grand fan des X-Men de Bryan Singer mais force est de constater que c’est des films qui vieillissent bien.

Il est indéniable que Singer a une vision ; singulière ; à l’esthétique de clinique aseptisée ; à la mécanique individualiste voire égo-centrée ; une vision que je ne partage pas forcément mais une vision quand même. Et ça je respecte.

Surtout que Singer reste un très grand directeur d’acteur. Ses choix de casting, quoique controversés à l’époque, se sont prouvés judicieux en leur temps. Même Hugh Jackman porte bien la carrure du nain griffu dans ses vieilles années. Pareil pour les « figurants » James Marsden, Halle Berry et Famke Jamssen qui, à défaut d’avoir pu pleinement incarner leurs personnages à coté d’un Wolverine surexploité, auront au moins donné une véritable voix à Cyclope, Tornade et Jean Grey.
Et je ne parle pas de l’excellence d’un Ian McKellen en Magnéto ni de la très bonne prestation de Patrick Stewart en Charles Xavier puisque c’est la relation amicale et houleuse entre les deux compères qui fait encore tout le sel des anciens films X-Men.

Mais Singer est aussi un metteur en scène dramatique qui a beaucoup appris sur l’aspect spectaculaire. S’il n’est pas surprenant que le dernier Days of Future Past soit le meilleur volet de la saga parce que c’est aussi le seul film X-Men qui n’en est pas un et qui l’assume pleinement, c’est aussi un film festif, très.

Donc, à défaut d’être une adaptation fidèle de premier bord (les moyens manquaient aussi), la franchise X a été bâtie par et est liée à Singer. Elle est marquée de son emprunte. Et c’est une vérité qui a déjà été mise à l’épreuve plusieurs fois.

http://imageshack.com/a/img923/7008/Hzr9bP.jpg

J’ai vu Apocalypse, le dernier film X-Men qui s’attaque justement à un sujet que le réalisateur n’a jamais maitrisé : les X-Men.

Assez ironiquement, il est clair dès le départ que le réalisateur **Bryan Singer **passe son temps à re-casser les jouets qu’il a réparé plus tôt. Après une introduction efficace (ce qui fait d’autant plus regretter la suite) puis l’ultime passation de flambeau (avec James McAvoy qui y fait son premier plaidoyer sur la mutanité avant que le générique n’entame un travelling frénétique dans l’a.d.n Historique pour se conclure sur les portes de Cerebro), le film passe 40 minutes à replacer le contexte. Si certains passages sont bien vus - notamment l’introduction de l’école pour jeunes surdoués menée par un Charles plus Professeur X que jamais - d’autres comme le recadrage d’Erik Lensher ou la mission de Mystique paraissent périmés. Ce qui n’empêche pas Singer d’en extraire quelques scènes d’une intense sensibilité comme lorsqu’Erik visite sa fille dans le jardin.

Mais il n’empêche que le film se noie en avançant. Il est riche, trop riche. Encombré même. Au point que les soit-disant biscuits pour fan confinent au gavage d’oie. La scène dans le complexe de l’Arme X par exemple n’apporte rien au film. Elle ne répond même pas à l’intrigue lancée en conclusion de DoFP ; celle où on voyait Mystique récupérer Wolverine au fond de l’eau. Plus fardeau que cadeau, Wolverine semble être une obsession chez Singer et les premiers à pâtir de ce « trop plein » sont malheureusement les petits nouveaux ; les jeunes mutants ; bref, vous l’aurez compris : les X-Men*.

Car X-Men : Apocalypse est un véritable bordel en terme de montage. Certaines saynètes tentent vainement de creuser les nouveaux arrivants pour mieux les abandonner pendant plus d’une demi-heure avant de revenir à leur quête d’identité en morse.
Même si ce « troisième » opus n’est pas aussi « individualiste » que ses prédécesseurs (absence de Wolverine oblige), ça n’en fait pas un film choral pour autant. Dans un sens, la franchise pourrait bénéficier de ce manque, de cette désarticulation qui prouve que les X-Men ne sont pas une équipe de super-héros mais une famille dysfonctionnelle. Oui, parfois on aimerait penser pareil. Mais on est vite rattrapé par le sentiment qu’on ne connait finalement pas les membres de la fratrie. Ils ont bien tous leurs motivations - quoique rapidement expédiées (Diablo vs. Archangel, la vengeance de Scott, la marginalisation de Jean, on ressort la parenté de Vif Argent qui n’était pourtant qu’un gag, Tornade euh…) - mais elles restent inassouvies, débouchant sur des personnages creux**.
Quant au reste, notamment le triangle Xavier/Mystique/Magnéto (voire quadrilatère avec le Fauve), c’est du déjà vu. Et là, c’est l’aveu d’un film qui est terriblement déséquilibré***. Et Jean Grey de clamer en sortant d’une projection du Retour du Jedi : « on est bien d’accord, le troisième n’est jamais le meilleur ». Elle n’a pas tort, Singer le dit et le prouve.

