Un jeu d’Hideo Kojima c’est toujours à part dans la production vidéo-ludique
Dans la lignée du 1er le sentiment de solitude et la beauté des paysages volcanique en moins. Ici la douleur et son traitement est une affaire collective et l’Australie du jeu offre une map assez incroyable dans sa diversité tout en restant cohérente avec l’univers.
Beaucoup plus délirant et Kojima remet une pièce dans la machine à balancer tout ce qu’il kiffe du plus sérieux au plus délirant pour donner au tout un mix incroyablement déconcertant parfois mais souvent jouissif. Le combat de fin est assez incroyable dans ses différents chapitre.
Une histoire assez simple au final pour peu qu’on dégage les multiples couches de techno blabla et la révélation finale n’en est pas vraiment une mais ce n’est pas le plus important.
J’ai été particulièrement surpris et intéressé par tous les rapports que cette suite entretien avec Metal Gear Solid et il y a tout un sous-texte passionnant sur le rapport de Kojima vis à vis de son ancienne création et de celle-ci.
Une bonne suite blindé de passage fascinant (l’arrivé à l’observatoire des montagnes c’est assez magique par exemple) même si la claque émotionnelle et sensorielle restera le 1er
Film du 08/12 : On l’appelle Jeeg Robot (2015)(Réalisé par Gabriele Mainetti)
Film du 09/12 : American Beauty (1999)(Réalisé par Sam Mendes)
Film du 10/12 : Les Nerfs à vif (Cape Fear) (1991)(Réalisé par Martin Scorsese)
Pourquoi ? Parce qu’il est Loki
L’histoire d’un chat qui va utiliser tous les humains qu’il rencontre pour rester en vie.
Bref un film très réaliste sur cette engeance
Oh, celui-là, ça fait des décennies que je l’ai pas revu…
Jim
Pensée pour Rob Reiner :





















