STEFAN WUL : les romans

La sortie de la collection de BD “Les univers de Stefan Wul” m’ont donné envie de relire ceux de ses romans que je connaissais déjà et d’en découvrir d’autres.
J’ai déjà lu :

  • Niourk
  • Oms en série
  • Piège sur Zarkass
  • L’orphelin de Perdide
  • Retour à 0
  • La mort vivante (mais il faut que je le relise!!)
    J’ai encore à lire :
  • La peur géante
  • Rayons pour Sidar.

J’ai découvert Stefan Wul à travers les 2 films tirés de ses romans : “La planète Sauvage” (d’après Oms en série) et “Les maîtres du temps” (d’après L’orphelin de Perdide).
J’ai ensuite profité d’une lecture scolaire d’un de mes fils pour découvrir Niourk.

De tous ceux que j’ai lu, mon préféré est “Oms en série”.

Certains des thèmes évoqués par Stefan Wul sont quasiment prémonitoires vu l’époque de l’écriture des ses romans (presque tous entre 1957 et 1959) comme les problèmes liés aux déchets radioactifs (Niourk), la compréhension ou plutôt l’incompréhension entre civilisations différentes (Retour à 0 ou Piège sur Zarkass),…

Après mes lectures, je me suis aperçu que les adaptations cinématographiques n’étaient pas vraiment fidèles, mais qu’importe puisqu’elles sont superbes (avec un gros coup de coeur pour La planète Sauvage sur les illustrations de Topor).

Avez-lu certains de ses romans? Les avez-vous aimé? Quel est votre préféré?..

A bientôt
Ginevra

Je crois que j’ai lu Noo 1 et Noo 2 trop jeune, au collège, et j’ai rien compris. Faudrait que je les reprenne.

En revanche, je conserve un souvenir emballé de Niourk, que j’ai trouvé brillant. Cette espèce de “Kamandi Secret Origins” est formidable. L’apprentissage de la lecture est un grand moment.

Je l’ai eu deux éditions, d’ailleurs, une version en Présence du Futur, et une version en Folio Junior avec une couverture d’Enki Bilal et des illustrations de Victor De La Fuente : autant dire que c’est magnifique !

Jim

Quelques liens :

Et pour les adaptations cinématographiques (pour ma part, je n’ai jamais lu Wul, je connais juste un petit bout de son oeuvre par l’intermédiaire de ces deux films) :