L’autre gros problème de X-Men : Apocalypse - et il est de taille - c’est que le film est moche. L’incrustation sur fond vert est désastreuse ; les mannequins digitaux sont d’une grossièreté qui nous ramène quinze ans en arrière lorsque Wolverine faisait le tour de la statue de la liberté avec ses griffes ; les combats sont brouillons (c’est à peine si on ne voit pas les câbles). On en revient à questionner l’introduction sobre et détonante de « Days of Future Past ».
Pire, les mutants de Singer sont tous bien humanoïdes. Aucun travail n’a été fait concernant les mouvements du Fauve ou de Diablo. Ce qui est d’autant plus étonnant de la part du réalisateur qui avait rendu à Mystique toute sa superbe de Gymnaste à sang froid dans le précédent opus. S’il est indéniable que Singer ne pouvait pas introduire des mutants protéiformes dans les années 2000, on a aujourd’hui du mal à comprendre pourquoi les surdoués de Xavier ressemblent tous à des jeunes bipèdes anglo-saxons.
Assiste-t-on à un film sur la différence qui n’admet pas la différence ? Après tout, les premiers X-Men de Singer étaient tous d’anciens mannequins pour slip Calvin Klein, d’où l’ironie de la situation. Aujourd’hui, c’est moins drôle…

Je n’ai pas passé un mauvais moment devant X-Men : Apocalypse. Ce n’est pas un mauvais film, c’est juste un film X-Men : un film inabouti qui peine à présenter lesdits X-Men et qui n’est pas très spectaculaire. Cependant, il réserve quelques bonnes surprises.
Je ne reparlerai pas de la scène d’introduction qui se montre assez finaude dans l’exercice d’adaptation ni de l’intensité dramatique du début du film, mais on peut noter le retour de Vif Argent dans une séquence (là encore) limite à regarder mais drôlement efficace.
Surtout, on ne peut parler du film sans toucher à son final dantesque. Non, je ne parle pas du crêpage de chignon entre les X-Men et les Cavaliers d’Apocalypse, digne d’un épisode de Dragon Ball Z, mais bien du combat contre Apocalypse mené sur deux fronts ; Cyclope, le Fauve et Magnéto sur le terrain et Xavier et Jea… - Pour en revenir aux défauts du film, même l’affrontement final est mal torché malgré de très bonnes idées. Les héros attaquent tous le vilain d’un coup ?!? A une époque où les adaptations de comics redoublent d’inventivité, c’est triste - Bref, je parlais bien entendu de l’intervention de Jean Grey qui se dévoile comme la pièce maitresse de l’équipe, et Apocalypse de clamer alors qu’il se fait atomiser sur place : « j’ai levé le voile » [dans le Grec ancien, Apocalypse signifie « voile levé »]. C’est simple, c’est clair, ça a l’élégance d’un « à suivre » sans diminuer la menace du film…
Et pourtant, reste le goût amer que cette révélation concernant Jean tombe comme un cheveu dans la soupe.

Pour finir avec ce chien mutant qui se mord la tentacule (« Erik gentil. Erik méchant. Erik pas content mais Erik un peu triste quand même »), on notera une seule et véritable évolution : Mystique. Là où le personnage de Magnéto s’en va poursuivre sa mission (encore une fois !) en serrant la main d’un Xavier qui cite directement Patrick Stewart dans X-Men 1 (« je plains celui qui attaquera mon école »), Raven Darkholm a au moins choisit son camp en bonne « héritière de Wolverine ».
En ce sens, on pourrait presque dire que toute la réécriture de « Days of Future Past » ne concerne qu’elle. L’avenir des X-Men est donc placé entre les mains d’un personnage qui a été fondamentalement ré-imaginé pour la nouvelle trilogie. Ce n’est pas forcément l’idée de l’année (surtout en ce qui me concerne, je préfère ma Miss Tique quand elle poignarde dans le dos) et c’est avant tout un atout d’ordre financier mais elle nous promet au moins que la franchise va avancer.
« On peut faire des éclaboussures mais le cours du temps reprend son cours » disait Hank McCoy. Mystique est peut-être la plus grosse éclaboussure de toutes.

Prions maintenant pour que le prochain film X-Men : 90’s ne s’ouvre pas sur la déchéance de Xavier et la destruction des X-Men.

[size=85](Oh, et tuez Diablo !)[/size]


[size=85]* Singer a toujours aimé les mauvais garçons (au détriment du Cyclope de Marsden par exemple) mais même lorsqu’il tente de faire de Scott Summers un petit dur à cuire, il l’oublie dans le placard. [/size]

[size=85]**Comme la mort de Havok qui, ironiquement, peut se targuer d’être aussi ridicule que la disparition de Scott Summers dans X-Men : L’Affrontement Final.

