Plutôt années 2010 non ?
Il a lancé le très bon run de cable avec landronn
possible
Bon. Pour tous ceux qui se plaignent de la complexité des comics pour le nouveau lecteur, ne cherchez plus, j’ai la bd qui enterre toutes les autres.
Je me suis lancé dans dans La legion five years later de Giffen.
Si vous voulez débarquer dans un monde où tout a changé sans que vous ne sachiez par rapport à quoi, où les persos ne sont pas introduits, où vous etes incapable de discerner ce qu’est un changement majeur ou même s’il est intervenu avant ou pendant la période des cinq ans ou encore s’il s’agit simplement de l’origin story des personnages, personnages que vous ne connaissez de toute façon pas, et qui sont sans costume, donc pas immédiatement reconnaissables; appelés par le nom civil, que vous etes incapables de retenir, si vous voulez plonger dans un monde où vous ne savez pas qui est un ancien personnage et qui est un nouveau, qui est un ancien gentil ou un nouveau méchant, qui a viré de bord ou qui est avec qui et contre qui, si vous voulez débarquer dans une bd où les caption sont des dialogues de perso qui ne sont pas à l’image, si vous voulez en plus qu’il y ait des jeux temporels qui réécrivent l’entièreté de la ligne temporelle, deux fois, et bien ne cherchez plus, je crois pouvoir dire sans l’ombre d’un doute que si vous etes un néophyte de la legion alors ce five years later est fait pour vous.
Et dire que certains trouvent morrison difficile à lire.
Bon, je nage complet mais alors complet de chez complet, mais je continue ayant décidé que le brouillard épais dans lequel me plonge cette lecture fera parti de son charme.
Tu décris une situation que je ressens presque à chaque TPB de la série. Même quand la narration est claire.
Jim
Quand t es un lecteur de comics aguerri, tu passes à la legion.
Et tu comprends alors que tu ne seras jamais assez aguerri.
La legion est au superslip ce que la vitesse de la lumière est à l univers : une constante inateignable
A ton avis, pourquoi ça s’appelle la légion ?
Toi aussi tu n as plus rien à attendre de tes lectures de super heros ? Engages toi dans la legion et refais toi une virginité de lecteur en te demandant à chaque page qui est qui !
Et tu te plains pas !
Et encore, ce n’est pas la version Aredit ![]()
J’ai un peu cherché ce que j’avais de Jim Shooter, assez rapide à lire (donc exit Secret Wars et … on oublie Secret Wars II).
Bon, je ne suis pas sûr que Jim Shooter ait pleinement participé au scénario de ce Marvel Graphic Novel #16 paru dans le 10ème album de la prestigieuse collection Top BD, mais on va dire que oui. Et comme ça faisait des lustres que je ne l’avais pas lu.
Bon, alors, ce n’est pas mémorable (surtout qu’'on attend un peu plus d’une histoire sortant de cette collection), mais c’est assez sympatoche de voir toutes ces superhéroïnes en protagonistes principales (même si ces lubriques d’auteurs sont un peu coquins par moment).
Ce qui est surtout intéressant, c’est qu’en quelques pages, Shooter et Michelinie posent bien le sujet et l’environnement. La petite Holly-Ann est bloqué par un dôme dans sa ville coupée du monde, où son père est le shérif et tente tant bien que mal d’y faire tenir un bout d’ordre assez sommaire et fragile, après 2 mois emprisonné. Les gans de mecs assez violent font régner une certaine terreur. Et c’est alors qu’un soir que la petite fille rêve de ses héroïnes préférées qu’elles finissent par apparaître l’une après l’autre, dont la première, Tornade qui sauve la petite d’un des meneurs de gangs, dont on craint ce qu’il aurait pu lui faire.
On sent bien une volonté de la part des auteurs de dénoncer une sorte de violence patriarcale, dans cette ville à l’ambiance un peu Madmaxienne, et pour autant, ils y participent aussi un peu en dénudant assez facilement les héroïnes. Violences physiques, violences sexuelles légèrement masquées, que ce soit envers des adultes comme des enfants, le duo ne nous présentent pas la partie masculine de l’humanité sous un beau jour. D’autant plus qu’hormis le shérif, toutes les autorités abandonnent leurs responsabilités.
Tornade qui devait avoir le vent en poupe à l’époque a le 1er rôle, bien secondée par la Guêpe (Vengeurs), Tigra (VCO ?) et Miss Hulk (était-elle chez les FF ?). Un beau casting inédit (y en avait des histoires aussi « féminines » de puissance, de caractère et de charme, ce que LaRocque et Colleta mettront bien avant. Mais aussi les auteurs, puisque jamais les héroïnes, avec ou sans pouvoir, ne se laisseront dominées.
Le salut viendra donc de l’enfant, via son pouvoir de « vœux » mais aussi pour avoir réussir à faire exhorter son père de la torpeur, qui deviendra de le meneur de la révolte face à l’AIM.
Je ne l’ai pas lu à l’époque et je n’ai jamais cherché à l’avoir après avoir survolé quelques pages. Ca m’a semblé très con et assez gratuit notamment dans la manière de montrer les héroïnes en petites tenues…
Vide, mais pas si con dans le traitement, si on y réfléchit un peu.
Ouais. Cela dit, je trouve que la première scène de la Guêpe sert le propos.
Et puis l’image de Tornade dans les airs, je trouve que son côté « déesse » ressort follement.
Mais sinon, tu as raison, LaRocque a la petite culotte facile.
Je l’avais eu assez tard (mais encore en francs visiblement) et je ne l’avais pas relu. j’avais tout oublié, et sûrement pas détecté l’aspect pouvoir patriarcal néfaste du récit.
Shooter avait aussi fait le top bd sur thor encore avec Coletta et encore moins intéressant (si si)
L effet aladdin je crois que la petite n a jamais reapparu.. comme le gamin dans ff que byrne et claremont avait prevu dans leurs protonewmutants
Oui a l epoque ca detonait.
Un peu bizarre dans le sens cringe ce gn
Je ne l’ai pas celui-ci
Pour moi, elle ne l’a jamais été, oui.
Cringe ? C’est bordelais ?
C est pas bizarre qui craint a fond et met mal a l aise ?
Non pas bordelais
C’est de l’argot américain. Connaissais pas.
Qui devait être publié au sein de la série régulière initialement (le début du run de Simonson a eu le mérite de le déloger).
C’est beaucoup utilisé par les jeunes. ![]()
Tori.