***Magnéto aurait mieux fait de reste au placard.[/size]

[quote=« Jack! »]

On sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on gagne. Comme toi, je ne suis pas un grand fan des X-Men de Bryan Singer mais force est de constater que c’est des films qui vieillissent bien.

Il est indéniable que Singer a une vision ; singulière ; à l’esthétique de clinique aseptisée ; à la mécanique individualiste voire égo-centrée ; une vision que je ne partage pas forcément mais une vision quand même. Et ça je respecte.

Surtout que Singer reste un très grand directeur d’acteur. Ses choix de casting, quoique controversés à l’époque, se sont prouvés judicieux en leur temps. Même Hugh Jackman porte bien la carrure du nain griffu dans ses vieilles années. Pareil pour les « figurants » James Marsden, Halle Berry et Famke Jamssen qui, à défaut d’avoir pu pleinement incarner leurs personnages à coté d’un Wolverine surexploité, auront au moins donné une véritable voix à Cyclope, Tornade et Jean Grey.
Et je ne parle pas de l’excellence d’un Ian McKellen en Magnéto ni de la très bonne prestation de Patrick Stewart en Charles Xavier puisque c’est la relation amicale et houleuse entre les deux compères qui fait encore tout le sel des anciens films X-Men.

Mais Singer est aussi un metteur en scène dramatique qui a beaucoup appris sur l’aspect spectaculaire. S’il n’est pas surprenant que le dernier Days of Future Past soit le meilleur volet de la saga parce que c’est aussi le seul film X-Men qui n’en est pas un et qui l’assume pleinement, c’est aussi un film festif, très.

Donc, à défaut d’être une adaptation fidèle de premier bord (les moyens manquaient aussi), la franchise X a été bâtie par et est liée à Singer. Elle est marquée de son emprunte. Et c’est une vérité qui a déjà été mise à l’épreuve plusieurs fois.[/quote]

je souscris je souscris. Mon aversion à la « clinique aseptisé » peut m’amener a être excessif à l’occasion.

mais y a de vrai moment fort dans ses films et mc avoy en xavier est une vrai révélation. Pas pour l’acteur, qui est excellent, mais pour le personnage lui même, ce dont les comics gagneraient à s’inspirer lorsqu’il reviendra.

bon je viens de lire la critique de jack. Je vais attendre sagement que le film arrive sur le web. toujours pas de film x men donc. Au bout du 6ème (le troisième ne déméritant pas en comparaison sur ce plan là), et de quoi - 10 ans ? - vraiment faut être patient.

ma crainte c’est que le cast des nouveaux jeunes x men soit conservé pour la suite.

C’est toute une ligne de dialogues extraite de la fin du premier X-Men qui est reprise, pas juste cette phrase.
Symboliquement, c’est la marque d’un passage de flambeau archi définitif entre Stewart/McKellen et McAvoy/Fassbender, sur fond de réécriture temporelle.

J’ai oublié de demander…

Comme spectateur ?
Ou comme acteur ?

Jim

Je sais bien, mais je ne me voyais pas réécrire tout le dialogue entre Magnéto et Xavier.

Par contre, ils sont très bien les jeunes X-Men. En tout cas Tye Sheridan, la fille Stark et Tornade pour le peu qu’ils ont à dire (je ne crois même pas qu’ils échangent plus de trois mots avec Xavier maintenant que j’y pense). Ils donnent envie de voir une véritable formation des X-Men, jonglant avec leurs petites problèmes, les menaces cosmiques et tout le toutim (même si je ne crois pas que Singer en soit capable. Ou alors c’est Kinberg qui coince. Ou les deux.)

Et encore une fois, je ne me suis pas vraiment ennuyé devant X-Men : Apocalypse. Il est long mais, à ma décharge, je trouve tous les films longs aujourd’hui. De plus, d’une certaine manière, Singer continue de développer son propre soap-opera auquel il tient d’arrache-pied. On ne peut pas vraiment lui en vouloir. Malheureusement, ça se fait au détriment du film.
Car si on retire le passage à l’Arme X et tout ce qui concerne Magnéto, on obtient un film bien plus homogène. Et le temps gagné aurait permis à Singer de mieux caractériser les jeunes X-Men.

[quote=« sylvain cordurié »]

(« je plains celui qui attaquera mon école »)
C’est toute une ligne de dialogues extraite de la fin du premier X-Men qui est reprise, pas juste cette phrase.
Symboliquement, c’est la marque d’un passage de flambeau archi définitif entre Stewart/McKellen et McAvoy/Fassbender, sur fond de réécriture temporelle.[/quote]

Mais tu as donc vu le film Sylvain ?